Y.O 'Oti^ V. rc HARVARD UNIVERSITY HERBARIUM. THE GIFÏ OF tWda iia 7- LIBRARY OF THE GRAY HERBARIUM HARVARD UNIVERSITY troRARY OF THE NEW YORK BOTANICAL GARDEN BULLETIN DE L'ACADEMIE IMPERIALE DES SCIENCES DE S"-PÉTERSBOURG. TOME DIX-HDITIEME. (Avec 1 Planche.) ST.-PÉTERSBOURG, 1873. Commissionnaires de l'Académie Impériale des sciences : A ST.-PÉTERSBOURG: A RIGA: A ODESSA: A LEIPZIG: MM. Eggers Se C, H. Schmitzilorff, », xt t' i a r- iz i, i, j v m i ^ u it *" , , . \ „, , , ^J M. N. Kymmel ; A. E. Kechnbardshi ; M. Léopold Voss. Jacques Issakol et Tscherkessoff ; Prix du volume: 2 Roub. 70 Kop. d'arg. pour la Russie, 3 Thl. de Prusse pour l'étranger. Imprimé par l'ordre de l'Académie Impériale des sciences. Juillet 1873. C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. (Vass.-Ostr., a" ligne, J\: 12.) TABLES DES MATIERES, A. TABLE STSTÉMATIOUE. (Les chiffres indiquent les pages du volume.) SCIENCES MiTHÉHATIQOES, PHYSIQUES ET BIOLOGIQUES. ilATHÉUATIQUES. J. Somul', Sur les vitesses virtuelles d'une figure invariable, assu- jetties à des équations do conditions quelconques de forme linéaire. 161—184. Note relative au moyeu employé par Gauss, dans la méthode des moindres carrés, pour réduire une fonction homogène qua- dratique à une somme de carrés. 442—448. ASTRONOMIE. Éd. LiademaDD, Quelques résultats des observations photométriques faites à Poulkowa. 31—35. M. S. Glasenapp, Observations des satellites de Jupiter. 80—102. Ë. AstCD. Sur la seconde apparition de la comète de Tempol (comète 1807. II). 557—564. 0. Striive, Observations du Procyou, comme étoile double. 564—569. PHYSIQUE ET PHYSIQUE DU GLOBE. \. Tli, de Middendorff, Quelques nouvelles observations servant à la connaissance du courant du Cap Nord. 1 — 5. M. de Jacobi, Vue réduction du fer, pai- l'action d'un puissant so- léuoide électro-magnétique. 11—18. (Avec une Planche.) Il, Wild, La méthode de M. Neumaun pour éliminer l'erreur pro- venant de la flexion de la barre employée comme mesure à trait. 569—574. CHIMIE. M'"" A. de Liikaniu, Action du chlorsuccinylc sur le benzoiu. 72-75. W. Goriainow. Sur l'éthyle triméthylformène, une variété isomérique du hexane. 75 — 76. It. Salessky, Sur la formation du chlorure de butyln tertiaire au moyeu de l'isobutylène. 77 — 78. M. Flavitzky, Sur la transformation de l'amylène en un .ilcnol amy- lique, au moyen de l'acide sulfurique. 78 — 79. M. \. Jdanow, Action du bromure d'acétyle brome sur le ziuc- méthyle. 80—82. A. Bniitlerow, Sur l'acide triméthylacétiqne , une variété isomérique nouvelle de l'acide valérique. 102 — 108. V. Zinlne, Sur l'oxylépidène. 266—275. W. Goriainow et A. Boutleruw, Sui- la condensation des hydrocar- bures de la série élhylénique et la transformation de l'éthylène en alcool éthylique. 501 — .505. A. Buutleruw, Sur la préparation du triméthylcarbinol d'après la méthode de M. Linnem ann. 505—500. — — Sur la formation do l'acide triméthylacétiquo. 500—510. F, Flavitzky, Sur les variétés isomériques de l'amylène provenant de l'alcool amylique de fermentation. 516—518. MINÉRALOGIE, GÉOLOGIE ET PALÉONTOLOGIE. A. Brandt, Sur un grand oeuf fossile trouvé aux environs de Kber- son. 158—161. X. Kokcharof, Sur les pseudocristanx de malachite provenant des mines de cuivre de Touriinsk dans l'Oural. 186—190. G. de Helmersen, Sur la houille et le minerai de fer de la Pologne, du Donetz et de la Russie centrale, sur le lignite du gouverne- ment de Courlande et de la Prusse orientale. 518—557. BOTANIQUE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE. A. Famintzin, Sur la germiuatiou du Lapidium sativum. 5—10. Alex, de Bnn^e, Hypogomphia, une nouvelle espèce de Labiacées, provenant de Taschkent. 28—30. C, J. Maximowicz, Diagnoses des nouvelles plantes du Japon et de la Mandjourie. Douzième décade. 35—72. dito XIII^ décade. 275—296. dito XIV° décade. 371—402. ZOOLOGIE, ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE. Pli. OwsiauiiikoH et Tscbiriew, Action reflectoire des centres ner- veux du système sanguin sur la dilat.ation de l'artère périphé- rique et sur la sécrétion de la glande submaxillaire. 18—28. J. F. Brandt, Les restes d'un jeune Squalodon, trouvés en Italie. 31. A, Brandt, Rapport sur les Cyamides du Musée zoologique de l'Aca- démie. 113—133. W. Gruber, Sur un nouveau cas de la présence de neuf os dh carpe chez l'homme, produit par la division du naviculaire en deux naviculaires secondaires. 133 — 142. Sur quelques muscles surnuméraires de l'abdomen , chez l'homme. 142—147. — Sur un muscle cléido-hyoïdien et sur un muscle supra-clavicu- laire singulier chez l'homme. 154- -157. Un cas de muscle oblique interne de l'abdomen, privé com- plètement de sa portion inguinale. 157 — 158. Sur une variante du muscle tenseur de l'aponévrose surale, partant du muscle demi-tendineux. 184—186. El. Metsclinikof. Quelques remarques concernant l'embryologie des MyTiapodes. 231-233. Quelques observations concernant l'embryologie des Polydes- mides. 233—235. J, F. Brandt, Sm- les restes de Zcuglodon trouvés en Russie. 574. Sur la classification des Odoutoceti. 575—577. IV PHILOLOGIE ET HISTOIRE. M. de Gaédéonow, L'enfant mort porté par un dauphin, groupe en marbre, attribué à Raphaël. 82—90. B. Dorn, Sur deux ouvrages arabes, nouvellement acquis par le Musée asiatique. 148—152. Quelques monnaies provenant de la succession de M. Bar- tholomaei, placées au Musée asiatique. 152 — 154. C. Paucker, Subindenda Lexicis Latinis a quinti potissimum p. C. seculi scriptoribus collecta. 190 — 231. Matériaux pour la lexicographie latine et pour l'histoire des mots. I. Centuriae quatuor vocabulorum latinorum, quae apud antiquiores rarissimi usus singulis fere vel singulorum testimo- niis statuminautur a lexicographis, nunc accessione locorum a posterioribus latinitatis anctoribus petitorum confulciuntur. 241—266. — II, 337—371. B, Dorn, Sur un recueil de dessins modernes Persans, acheté pour le Musée asiatique. 296—299. B. Dorn. Extraits des auteurs orientaux, relatifs à la mer Caspienne et aux pays adjacents. (Continuation.) (5.) VII. 299—320. Remarques pour servir d'éclaircissement aux renseignements d'Abu Hamid- el-Andalusy concernant la peuplade de Kou- baetschi. 321—336. M. Brosset , Samouel d'Ani , revue générale de sa chronologie. 402—442. \. Kanck, Sur les sentences morales de Pythagore. 472—501. Troisième Concours du prix Baer. Rapport lu par Mj Maximo- wicz au nom de la Commission chargée de décerner ce prix en 1873. 449—472. Bnlletin bibliographique, 108-112, 235-240, 336, 577-580. B. TABLE ALPHABETIQUE. (Les chiffres indiquent les pages du volume.) Asten, E., Sur la seconde apparition de la comète de Tempel (comète 1867 II.) 557. Bonlleron', A., Sur l'acide triméthylacétique, une variété isomérique nouvelle de l'acide valérique. 102. Sur la préparation du triméthylcarbinol d'après la méthode de M. Linnemanu. 505. Sur la formation de l'acide triméthylacétique. 506. Brandt, .4., Sur un grand oeuf fossile trouvé aux environs de Kher- son. 158. Rapport sur les Cyamides du Musée zoologique de l'Académie. 113. Brandt, J. F., Les restes d'un jeune Squalodon, trouvés en Italie. 31. Sur les restes de Zeuglodon, trouvés en Russie. 574. Sur la classification des Odontoceti. 575. Brosset, M., Samonel d'Ani, revue générale de sa chronologie. 402. Booge, A. de, Ilypogomphia, une nouvelle espèce de Labiacées, provenant de Taschkent. 28. Dorn, B., Sur deux ouvrages arabes, nouvellement acquis par le Musée asiatique. 148. Quelques monnaies provenant de la succession de M. Bar- tbolomaei, placées au Musée asiatique. 152. Sur un recueil de dessins modernes Persans, .acheté pour le Musée asiatique. 296. - Extraits des auteurs orientaux, relatifs à la mer Caspienne et aux pays adjacents. (Continuation.) (5.) VII. 299. Remarques pour servir d'éclaircissement aux renseignements d'Abu Hamid-el- Andalusy concernant la peuplade de Kou- baetschi. 321. FaniiDtziD, A., Sur la germination du Lapidium sativum. 5. Fla\itzky, M., Sur la transformation de l'amylène en uu alcool amy- lique, au moyen de l'acide sulfurique. 78. Sur les variétés isomériques de l'amylène, provenant de l'al- cool amylique de fermentation. 516. Ulasenapp, M. S., Observations des satellites de Jupiter. 80. (ioriainow, W., Sur l'éthyle triméthylformène, une variété isomérique du hexanc. 75. et Boutlerow, Sur la condensation des hydrocarbures et la série éthylénique et la transformation do l'étylène en alcool éthylique. 501. (irnber, W., Sur un nouveau cas de la présence de neuf os du carpe chez l'homme, produit par la division du naviculaire en deux naviculaires secondaires. 133. Sur quelques muscles surnuméraires de l'abdomen , chez l'homme. 142. Sur un muscle cléido-hyoïdien et sur un muscle supra- clavi- culaire singulier chez l'homme. 154. Un cas de muscle oblique interne de l'abdomen, privé com- plètement de sa portion inguinale. 157. Gruber, W., Siu- une variante du muscle tenseur de l'aponévrose surale, partant du muscle demi-tendineux. 184. Gucdéunow, M. de, L'enfant mort porté par un dauphin, groupe en marbre, attribué à Raphaël. 82. Helniersen, G. de, Sur la houille et le minerai de fer de la Pologne, du Donctz et de la Russie centrale, sur le lignite du gouverne- ment de Courlaude et de la Prusse orientale. 518. Jacobi, M. de. Une réduction du fer, par l'action d'un puissant so- lénoïde électro-magnétique. (Avec une Planche.) U. Jdanow, M. i\., Action du bromure d'acétyle brome sur le zinc- méthyle. 80. kukcharof, \'., Sur les pseudocristaux de malachite provenant des mines de cuivre de Touriinsk dans l'Oural. 186. Liiideiuaiin, £d. , Quelques résultats des observations phototomé- triques faites à Poulkowa. 31. Lnkaaln, M"*^ A. de. Action du chlorsuccinyle sur le benzoin. 72. Maïkimonicz, C J., Diagnoses des nouvelles plantes du Japon et de la Mandjourie. XII décade. 35. dito XIIP décade. 275. dito XIV"= décade. 371. Metchnikof, El., Quelques remarques concernant l'embryologie des Myriapodes. 231. ■ Quelques observations concernant l'embryologie des Polydes- mides. 233. Middendorff, A, Th. de, Quelques nouvelles observations servant à la connaissance du courant du Cap Nord. 1. Xauck, A., Sur les sentences morales de Pythagorc. 472. Owsiaanikow, Ph. et Tschlriew, Action reflectoire des centres ner- veux du système sanguin sur la dilatation de l'artère périphé- rique et sur la sécrétion de la glande submaxillaire. 18. Paucker, C, Subindcnda Lexicis Latinis a quinti potissimum p. C. seculi scriptoribus collecta. 190. Matériaux pour la lexicographie latine et pour l'histoire des mots. I. 241. dito. II. 337. Salessky, D., Sur la formation du chlorure de butyle tertiaire au moyen de l'isobutylène. 77. Somof, J., Sur les vitesses virtuelles d'une figure invariable, assujet- ties à des équations de conditions quelconques de forme li- néaire. 161. Note relative au moyen employé par Gauss, dans la méthode des moindres carrés, pour réduire une fonction homogène qua- dratique ;\ une somme de carrés. 442. Strave, 0., Observations du Procyon, comme étoile double. 564. Wild, H„ La méthode de M. Neumann pour éliminer l'erreur pro- venant de la flexion de la barre employée comme mesure à trait. 669. Kinine, Si., Sur l'oxylépidène. 260. BULLETIN DE L'ACADEMIE lilIPÉRIALE DES SCIEKCES DE ST.-PETERSBOOKG. Nachtràge zur Kenntniss des Nordkapstromes. Von A. Th. V. Middendorff. (Lu le 2 mai 1872.1 Der llr. Marine-Lieiiteiuuit Ernst v. Griinewaklt, lien ich das Vergiiiigen gehabt auf deni «Warjiig» zii lueinen lîeisegefahrteii zu ziihleii . liât iiii Sommer 1871, auf dciii Scliooiier «Samojed», voii St. l'etersburg ans das Nordkap umfahreiul, Archangelsk besucht. Mit deiii atifgeklartcii Intéresse, welches Hr. v. Grihiewaldt wisseiiscliaftliclicn Frageii zuweudet, liât derselbc iiiir die Liste vou 'reiiiperatiir-Beobacli- tuiigeii iiberscliickt, welche wahrend jciier Umfaliruiig der Skandinaviselieii Halbiiisel auf dem «Samojed» aiigestellt wordeii, uiid welche ich iiachstehend mit- zutheilen mir die Elire iiehnie. Die durcli Uni. Marine- Jiuutenant K. vou Griinewaldt mir mitgetheilten, auf dem Schoouer Samojed im August (n. St.) 1871 angestellteu Bcobachtuugeu. 1 .. T e m p 6 r a t u r. W i n d. ;^ •a Nôrdl. Ostl. 1 Cl o Bemerkuu- 5 s a 3 Breite. Lange. m s 11 Richlung. ai lï i m m 1. E o gen. 1 10 70°55' 24°00' 6.3 13,8 9,6 oso. 5 Cirr. Cuni. klar. 29,71 12 71 02 24 25 5,7 11,8 8,4 (lito. 1 dito. dito. dito. Mittag. 3 2 71 08 24 35 5,9 11,0 8,4 0. 3 dito. dito dito. ^ 4 71 20 25 40 6,7 10,0 8,3 ilito. 4 Cirr.Cum.Str. dito dito. •^ 6 71 20 Nordkap 7,4 10,4 8,4 OSO. 3 Str. Cuin. dito. dito. Cl 8 71 20 26 20 6,3 9,4 8,4 dito. 2 dito. dito. 29,72 12 71 17 27 00 7,0 8,3 7,1 dito. 2 Cum. dito. dito. 2 71°16' 27°20' 6,7 8,2 7,0 OSO. 1 Cirr. Cum. klar. 29,72 6 71 16 27 50 6,9 8,6 7,7 dito. 2 Cum. dito. dito. d 8 — — 6,9 8,9 7,9 SO. 4 Str. dito. dito. s .^ 10 71 20 28 30 6,3 9,2 7,8 SOzS. 2 Str. Cum. • dito. 20,76 fco "3 12 71 23 28 40 6,5 9,9 8,2 SSO. 2 Cum. dito. 29,78 3 71 25 28 50 6,6 9,7 8,4 dito. 2 Str. Cum. bcwolkt. 29,76 fcû (N 6 — — 6,4 8,5 7,5 S. 2 Nimb. dito. 29,78 Regen. 8 71 25 29 20 6,8 8,9 7,7 SSO. 3 Nimb. Cum. dito. dito. dito. g 10 — — 6,5 8,9 7,7 dito. 2 dito. dito. dito. dito. 12 71 34 29 56 6,7 8,0 7,0 WzS. 1 Nimb. Cirr. dito. 29,82 — 'j5 2 6,8 7,5 6,8 W.' still. Nimb. Cum. bewblkt. 29,84 4 — -r- 6,8 7,5 6,8 dito. dito. dito. dito. dito. d 6 — 6,7 7,4 6,8 ONO. 1 Str. Nimb. dito. 29,80 (3 S 8 — 6,6 7,0 6,6 dito. 3 Nimb. Cum. dito. 29,76 "s 10 — 7,0 8,6 7,6 SOzS. 5 Nimb. Str. dito. 29,72 CD 12 71°15' 29°Ô6' 6,5 8,8 7,7 SW. schwach. Nimb. dito. 29,73 RcgCH. 3 — — 6,7 7,5 6,8 dito. 2 dito. dito. 29,74 dito- c 6 — — 6,8 6,6 6,1 NWzN. 2 dito. dito. 29,77 dito. a S 70 56 ÛO 45 6,7 6,5- 6,0 dito. 4 dito. dito. dito. :0 12 70 37 31 45 6,3 6,1 5,8 NW. 5 dito. dito. 29,81 — ixi o 70°30' 32°15' 6,3 6,5 6,0 WNW. 3 Nimb. Regeu. 29,86 4 70 25 32 40 6,5 6,5 6,0 W, 3 Str. Cum. klar. 29,88 6 70 18 32 54 6,6 7,2 6,3 SW. 2 dito. dito. 29,91 8 70 IG 33 06 6,5 7,2 6,3 dito. 2 Cum. dito. ' 29,93 '■r 10 70 0!) 33 24 6,6 7,1 6,4 dito. 1 Cirr. Cum. dito. dito. ; >^ 12 70 01 34 21 7,0 8,8 7,4 — still. dito. wen. bew. 29,97 1 3 70 01 34 21 7,5 9,1 7,7 dito. dito. klar. 29,99 6 — — 7,7 9,7 8,1 S. schwacli dito. dito. 29,97 8 — — 7,3 13,8 11,2 still. dito. weu. bew. dito. 10 — — 7,0 9,0 7,7 — dito. Nimb. Cum. bewôlkt. 29,95 12 — — 7,0 7,8 7,1 — dito. Nimb, Cirr. St. 1 dito. 29,93 Tome XVIII. 3 Bulletin do r/tcadémie Impériale à 3 Nôrdl. Ôstl. Tempera tur. W i n d. o Bemcrkun- ■a a ù « . 0^ II i in n e 1. as :3 00 Breite. Lange. i a s Richtung, .^ ^ o C3 gcn. ^ t^w w m 2 70°01' 34°21' 6,9 7,1 6,7 NW. 1 Nimb. Regen. 29,93 4 — — 7,0 7,5 6,5 still. dito. dito. dito. 6 — — 7,1 7,4 6,5 sw. 2 dito. bcwôlkt. 29,92 d 8 69 45 35 10 7,2 7,8 6,8 • dito. 2 Nimb. Str. dito. 29,90 a ~ 10 69 33 35 36 7,0 8,3 7,1 so. 4 Cum. Cirr. klar. dito. "3 12 69 24 36 10 7,3 9,2 7,8 dito. 2 Nimb. bewôlkt. 29,86 bo 2 69 24 36 25 6,9 8,3 7,0 dito. 2 Cirr. Cum. dito. 29,85 to M 3 — — 7,1 8,2 6,9 dito. O dito. dito. 29,84 c 6 68 54 37 18 6,5 8,2 0,6 dito. 'r\ dito. klar. 29,83 1 8 — — 6,5 7,5 6,4 dito. 1 Cum. Cirr. wen. bew. 29,82 "t- 10 68 47 38 21 6,1 8,2 6,7 SW. 1 Cum.Str.Cirr. bewôlkt. dito. ao 12 68 27 38 55 5,0 7,2 . 0,0 dito. 1 Str. Cirr. dito. 29,84 2 68°18' 39°21' 4,8 7,2 0,1 SW. 1 0. klar. 29,82 8 9 10 — — 4,1 3,6 3,4 8,4 7,6 — still. Cum. Cirr. dito. 29,83 68 08 40 06 7,9 ■6,5 r still. Str. Cum. klar. 29,83 3 12 67 56 40 51 4,0 7,8 0,8 — dito. dito. dito. 29,85 >T5 2 167 48 40 00 4,1 7,5 6,2 — dito. Cirr. Str. Cum. dito.- 29,87 c3J 4 l67 37 41 14 4,5 7,2 6,2 NNW. 1 Cum. bewôlkt. 29,92 d 6 167 15 41 24 5.2 7,0 6,6 — still. i Cum. Nimb klar 29,94 8 67 03 41 30 5,0 7,8 6,9 NNW. 1 Nimb. Cum. bewôlkt. 29,95 10 66 50 41 21 5,3 7,8 6,9 — still. Str. Cum. Nb. dito. 29,96 12 66 36 41 17 5,8 7,2 — dito. Nimb. wen. bew. 30,00 4 66° 11' 40°29' 6,6 8,1 W. 1 Cirr. Cum. klar. 30,00 S 8 65 28 39 10 6,6 10,8 S,2 SWzS. 1 Cum. Str. dito. 30,02 >-s 10 65 40 39 35 8,9 11,0 9,5 dito. 1 dito. dito. 30,01 d 12 65 27 39 38 10,8 11,2 10,9 SzW. 1 dito. dito. 30,02 In( 1er Dwi na ... 13,0 _ — — — — _^^ Correction des Thermoraeters, mit dcm die Wassertemperatur gcniesscu wordcii. 0° Réaumur — 0°4 fi —0,7 11 —0,7 16 —0,7 21 —0,7 26 —0,8 30 —0,9 Aus den vorstehenden Beobaclitungen scheint her- vorzugelien, dass meine Voraussctzung*), ira Sommer 1870 liabe sicli der Golfstrom uDgetrïibter und eiit- schiedenor, als os ini Durchschnitt der Fall zii sein pflegt, ini Nordkapstrome licrvorgethaii , dass dièse Voraussetzung , sage icli , begriindet gewesen. Wir tinden die Temperatur der Meeresoberflâche im Som- mer 1871 iiberall um etwa einen Grad Réaumur bis zwei Grad kâlter als im Sommer 1870, und zwar zur giinstigsten Jahroszeit, d. i. zu Anfang August a. St. Nichtsdestoweniger werden die in meiner Abhand- *) Bulletin de l'Acad. Imp. des se. do St.-Pétersbourg, Tome XV, p. 409: Der Golfstrom ostwârts vom Nordkap. lung vor zwei Jahren gegebenen Nachweiso und Deu- tungei) durcb die vorliegenden Beobaclitungen voll- kommen liestiitigt. Aus Hammerfest auslaufend, befindet sicli das Schiff im Kiisteii-Gewasser, das von Glatscher-Stromcn gekiililt , der Insolation durch stcile Felswilnde und grosse Bodentiefe entzogen, endlicb auch durch die Schàren-Reihe der Lofodden von dem unmittelbaren Einflusse des Golfstromes abgescbieden ist. Die Tem- peratur ist eine niedrigc, bis zu 5 R. liinabgeliende. .Je mehr das Scliiff in den offcnen Océan nordwiirts hinaussteuert, desto hôber steigt die Meerestcmpera- tur, bis sie unter 71'/:!' n- Br. im Angesicht des Nordkaps 6*^,7 R. erreiclit. Nun nimmt das Scliiff seinen Kurs nach Osteu, und die Temperatur sinkt um %, ja in grosserer Kiistennahe um 1 Grad. Das wârmere Wasser liegt offenbar weiter nordwârts, und der Nordkapstrom scheint hier eine nordôst- liche Richtung zu nehraeu. So wie das Schiff sûdostwârts steuert, kommt es in kalteres Wasser von 5°,6 R. Dasselbe erstrèckt sich bis ins Angesicht von Wardoe und bestâtigt so- des K^cieiices de Saint-Pétersbourg. 6 mit meitie Auiiahme, dass dcr Waranger- Fjord, uls Aiialogon des Weissen Meeres, gleichfalls an seiiier Westkuste ein kâlteres Wasser fuhrt. So wie das Schiiï der Ostkiiste des Waranger-Fjordes, d. i. der Halb- iusel Rybatschij (Fischer-H. I.) ostwarts vorbeigegan- gen ist, hcbt sicli die ïemperatur auf 0,3, ja 7^. Sie erreicht hier ihre hôchste im offenen Meere beobach- tete HcJhe. Offenbar hat hier der Nordkapstrom schon seine Richtung gegen SO, zur Kanin-Halbinsel iind Kolgujev hiii, eingeschlagen. Wiire das Schitf nord- wârts gegangen, so batte sich die Teraperatnr ohne Zweifel noch melir erhôht. Dagegen scliliigt das Scliiff die Siidostrichtung zur Kiistenniihe ein uud gerath in den Kiistenstrom, der rasclj auf 5°,s luid im Angesicht des Kap Swiitoj auf 3°,5 R. sich abkiihlt. Die Westkuste des Racliens uud Halses vom Weis- sen Meere siidwarts verfolgend, bleibt das Schiff in die- sem kalten Strome, der den Westkiisten des Weissen Meeres eigen ist, und die Temperatur hebt sich erst wieder , sobald das Schiff die MitteUinie des Hal- ses erreicht, uni sich der Ostkiiste zu nahern. Sie er- hiilt sich dann gleichmilssig auf 5°,'), bis das Schiff in den Bereich des Siisswassers der Dwina-Mundung hineingelangt, wo die Wassertemperatur rasch bis auf IS"" emporsteigt. Œeichwie im Sommer 1870 der kalte Strom der Westkuste des Weissen Meeres cine Temperatur von 3°,5 bis 4° R. zeigte, so auch im Sommer 1871. Meine Voraussetzuug, dass wir dièse Temperatur als die daselbst lokal-hoimische ansehen diirfen, gewinnt daller um so mehr Wahrscheinlichkeit. Ilellenorni, am 14. Apiil 1872. Beitrag zur Keimung der Kresse. Von Professer A. Pamintzin. (Lu le 21 mars 1872.) In meinem Aufsatze liber die Wirkung des Lichtes auf das Wachsen der keimendeu Kresse*) habe ich unter Andercm vergleichende Reobaclitungen iibcr das Wachsen der Wurzel uud des hypokotylen Theilcs ausgefiihrt und die Resultate in einer kleinen Tabelle (S. G) zusammengestellt. Es hat sich namentlich ergeben, dass die Wurzel ein dem des hypokotylen *) Mémoires de l'Acid. Imp. des se. du St.-Pétersb Sér. VII, T. VUI, 1865. Theiles entgegcugesetztes Verhalteu ofifenbart, indeni sie bei den im Dunkcln gekeimten Pflanzen eine viel geringere Lange als bei den im Lichte aufgegangenen erreicht. Die Liingendifi'erenz in den beiden Fiillen hat sich ebenso deutlich wie beim hypokotylen Theile und sogar, wcnn man die Mittelzahl aus einer grosseii Menge gekeimter Pflanzen ninimt, zu seiner Lange als supplementilr erwiesen, so dass die Summen der Lilngcn der Wurzel und des hypokotylen Theiles der am Lichte und im Dunkel gekeimten Pflanzen, in den ersten Tagen derKeimung wenigstens, zusammenfallen. Es kauu aber niclit geleugnet werden, dass die Zahl der in der Tabelle enthaltenen Beobachtungen eine zu geringe war, um die daraus gezogenen Folgerungen iibcr allen Zweifel zu erheben. Deshalb habe ich es unternommen, die angefiihrten Resultate von Neuem der Untersucliung zu unterziehen. Es ist mir jetzt gelungen, sie durch 1 120 Beobachtungen voUkommen zu bestàtigen. Ich bin dabei ganz derselben Méthode gefolgt, wie bei den in meinem Aufsatze angefuhrten Messungen. Ich habe dieLangen an eineni inMillimetergetheilten Lineal gemessen und bei jeder Pflanze niich durchs Mikroskop vergewissert, dass die Wurzelspitze beim Herausheben der Wurzel aus der Erde nicht abgerissen sei. — Es wurde am ersten September Kresse {Le- pidium sativum) in 1 4 Topfe gesaet, von denen die eine Hitlfte ans Licht , die andere ins Dunkele gestellt wurde. Die Messungen wurden wâhrend 7 Tagen, vom 4. September an, tâglich zwischen 2 und 4 Uhr Nachmittags und jedesmal an 80 Pflanzen, von denen 40 im Lichte und 40 im Dunkel gekeimt hatten, ausgefuhrt. Der hypokotyle Theil und die Wurzel wurden jedes fur sich gemessen. Die folgende Tabelle wird am Besten die erhaltenen Resultate deutlich machen, indem sie die Mittelzahlen aus je 40 gemes- senen Ltingen des hypokotylen Theiles und der Wurzel entluilt. Summe des Wurzel. hypokot. Theiles 11. d. Wurzel. 4. Sept., im Lichte.. .10 38 48 im Duukeln .lî) 36 55 5. Sept., im Lichte.. .16 60 76 ira Dunkeln..38 47 85 6. Sept., im Lichte. . .21 81 103 Ilypokot. Theil. im Dunkeln . 49 57 106 Bulletin de ritcadëmie Impériale S Hypokot. Theil. VVurz 7. Sept. im Lichte.. .27 100 im Dunkelii . .59 62 8. Sept. im Lichte.. .29 123 im Duukeln .74 58 9. Sept. im Lichte ... 33 145 im Dunkehi .73 63 Summe des hypokot. Theiles u. à. Wurzel. 127 121 152 132 178 136 Das verschiedene Verhalten der Wurzel der im Licht und imDnnkel gekeimten Kresse tritt hier deut- licli hervor. Die crlialteiien Zahlen gehen den Langen- zuwachs der Wurzel ganz genau au, weil zu dieser Zeit sicli nocli keiiie Nebeiiwurzeln gebildet liatten, welche bei den im Lichte keimenden Kressen erst spiitererscheiiieii, imDunkel dagegeu ganz ausbleiben. Wodurch dièses verschiedene Wachsen der Wurzel in den beiden Fallen verursacht wird , lasst sich jetzt noch gar uicht bestimmen. Dass es keine di- recte Wirkung des Lichtes auf die Wurzel sein kann, versteht sich wohl von selbst; es scheint mir wenigstens hôchst unwahrscheinlich, die beobachteten Diiïerenzen derWurzellângendemGegensatzederjedenfallsàusserst schwachen Beleuchtung, welche den Wurzeln in der Erde der im Lichte gekeimten Pflanzen zu Gute kommt und der voUstilndigen Finsterniss, welche die Wurzeln der im Dunkel gehaltenen Pflanzen uragab , zuzu- schreiben. — Ferner kann man aus dieser Tabelle er- sehen, dass die Summen der Lange der Wurzel und des hypokotylen Theiles der im Lichte und im Dunkel ge keimten Pflanzen sich zieralich gleich kommen. Dièses Verhiiltniss tritt noch klarer vor die Augen, wenn man die verschiedenen Grossen der sie zusammensetzen- den Zahlen beriicksichtigt. Erst am achten Tage nach der Aussaat fangeu die Summen an aus einander zu weichen, was, wie man sich sogleich aus den ange- fuhrten Zahlen uberzeugen kann, dadurch hervor gebracht wird, dass die Wurzel der im Dunkel ge keimten Kressen flir Langenwachsthum beendet hat, worauf am folgenden ïage auch das Wachsen des hy- pokotylen Theiles stille steht. Zum Schlusse will ich die Langenmessungen der Wurzel und des hypokotylen Theiles, welche zum Auf- finden der oben angegebenen Mittelwerthe dienten, angeben. Die folgende Zusammenstellung dieser Zahlen bedarf wohl keiner weiteren Erklârung. 4. September. 6. September. Licht. Dunkel. Licht. Dunkel. Hypokot. Theil. Wurzel. 1 Hypokot. Tbeil. Wnrzel. Hypokot, Theil. Wurzel. Hypokot. Theil. Wurzel. 13 40 25 43 18 53 50 58 9 43 21 35- 17 70 36 40 7 27 15 26 16 62 39 59 7 33 23 42 13 38 33 39 13 38 16 29 17 53 46 45 8 35 24 37 17 62 36 42 9 39 18 36 19 71 44 55 10 43 25 50 15 71 45 50 8 28 16 27 19 55 50 60 6 31 15 28 14 69 40 45 10 35 25 45 14 55 40 49 10 29 23 39 19 65 38 44 10 44 22 41 14 50 43 49 9 41 21 39 12 53 45 47 8 38 23 43 22 57 41 52 10 40 15 32 15 53 41 59 8 21 23 36 16 72 41 52 11 40 22 43 16 61 38 45 12 49 28 48 12 53 38 53 10 43 . 21 44 14 60 39 51 9 39 19 33 14 53 31 39 11 52 24 48 19 60 34 44 14 41 18 31 14 55 36 >41 7 23 24 41 22 62 30 52 11 47 17 33 16 52 35 43 10 36 19 37 20 65 42 52 7 36 23 33 17 51 33 42 12 38 15 30 20 70 34 42 7 30 23 37 16 60 42 50 S 42 14 33 17 70 44 59 11 39 20 37 22 80 34 51 11 41 17 45 15 68 33 46 18 44 14 30 19 74 33 43 13 44 13 29 15 66 36 47 8 29 12 30 16 63 34 34 9 37 12 30 14 64 36 42 9 45 12 21 15 62 36 39 10 48 14 28 15 50 37 45 8 24 20 37 17 65 31 48 8 36 16 36 11 41 33 42 389 il508 ! 767 11442 653 S2414 11527 1895 9 des Sciences de Saint - Pëtersbourg;. lO 6. September. 7. September. Licht. Dunkel. Licht. Dunkel. Hjpokot. Theil. Wurzel. Hj-pokot Theil. Wurzel. Hvpokot. ■iheil. Wurzel. Hypokot. Theil. Wurzel. 25 75 58 55 29 122 47 44 21 77 53 60 28 XI 72 57 24 89 62 60 28 131 60 68 26 70 42 48 2 S 113 57 61 19 78 56 55 38 117 68 61 24 94 52 63 28 98 48 50 21 83 48 59 21 99 50 60 19 73 67 83 31 109 78 61 19 72 63 70 28 103 66 64 21 88 50 74 27. 97 56 66 21 90 38 50 24 121 70 72 23 84 52 58 30 112 60 58 24 91 49 50 25 115 66 73 15 92 54 65 33 106 74 61 20 68 48 49 33 108 57 68 22 94 64 70 24 111 65 74 18 79 54 53 22 105 60 65 20 70 48 65 21 88 60 69 25 85 46 56 27 86 51 56 14 70 50 57 25 81 57 64 16 65 50 55 30 95 68 82 20 67 48 44 19 76 58 60 27 67 58 59 28 108 56 63 22 98 52 72 33 84 68 67 22 93 45 54 32 99 60 72 26 84 45 56 25 105 58 68 25 89 41 44 27 96 66 67 23 85 41 51 25 91 69 63 20 85 48 61 24 112 47 50 22 85 44 43 33 102 52 69 19 94 47 64 27 70 73 64 23 62- 44 51 15 90 56 59 22 77 37 50 24 100 48 55 21 85 40 57 23 96 52 63 23 89 52 56 19 73 57 61 21 73 41 49 21 90 49 47 21 68 48 62 20 75 52 58 22 76 38 45 26 112 56 66 25 90 49 55 33 115 49 63 23 81 46 72 : 31 128 43 50 864 3235 ,1963 2300 1065 4020 2359 2499 8. September. 9. September Li( ht. Duukel. Licht. Dunkel. , Hypokot. Theil. Wurzel. Hjpokot. Theil. Wurzel Hvpokot, theil. Wurzel. Hypokot. Theil. Wurzel. 25 se' 77 70 20 155 69 59 28- 90 62 50 29 157 75 75 31 105 77 55 27 150 68 51 38 124 81 64 34 155 83 76 35 126 85 67 29 133 71 79 32 128 74 57 ,25 122 75 76 29 135 74 72 33 127 84 69 27 139 71 55 29 156 71 74 29 121 85 ■ 75 26 155 92 68 37 137 80 66 25 150 72 57 38 117 60 5(i 30 107 78 64 28 109 69 56 27 125 71 69 33 115 55 43 42 139 80 73 36 165 76 60 35 110 77 54 32 125 69 54 28 150 79 ^8 28 102 65 47 28 116 67 64 35 130 77 48 28 156 75 67 23 106 79 59 30 105 63 57 30 118 ()2 46 24 156 67 56 28 139 75 55 29 121 57 51 27 123 58 53 37 152 86 75 23 133 87 69 41 162 79 56 41 124 64 47 29 158 75 63 28 104 74 55 38 196 65 60 . 28 95 90 77 43 180 71 57 27 138 70 48 42 154 74 69 29 149 58 45 34 169 72 69 26 121 91 50 3.3 162 64 53 23 140 84 64 46 148 84 65 29 125 81 65 38 186 62 43' 23 122 76 58 40 142 61 66 31 127 59 40 35 160 86 69 26 133 73 64 42 192 75 63 28 110 71 62 42 153 78 60 24 120 85 59 38 123 63 63 22 140 77 70 33 124 68 58 25 115 77 68 30 134 65 57 24 135 82 64 37 114" 70 69 22 • 144 64 45 30 114 75 68 77 59 37 134 67 48 1128 4815 2951 2317 1323 5802 2914 2528 Il Bulletin de r^cadémie liiipériale 13 Eine galvanische Eisenrediiction unter Elnwir- kung eines kràftigen electromagnetischen So- lenoids. Von M. v. Jacobi. (Lu le 2 mai 1872.) (Mit einer galvano-lieliographischen Tafel.) Die Frage, wie sich die Molectile des galvanisch reducirton Eisens gruppiren werdeii, wenn die Réduc- tion unter Einwirkung eines kràftigen Magnetisnuis gescliieht, kann nur auf experiraentellem Wege beant- wortet werden. Der Versuch wurde von mir augestellt unter der Voraussetzung, es sei reclit wohl nioglich,durcl) zweck- iniissigeAnordnung, das'ohneliin iiu Bruche stahlartigf^, galvanische Eisen zu determiniren, sich unmittelhar zu permanenten Magneteu zu constituiren. Uud da es immer zweckmassig ist, wenn irgend niuglich, Versuch und Gegenversuch zugleich und unter ahnlichen Um- stànden anzustellen, beschloss ich, zwei in allen Bezie- hungen vollkoiumen gleiche Eisen-Voltaïueter anferti- gen zu lassen, die sich nur dadurch unterschieden, dass nur* das eine unter raagnetischeni Einflusse gestellt wurde und das andere davon frei bliebe. Werden beide Voltaïueter unter einander verbunden und von dem- selben Strome durehflossen, so wird zugleich die Frage entschiedeu, ob unter solchen Umstanden die Gewichts- ineugen des in beiden Voltameteru reducirten Eisens keine Unterschiede nachweisen, sonderu ob sie dem bekannten Gesetze entsprechend gleich sein werden. Ich will sogleich hier befûrworten, dass Letzteres sich in der That bestatigte, und dass die Gewichtsinengeu in beiden Voltametern bis auf geriuge, zufalhgen und unvermeidlichen Fehlern der Wagungen, zuzuschrei- bende Unterschiede, sich als gleich erwiesen. Was die Anordnung des Versuchs betrifft, so ver- weise ich auf die hier beistehende Figur: AA, BB und ÂA', B'B sind zwei Standglâser 7T5 im Durchmesser und 3275 hoch. Jedes derselben ist mit einem Korkstopsel verschlossen, in dessen Mitte eine 2°™ weite Ôffnung eingebohrt war. Ausserdera be- fanden sich in diesen Korkstôpseln noch Ôffnungen zum Durchlassen der sich bel der Réduction etwa ent- wickelnden Gase. Àhnliche ebenfalls in der Mitte durchbohrte Korkstiicke D, D' befanden sich auf dem Boden der Standglâser. EE und E'E' sind zwei in die- sen und den obern Korckstucken befestigte Wachs- kerzen von circa 34™ Lange; dieselben sollten als Ca- nnTFTrrrcRnRn thoden dienen und waren deshalb vorher graphitirt, und da sich das Eisen nur schwer und sehr langsam auf graphitirten Oberfliiclien nicht leitender Substan- zen niederschlagt, noch mit einer diinnen Schicht gal- vanischen Kupfers bedeckt; vom unteniEndederKer- zen waren 2™' sowohl von der Graphitirung als der Kupferbedeckung frei geblieben. Der obère Theil der Kerzen war mit einem Ringe umgeben, an welchem die Leiter befestigt werden konnten. Die Anoden FF, F'F' waren ans Eisenblech zu- sammengebogene Roiircn, welche dicht an den innern Wanden der Standglilser anlagon, und deren Zuleiter durch die Korke hindurch gingen. Bis dahin waren beide ApparatevoUkomnien gleich; jetzt aber wurde das Standglas des Apparates I von aussen noch mit einer ebenfalls zusammengebogenen Rtihre aus Eisenblech umgeben und liber dieselbe eine beinah die ganze Hohe des Glases einnchmende Spirale gewickelt, die aus 4 continuirlichen Lagen ei- nes ITf) dicken Kupferdrahtes bestand, der mit Baumwolle umsponnen und in Wachs getrânkt war. Beide Gefàssc wurden mit einer Eisenauflosung ge- fiillt, die schon friiher zu galvanischen Eisenreductio- nen gedient hatte. Dieselbe war nach Herrn Klein 's 13 des Sciences de Saint- Pé#ersbourgf. 14 Angabe zusamiueiigesetzt iind bestand aus einer diircli Zusatz von kolilensaurer INIagnesia môglichst neiitra- lisirten Aiiflosuiig von 1 35 Tlieilen schwefelsanrem Ei- senoxydul uiid 123 Tlieilen sclnvcfelsaui'er ÏNIagnesia oder nach ibrer atomistiscben Zusanimensotzung aus FeO -+- MgO -+- 2SCf -+- 1 4 HO. Durcb angemosscne Verdiinnung wurdc das s]). G. dieser Lôsung auf 1 ,270 gebraclit. Zur Réduction des Eisens in den beiden. liintcr einander verbundenen Voltametcrn wurde ein Smee'- sches Elément verwendet und an einer in einiger Ent- fernung aufgestclltcn Bussolc die Constanz des Stro- mes beobachtet und gelegentlich regulirt, was iibri- gens nur selten notbig war. Die electromagnetische Spirale dagegen, deren Enden mit Z', Z'bezeichnet sind, war mit einer, aus 4 Elementen mittlerer Grosse be- stehendcn Bunseu'schen Batterie vcrbunden, die tiig- licli friscb geladen wurde. Durcli Gliihcn eines, von Zeit zu Zeit eingescbalteten Probedralites von Plàtin, kounte raan sicli von der gutcn Wirksamkeit dieser Batterie iiberzeugcn, deren Unterlialtung, wegen ili- rer taglicbeu Umladung, eiuen zicmlicb betrilclitliclien Aufwand an concentrirter Salpetersàure veranlasste. Nachdem die Voltameter wahrend 28 Tagen in un- unterbrochencr Tliiitigkeit gewesen waren, wurden die- selben auseinandergenommcn. Es zeigte sich sogleich, dass sich im Voltameter j\:: II auf der Wacbskerze eine schone vollkommen glatte Eisenrohre gebildet batte, welche nur an ilirem untern Ende einige blasige Stel- len besass. Im Voltameter JVJ: I batte sicb ebenfalls auf dom Kerne eine Rôbre abgelagert, die in der Mitte ziem- lich glatt war, aber am obern und besonders am un- tern Eude starke Anliaufungcn von Eisenpartikeln darbot, die beim crsten Aublick an die magnctisclion Curven erinnerten, nach welcben sich Eisenfeilspane um die Pôle von Magnetstâben gruppircn. Bel nâlie- rcr Besichtigung zcigten aber dièse Eisenpartikcl kci- nesweges die entschiedene polare Richtung, welcho man bei den wirkiichen magnctischen Curven an jedem In- dividuum auch der feinsten Eisenfeilspitne wahrnimmt. Dièse Anhaufungen waren vielmebr dendritenartig, wie die mctallischen Vogetationcn, welche man aus Auf- losuugon von Silbernitrat, cssigsaurcm Blci u. s. w. unter Einwirkung schwacher Strôme andiinnenDrilh- ten erhillt; sie zeigten zwar cinen crystallinischen Gliarakter, es waren aber nirgends gut ausgebildete Flilchen wabrnehmbar; die Partikel batten iibrigens unter sicb einen bedeutend festern Zusammenhang, als bei dm gewubnlichen INIetallvegctationen, und waren, wie durcb ein Bindemittel unter einander vcrbunden; die vereinzelten .klcincrn, z. B. auf der Mitte betindli- chen Gruppen, sassen auf der glattcn Oberflâche iibcr- aus fcst und erforderten eine ziemliche Gcwalt, um los- gebrochen zu wcrden. Im Ûbrigen ist noch zu bemcr- kei), dass die einzclnen Gruppen, woraus die Anhilu- fungen bestanden, meist rechtwinklicht auf der Ober- fliiche sassen und nur hin und wieder eine Richtung nach den Polen zeigten. Die beigofiigtc Abbildung ist vollkommen naturge- treu. Gleich nach Beendigung des Versuches war von dieser Robre mit ibren Vegetationen eine Photogra- phie gemacht worden, vermittelst wolcher der Photo- grapb derlvaiscrlichen Staatsdruckerei HerrScamoni nach einem hochst merkwiirdigen, ilim vollkommen eigentlitimlichen galvano-beliographischen Verfabren, eine zum Kupferdruck vollkommen geeignete galvano- plastische Eisenplatte herstellte, welche eine beinah unbegrenzte Anzahl von Abdriicken gestattet. Das Verfabren des Herrn Scamoni ist, beilâufig bemerkt, von unschiitzbarer Wichtigkeit, wenn es sich um na- turgctreue Abbildungen unregelmilssig gebildeter Ge- gcnstànde handelt, dei'en feine Nuancen der Griffel sclbst des geschicktesten Zeicbners in allcn Détails wiederzugeben nicht im Stande ist. Hinzuzufugen ist, dass beide RiJhren nur einên sehr schwachen, naliezu glcichen remanenten Magnetismus besassen, der bei beiden gleich, oben siidpolar, unten nordpidar war, und der verticaleu Stellung entspracli, welche die Riihren bei ihrer Bildung batten. Die Richtung des Stroms in der electroniagncti_schen Spi- rale war zufiillig vergcssen worden zu notiren ; mochte dieselbe nun im Siune des terrestrischen Magnetismus oder dii'scm entgegen gcwirkt habcn, jedenfalls war die Einwirkung dieser Spirale, allen nieinon Erwartungen zuwidcr, in dieser Beziehung von keiner Bedcutung. Nachdem die beiden in den Voltametern gebildeten Rohrenmitdestillirtcm Wasser abgespiilt und sorgfâl- tig, zuletzt unter dei'Luftpumpo, getrocknot worden wa- ren, wurdc der Wachskern ausgeschmolzcn und das In- nere der Rohren durcb Terpentin-Spiritus vollkommen gereinigt. Hierauf wurden die uutern Ôiibungen dicht 15 Bulletin de T/tcaclëiiiic Impériale 16 verkorkt und die Rohren , in deren Mitte ein dicker Platindraht angebracht war, mit einer Auflosuiig von Kalium-Cyanur gefullt. Zuni Zwecke der Entferniing der die innere Oberfliichc der Uohren bedeckenden dunnen Kupferschicht, wurde nun der Platindniiit mit dera Zinkpole eines Bunsen'schen Eléments und die Rôhre selbst mit dem negativen Pôle (der Kohle) ver- bunden. Wegen der bedeutenden Passivitat, welclie das Eisen in der genannten alkalischen Fliissigkeit besitzt, wird dasselbe nicbt ira mindesten angegriffen, nach- dem die dunne Kupferschicbt in weniger als einer Stunde aufgeliist worden war. Beim Hindurchsehen erwies sich das Innere der Rohren voUkommeii rein und blank. Die Wagung der auf solche Weise von allen frem- den Substanzen befreiten Rôliren ergab flir A^ I SQ^'S und fur M II 90«;7; der Unterschied beidor Wagun- gen von 0^0 ist, wie oben bemerkt, nur zufalligeu Um- standen zuzuschreiben. Zur weitern Verfolgung des nierkwurdigen Résul- tats dièses sclion vor etwa drei Jahren angestellten Versucbs war vorlaufig keine Veranlassung vorhan- deu. Nachdem die Réduction etwa 2 Tage gewâlirt batte, war eiue Besichtigung beider Cathoden vorge- nommeu und keinerlei Unterscbied an den auf den- selbeu vorhandenen Niederschlagen wabrgenomraen worden. Beide verkupferte Wachskerne hatten sich gleichmâssig mit einer schônen Schicht silberweissen, seidenartig glânzenden Eisens bedeckt. Spiiter wur- den weitere Besichtiguugen unterlassen, um keine Sto- rungén im Processe zu veranlassen. Es wurde nur bin und wieder eine auf einer Spitze schwebeude Mag- netnadel, nach Uriterbrechung der electromagnetiscben Spirale, dem einen oder dem andern Glase genilbert, ohne dass iiufiallende Unterschiede in der Ablenkung dieser Nadel beobachtet worden witren. Der Moment, wo die magnetiscben Anbiiufungen sich zu bilden an- fingen, konnte leider nicbt beobachtet werden, da das Innere der Glâser den Blicken nicbt zugânglich war. Dièse Erscheinung musste wahrscheiulich eingetreten sein, sobald die erste Eisenscbicht eine solche Dicke erlangt batte, die sie befahigte, eine niagnetisclie Po- laritat auzunehnien, stark genug, um auf die regel- màssige electrochemische Ablagerung der Eisenpar- tikel stôrend einzuwirken. — Es ware nicbt uninter- essant zu untersuchen, ob nicht die diamagnetischen Ei- genschaften der Metalle sich ebenfalls an der Form ih- rer electrochemischen Niederschlage bctheiligen miiss- ten. wcun dieso letztern untcr Einwirkung hochst kràf- tiger Magnetpole gestellt, oder auf diesen selbst voll- zogen wûrden. Wie oben erwahnt, besass die Eisenrôhre B I nur eiuen geringfiigigen reniaiienten Magnetismus, obgleicli dièse Rôhre unter Einwirkung einer electromagneti- scben Spirale gebildet worden war, deren Windun- gen sich durch den kriiftigen constanten Strom, der sié durcbfloss, wohl auf 50" — 60° R. erwilmit ba- ben mochten. Dièse Erscheinung steht im Zusamraen- hange mit dem beinah ganzlichen Mangel an magne- tischer Coërcitif kraft , welcbe das galvanische Eisen besitzt, und woruber ich bereits der Akademie in ih- rer Sitzung vom 24. November 1870 (siehe ProtokoU der pliysico-mathematischen Classe M 10 § 276) eine Mittheilung gemacht hatte. Es war zu den betreffenden Versuchen eine eben vorhandene Robre von galvauiscbem Eisen genommen worden, von 18"" Lange, S'^'ô aussern Durchmesser und einer mittlern Wanddicke von 0'^°95*), deren Gewicht 145^,''819 betrug. Dièse Robre besass in ihrem natùr- lichen Zustande die dem galvanischen Eisen eigen- thumliche Hitrte und Sprodigkeit; nachdem dieselbe in einer Art Mutfel allmahlich bis zur dunkelrothen Glûhhitze erwarmt und sehr langsam abgekublt wor- den war, erlangte sie ganz die Eigenschaft des guten Schmiedeeisens, dessen AYeicbbeit und Zâhig- keit. Spiiter wurde versucht, dièse Robre zu bârten und in Stahl zu verwandeln, was in der That durch eine Art Câmentation gelang, welcbe dieselbe glasbart uiachte. Dann wieder wurde die glasbarte Rôhre blau angelassen und zuletzt durch wiederboltes allmahliches Erwarmen und langsames Abkuhlen wieder in weicbes Eisen verwandelt. In allen diesen verschiedenen Molecularzustitnden, worin die Rôhre nach und nach versetzt worden war, zeigte dieselbe unter Anwendung der verschiedensten und kraftigstenMagnetisirungsmetboden, durch starke elektromagnetische Spiralen oder durch Streichen ver- mittelst krâftiger Stahlmagnete , ohne Ausnahme ei- nen sehr starken temporâren Magnetismus, welcher *) In dem angefuhrteu § befindet sich ein Druckfehler, indem die iiiittlere Dicke der Eôliienwand nirht O^^jTS, soudern ©""jGS betrug. 17 des Sciences de Saint -Pétersbourg^. IS dem eines niassiven Eisencylinders von donselben Di- mensionen wenig nachgab und den einer aus weichem Eiseublech gobogenen ahulichen Rohre bedeutend uber- traf. Dieser temporare Magnetismus verschwand aber augenblicklich, ohne eiiie nennenswertlie Spur zii hiii- terlassen, sobald die magnetisircnden Einwirkungen aufhôrten. Nur in ihrem glasbarten und blau ange- lassenen Zustande gelang es, die Rôhre dahin zu brin- gen, einige Eisenfeilspiine und leichte Drahtstûckchen an ihren Kanten festzuhalten. Ebenso gab die in eine Inductionsspirale gebrachte Rôhre physiologische Erschiitteriiugen, welche bedeu- tend empfindiicher waren, als die eines massiven Ei- sencylinders und auch noch merklich emptindlicher als die Erchiitterungen der aus zusammengebogenem Eisenblech construirteu Rohre, beide von deuselben Dimensionen, wie das galvanische Eisenrohr. Dage- gen waren die Erschiitterungen ungleich stiirker, als die Hohlung der Inductionsspirale, durch cin Draht- biindel aus lakirten, l""" dicken Eisendrâhten beinah ausgefullt worden war. Nun aber zeigte sich constant bel allen den, sehr oft und mit Strômen von verschie- dener Stârke wiederholten Versuchen, dass: als man die Anzahl der Dràhte bis auf55 — 60 verrin- gerte, so dass, so weit man es beurtheilen konnte, die Erschiitterungsschlage der galva- uischen Rohre von deuen der Drilhte nicht zu unterscheiden waren, dass alsdann die Ge- wichte beider sich als nahezu gleich erwiesen. Ich machte mir den Einwand, dass im Grunde die Dimensionen der galvanischen Eisenrohre kein fiir die Entwickelung eines permanenten Magnetismus giin- stiges Verhaltniss darbôten. In der That, denkt man sich dièse Rohre abgewickelt, so erhalt man einen Eisen- oder Stahlstreifen von 18™' Hôhe und 11'"' Breite, der sich wahrscheinlich ebenfalls schwer in ei- nen permanenten Magneten verwandeln liesse. Indes- sen habe ich spàter zu anderen Zwecken eine Anzahl galvanischer P^isenrôhren anfertigen lassen, die bei einer Wanddicke von l''','°2 eine Lange von 37''™5 und einen Durchmesser von 175 hattcn; aber auch dièse Rôhren verhielten sich beziiglich ihres reraanenten Magnetismus nicht anders, als die zu den obigen Ver- suchen angewandte Rôhre. Es muss weitern Versuchen ûberlassen bleiben, ob nicht dem galvanischen Eisen eine vortheilhafte Be- Tome XVIII. nutzung im Gebiete des Electromagnetismus in den Fallen bevorstehe, wo es sich, wie z. B. bei Inductions- apparaten, bei telegraphischen Laugenbestimmungen, electromagnetischen Motoren u. s. w., darum handelt, einen starken temporaren und ohne Residuum augen- blicklich verschwindenden Magnetismus herzustellen. Ùber den Einfluss der reflectorischen Thàtigkeit der Gefàssnervencentra auf die Erweiterung der peripherischen Arterien und auf die Sé- crétion in der Submaxillardrùse. Von Ph. Owsiannikow undS.Tschiriew. (Lu le 2 mai 1872.) Wenn auch in der letzten Zeit die Arbeiten iiber die Thatigkeit der Gefâssnei-vencentra und iiber den Einfluss der Nerven auf die Gefasse sehr viel neues Material zu Tage gefôrdert haben, so liaben sich auch manche neue Gesichtspunkte erôffnet, welche sich nicht ganz mit den altenLehren undErklârungen vertragen. Manche Thatsachen, die friiher sehr einfach und leicht verstandlich schienen, wie z. B. die Erweiterung oder Contraction der Gefasse unter dem Einfluss des Sym- pathicus, erwiesen sich als viel verwickelter und com- plicirter, als man besondere, die Gefasse erweiternde Nerven auffand. Die Zabi der Nerven, deren Erregung stets von Er- weiterung der Gefasse begleitet wird, ist in der letz- ten Zeit recht gross geworden. Man fand deren immer raehr neue. Daraus batte man den Schluss ziehen kôn- nen, dass wohl die meisten Gefasse unter dem Einflusse zweier Système von Nerven stehen, nilmlich solcher, welche die Gefasse contrahiren, und solcher, welche sie -erweitern. In wie hohem Grade eiue solche Schlussfolgerung richtig ist, dariiber môgcn uns spâtere Versuche be- lehren. Wir werden zunachst die Aufmerksamkeit der Forscher darauf hinlenken, dass die Erweiterung der Gefasse in einigen Provinzen des Kôrpers nicht bloss durch einen einzigen specifisch wir- kenden Nerven hervorgebracht werden kann, sondern durch mehrere. Um unseren Ausspruch durch Beispiele zu bekriiftigen, wiihlten wir Versuche an Kaninchen mit den N. n. auricidares posteriores. Es ist bekannt, dass die Reizung des centralen Eu- des dieser Nerven einen Zufluss des Blutes zu den Oh- 2 19 Bulletin de l'Académie Impériale 30 ren hervorruft, Sie werden roth, die Gefâsso erwei- tern sich in hohem Grade, die Temperatur steigt. Versuch I. Nach Aufhôren der Reizung, nachdern aile dièse Erscheinungen verschwunden waren, pràparirten wir den Ischiadicus aus, durchschnitten ihn und reizten ihn mit milssig starken electrischen Scbliigen. Sogleich zeigte sich an beiden Ohren des Kaninchens dasselbe Bild, vielleicht noch intensiver, als wir es bei Reizung des hinteren Ohrennerven gesehen hatten, die Gefâsse wur- den stark mit Blut iiberfiillt, die Ohren roth, die Temperatur derselben stieg bedeutend. Wir haben diesen Versuch mehrereMale an Kaninchenwie- derholt und stets mit demselben Résultat. Versuch II. Wir stellten ferner denselben Versuch an Hunden an, die ebenfalls curarisirt waren. Nachdern der 7sc/iia- dicus ausprâparirt und durchschnitten war, wurde ein Stuck des Ohres mit der Scheere abgetragen. Die Schnittwunde blutete massig. Nun wurde der Ischia- dicus gereizt. Sogleich erfolgte eine starkere Blutung und aus einer Arterie strômte das Blut in starkem Strahle einpor. Liess man mit der Reizung nach, dann trat wieder eine viel mâssi- gere Blutung ein. Jeder neue Reiz verstarkte aile Mal die Blutung. Die Erklarung dieser constant auftretenden Erschei- nungen liegt auf der Hand. Die iV. w. auriculares und der Ischiadicus besitzen unter auderm auch Empfindungs- fasern, deren Reizung Réflexe in den Gefassnerven- centren auslôst. Die Folge dièses Réflexes ist die Stei- gerung des Blutdruckes in den Arterien. Wir haben nicht einmal Gelegenheit gehabt, uns zu iiberzeugen, dass die Reizung der hinteren Ohrennerven ebenso gut den arteriellen Blutdruck vermehrt, wie die Reizung irgend eines anderen sensiblen oder gemischten Ner- ven. Ferner muss man in Anschlag bringen,dass, wenn auch durch die Reizung der Gefiissnervencentra die Verengerung aller Arterien, die einigermaassen dicke Wânde besitzen, eintritt, in den kleinen und diinnwan- digen Gefâssen dagegen unter dem erhôhten Drucke immer eine Erweiterung hervorgerufen wird. Unsere Beobachtungen am Ohre bei Reizung des peripheri- schen Endes aller, sensible Fasern enthaltenden.Ner- ven haben dièses wirklich auf 's Deutlichste bewiesen. Auf dièse Weise lâsst sich leicht erklàreu, warum bei Reizung des N. ischiadicus das Ohr des Kaninchens blutreich, roth und warm wird. Dieser Urastand, dass bei reflectorischem Reize der Gefassnervencentra die peripherischen kleinen Arte- rien sich stark erweitern und in ihnen das Blut viel lebhafter circulirt, schien uns von hoher Bedeutung. Es war uns dadurch die Supposition in hohem Grade wahrscheinlich geworden, dass durch die Reizung der sensiblen Nerven auch eine starkere Absonderung, we- nigstens in einigen Driisen, veranlasst werden kônne. Da man in der letzten Zeit sehr viel an den Sub- maxillardriisen experimentirt und viele intéressante Thatsachen an ihnen ermittelt bat, so wâhlten wir zu- letzt dièse Druse zum Object unserer Untersuchung. Versuch III. Nachdem eiuem curarisirten Hunde bei eingeleiteter kiiustlicher Athmung eine Canule in den Ausfilh- rungsgang der Unterkieferdrusen eingebunden wor- den, reizten wir das centrale Ende des N. ischia- dicus. Wenn wir auch schon von vorn herein eine gesteigerte Thàtigkeit in der Driise er- wartet hatten, so waren wir doch durch die sehr bedeutende Quantitat von Speichel, der wah- rend des Reizes in die Canule ergosseu wurde, iiberrascht. Der Speichel zeigte den Charakter des Chorda-Speichels, er war dunnfliissiger als der Sym- pathicus-Speichel. Jede beUebige Portion von ihm verwandelte Stiirke in Dextrin und Zucker. Wir begniigten uns naturlich nicht mit den Resul- taten dièses interessanten Versuches, sondern forsch- ten vveiter nach den tieferen Ursachen der Absonde- rung. Es war intéressant zu wissen, wie sich die Rei- zung des N, ischiadicus und des N. splanchnicus zu der Chorda tympani und zu der Speichelabsonderung ver- hielt. Der folgende Versuch wird uns einigc Aufkla- rung geben. Versuch IV. Einem Hunde von mittlerer Grosse wurde in die Ven. jug. 3 Ccm. Vo7o Lôsung von Curare eingespritzt, darauf, da die Vergiftung noch nicht eingetreten war, noch 2 Ccm. In die beiden Ausfiihrungsgâuge der Sub- maxillardrusen banden wir glâserne Caniilen ein. Der »1 des Sciences de Saint -Pétepsboupg. 29 Speicliel zeigte sich iiiclit. Nuii wurde auf der lin- ken Seite der N.ischiadicus herauspraparirt,un- terbunden und durchschnitten. Es zeigte sich sofortder Speichel schon bei der mechani- schen Reizung des Nerven und waiirend der Unterbindung in beiden Caniilen, Electrische Reizung des centralen Endes batte dieselbe Wirkung. Auf der rechten Seite wurde nun der N. lingnalis unterbunden und durchschnitten. Nach der Reizung des centralen Endes desselben zeigte sich der Spei- chel in beiden Caniilen. Die Absonderung des Spei- chels dauerte noch fort, als selbst die Chordu tympani auf der rechten Seite durchschnitten wurde. Hier- bei ist abcr zu bemerken, dass die Quantitilt des Spei- chels auf der rechten Seite geringer wurde, als auf der linken. Die Reizung des Ischiadicus batte denselben Erfolg wie die des Lingualis, namlich viel Speichel aus der linken Speicheldriise, wenig aus der rechten. Da sich Muskelzuckungen zeigten, so wurde in die Veue noch 2 Ccm. Curare eingespritzt. Nachdem das Thier sich beruhigt batte, offneten wir die Bauchhohle und unterbanden dieabsteigende Aorta obcrbalb der Nierenarterien, uni zu sehen, welcben Einfluss die dadurch hervorgerufene Steigerung des Blutdruckes auf die Speichelabsonderunghaben wurde. Der Einfluss war sebr gering, die Quantitat des Spei- chels nahm nur unbedeutend zu. Nun wurde die Li- gatur gelôst, der linke N. splanchikus unterbun- den und sein peripherisches Ende gereizt. Auf diesen Reiz folgte starke Absonderung aus der linken Driise, schwache aus der rechten. Die erneuerte Reizung des N. ischiadiais rief zuletzt nur schwache Absonderung des Speichels in der lin- ken Druse und gar keinen in der rechten hervor. Die- ser Versuch dauerte iiber vier Stunden. Versuch V. Dieser Versuch wurde an einem grossen curarisir- ten Hunde ebenfalls bei kunstlicher Athmung gemacht. Eine glàserne Canule wurde in den Gang der linken Speicheldriise eingebunden. Darauf praparirten wir den Ischiadicus aus, unterbanden und durchschnitten ihn so, dass das Centralende leicht der Reizung ausgesetzt werden konnte. Der Reiz dauerte jedes Mal eine halbe Minute. ■a sa < . _So t^ tu -3 2 S - ■^ T3 --^ ^ ? la s Der gereizte G " -« fc S|g = Bemerkungen. ;z 00 oi Ô-ëot " en *J Nerv. «■«'S O en N l" 4(,mm o;5 17:5 N. iscliiad. sin. Reiz des centralen Endes. 15 0,75 — — Nach der Reizung. 15 0,75 ■ — — — 50 0,5 7,5 N. ischiad. sin. Reiz des centralen Endes. 15 0,75 — Nach der Reizung. 15 0,75 — — Chorda tymp. wird prâparirt uud durchschnitten. 45 0,5 7,5 Chorda tymp. Reiz des peripherischen Endes. 15 7 0,75 0,75 — > Nach der Reizung. 50 0,5 7,5 Chorda tymp. Reiz des peripherischen Endes. 10 3 0,75 0,75 z — > Nach der Reizung. 7 0,5 4,5 N. ischiad. sin. Reiz des centralen Endes. 1 0,75 — Reiz des centralen Endes. 1 0, 5 4,5 N. icliiad. dext. — 40 0, 5 5 Chorda tymp. Reiz des peripherischen Endes 5 0,75 — ^~ — Dieser Versuch beweist uns durch die Zahlen, dass bei Reizung des Ischiadicus eben so grosse Quantitaten von Speichel producirt werden konnen, wie bei Reizung der Chorda tympani, so lange dieser Nerv nicht durchschnitten wird. Nach seiner Durchschneidung sehen wir eine hôchst intéressante Thatsache, namlich die Reizung des Ischiadicus ruft anfangs eine bedeutend geringere Quantitat von Speichel hervor, und zuletzt gar keinen. Daraus kann man den Schluss ziehen, dass die Wir- kung der Ischiadicus-Reizung, namlich die vermehrte Speichelabsonderung, nicht allein durch den gesteiger- ten Blutdruck bedingt wird, sondern noch unter dera Eintiusse der Gefiissnervencentra auf die Chorda stelit. Wâhrend dièses Versuches wurde zugleich auch der Druck in der Carotis und in dem Speichelgange bestimmt. Druck in der Carotis 134 Mm. — im Speichel- gange 154 Mm. Versuch VI. Zu diesem Versuch diente ein Hund von mittlerer Grosse, der wie die ûbrigen curarisirt wurde. Die Arteria carotis sin. wurde mit dem Kj-mographion ver- bunden. In den Ausfiihrungsgang der rechten Sub- maxillardriise banden wir eine glàserne T-fôrmige Ca- niile ein und zwar so, dass der eine Schcnkel mit dem Gange der Submaxillardriise, der andere, mittlere, mit einem in Cmm. graduirten, vertical befestigten Rohre 2* 23 Bulletin de l'/^cadéinie Impériale 24 verbunden wuide, und auf den dritten Scheukel setz- ten wir ein Kautschukrohr und kleramteii dasselbe mit einer Klemme fest. Dièse Vorrichtung gab uns die Môglichkeit, den Speichel aus dem graduirten Ilohre, wenn es iiberfiillt war , durch den Druck auf die Klemme abfliessen zu lassen. Der gereizte Hohe des Nerv. Druckes. Bemerisuiigeu. 103 N. ischiadicus.. 182 102 263 Unterbindung und Durchschneidung. N. ischiadicus.. Electrische Reiziiug. 104 Beschleunfg. d. Absond des Speichels. N. lingualis.. . . 140 Electrische Reizuug. 83 Beschleunig. d. Absond. des Speichels. N. iachiadicus. . 222 Electrische Reizung. 116 Beschleunig, d. Absond. des Speichels. N. ischiadicus.. 230 Electrische Reizung. 115 Beschleunig. d. Absond. des Speichels. N. ischiadicus.. 236 Electrische Reizuug. 100 Beschleunig. d. Absond. des Speichels. N. lingualis 144 Electrische Reizung. • 76 Beschleunig. d. Absond. des Speichels. Chorda tymp. . . 78 Durchschneidung und electr. Reizuug. 77 Starke Absonderung. N. ischiadicus.. 214 Elektrische Reizung. 87 Sehr schwache Absonderung. Chorda tymp. . . 95 84 84 84 1 Electrische Reizung. j Starke Absonderung des Speichels. Versuch VII. Hund von mittlerer Grosse, curarisirt mit kiinst- licher Athinung. Die Carotis dextra wurde mit dem Manometer verbunden, wâhrend in den linken Gang der Submaxillardriise eine T-formige glâserne Canule eingebunden wurde. Der gereizte Nerv. N. ischiad. dexter. . N. ischiad. dester. . N. ischiad. dexter.. N. ischiad. dexter. . N. ischiad. dexter. . N. lingualis sin. . . , Chorda tymp Chorda tymp. Chorda tymp. Blut- druck 160 246 162 212 163 196 139 186 147 188 183 192 146 132 142 138 148 139 142 138 142 138 134 Bemerkungen. Mechauische Reizung. Beschleunigte Speichelabsonderung. Unterbindung. , Verstârkte Absonderung des Speichels. Durchschneidung. Electrische Reizung. Verstilrkte Absonderung des Speichels. Electrische Reizung. Verstilrkte Absonderung des Speichels. Electrische Reizung. Verstârkte Absonderung des Speichels. Unterbindung und Durchschneidung. Electrische Reizung. Verstârkte Absonderung des Speichels. Electrische Reizung. Verstârkte Absonderung des Speichels. Der gereizte j Nerv. I Blut druck. N. sympath. sin N. sympath. sin.. .. N. sympath. sin.. . N. ischiad. dexter., Chorda tymp. Chorda tymp. Chorda tymp 144 142 122 140 128 144 141 142 138 228 120 112 120 120 126 162 149 152 154 176 196 150 204 Bemerkungen. Electr. Reizung des Ilalssympathicus. Es zeigen sich einige Tropfen des dick- fliissigen Speichels. Electrische Reizung. Electrische Reizung. Electrische Reizung. Electrische Reizung. Electrische Reizung. \ Electrische Reizung. { Druck des Speichels 110" dass bei Reizung Wir sehen aus diesem Versuche, der Chorda, trotz dem verhaltnissmâssig geringen Blut- drucke, sehr starke Absonderung eintritt. AufdenBlut- druck hatte die Reizung dièses Nerven fast keinen Ein- fiuss. Die geringen Schwankungen, die sich zeigten, sind von der Reizung ganz unabhàngig und kommen, wie man weiss, haufig selbststândig vor. Versuch VIII. Ein Hund von mittlerer Grosse curarisirt bei kiinst- licher Athmung. In den Speicheldriisengang der Sub- maxiliaris wurde, wie bei den vorigen Versuchen, ein graduirtes Robr eingebunden. Die Reizung der Ner- ven dauerte stets eine halbe Minute. g _M 3*3 -S Sa" î Der gereizte a Si .■s .a -a o ■S 5 Nerv. Bemerkungen. w-S 3 "-'.a D-Q (y es Nl4. japonica Thbg: Fruticuli, folia integerrima, flores e gemmis perulatis. 3. 3. Folia elliptica. Antherae basi aristatae A. nam m. » linearia. » apice aristatae A. poUfolia L. 4. Antherae apice biaristatae. Flores e gemmis perulatis. 5. Filamenta ad basin antherae biaristata; flo- res ex apice ramulorura hornotinorum A. ovalifolia Wall. 5. Corollae dentés integri. 6. » » trifidi A. cerniM Min. H. Folia costis lateralibus praedita A. campanulata Uiq. „ „ » nuUis A. subsessilis Miq. 1. A. poUfolia L. — Miq. Prol. 94. Hab. in moutibus altis Nippon borealis (Nambu, fl.) et mediae (in alpe Nikkoo), et colitur fréquenter iu Yedo, Miako et Ohosaka sub nomine himé sjaku-nange vel Nikkoo sjaku-nange, i. e. Rhododendro humili vel alpino. — Circa Yedo, ut habet Miquel, certe non sua sponte crescit Planta spontanea humilior, angustifolia, truncis te- nuibus, culta multo robustior, truncis firmis crassiori- bus, foliis latioribus, semper tameii floribus longius pedicellatis cum planta europaeo-asiatica magis con- venit quam cum americana*). 2. .\. naaa. {Portima Nutt.) Fruticulus palmaris sempervirens ; caule foliis supernc bracteis calyceque ad marginem tenere puberulis; foliis rigide coriaceis ellipticis calloso-apiculatis integerrimis margine revo- lutis, superne obsolète impresso-reticulatis, brevissime petiolatis; racemis terminalibus paucifloris bracteatis, pedicellis flore brevioribus raedio bibracteolatis, brac- teis bracteolisque herbaceis amplis post anthesin de- *) A. poUfolia americana in hortis nostris saepe occnrrit culta sub nomine falso A. chitiensis. Vera A. chinensis, Lodd. Bot. Cab. 1648. e China (Canton) accepta a. 1829. ex icône est Vacciniuvi chinense, Champ. ciduis; calyce 5-partito laciniis acutis corolla cjiindri- co-urceolata 5-sulcata 5-dentata coriacea brevioribus, filamentis basi parum dilatatis glabris , antheris poro rimiformi elongato apertîs ad insertionem dorso re- flexo-bisetis setis scabris; capsula 5-gastra profunde umbilicata, stylo crasse incluso illâ longiore demum deciduo; serainibus ovalibus teretiusculis laevibus. Hab. in prov. Nambu ins. Nippon altissimis alpibus, ubi, iu consortio Rh. Kamtschatici et Cassiopes lycopo- dioidis, deflorata, fructo maturo et floribus pro anno futuro onusta paucissimis speciminibus lecta est a Tschonoski. Plantula omnino peculiaris, Vaccinium Vitis Idaea in mentem vocans, sed folia opaca et flores minores. Ad Portunam Nutt. pertinere videtur, sed fateor, me calycis praeflorationem exacte non observasse. Mihi praefloratio calycis in sicco jam paullo aperti, made- facti vero iterum clausi, rite valvata visa est. Tune species nostra a génère removenda, sed ubi adjun- genda nescio. Folia cum petiolo 4 lin. longa, 2 lin. lata, subtus pallidiora. Racemi subquinqueflori brèves, aestate praecedente jam formati, et tune bracteae pedicellum, bracteolaesuboppositae calycem aequantes, ovatae, am- plae. Flores erecti. Calycis laciniae ovato-lanceolatae. Staminadimidiam corollam alta, supra basin ejus inser- ta, facile decidua. Corolla in sicco fusca, % lin. longa. Gerraen basi disco 10-dentato distinctissimo cinctum, dorso locnlorum puberuluni, stylo longiore raedio sub- incrassato superatuiu. Stigma truncato-.5-lobum. Cap- sula dfpresse orbicularis, V'., lin. lata, rigide coriacea, valvae columellam centralem medio placentas pulvini- formes gerentem nudautes. Semina in quovis loculo plura, subhorizontalia, 1 mill. breviora, fusca. Embryo in axi albuminis carnosi lineari-oblongus, cotyledoni- bus brevissimis, radicula elongata. 3. A. japonica Thhg. Fl. Jap. 181. t. 22. — Miq. Prol. 94. — Belgique hortic. 1871. 272. t. XIX. — Pieris? japonica Don. DC. Prodr. VII. 2 p. 599. — Arborea sempervirens, ramis verticillatis ; foliis coria- ceis lanceolatis acutiusculis a medio ad apicem crenu- latis margine ipso auguste revolutis; gemmis pauci- squamatis, floralibus autumno jam inflorescenliam emit- tentibus; racemis compositis in apice ramulorum folia- torum sessilibus elongatis multifloris; pedicellis caly- cem 5-partitum aequantibus; floribus subcernuis (al- 49 des Sciences de Saint -Pétepsbourg:. 50 bis); corolla urceolato-ovoidea; tilamentis villosis; an- theris e dorso reflexo-bisetis inclusis; stylo ad faucem attingente; capsula depresso-globosa mitante; semini- bus maxiniis scobiformibus. Hab. in Japomae (Textor!) ins. Kiusiit: in valle m. Horaan-take (Buerger ex Miquel),Nagasald(Thuu- berg), cultafOldham!), Martio et init. Aprilisflorens; Nippon: in jugo Ilakone, niedio Octobri fructifera. Errores apud Tliunberg numerosi: iloret minime Decembri, corolla neque cylindrica neque rubra neque calyce brevior, filamenta minime calyce triplo breviora, capsula niatura non ovato-globosa, semina haud minu- ta, sed linealia, denique in icône flores triplo minores delineati. Facile tamen explicantur bi errores, si po- nenuis, autorem ante oculos babuisse specimina au- tumno collecta, fructu immaturo et gemmis floralibus pro anno futuro onusta, quao ultimae vi apertae par- tium floralium proportiones falsas coloremque rubruni (in gemmis autumno re vera obvium) dederunt. Ludit in bortis: 1 . foins alho-marginatis. 2. pijfimaea: pedalis, foliis linearilanceolatis triplo -niinoribus grossius crenatis, racemis minus multifloris interdum simplicibus. Uterque lusus in hortis yedoënsibus non rarus. 4. A. campamdata, Miq. in Ann. Mus. Lugd. bat. I. 31. — Prol. 94. — Arborea, raniis verticillatis, gemmarum perulis aequilongis acutatis; foliis deciduis membranaceis petiolatis ellipticis calloso • mvicronatis argute minute adpresseque serrulatis: serraturis ex apice aristulatis; racemis terminalibus corymbosis plu- rifloris; pedicellis florem nutantem superantibus; co- rolla (virentialba cum rubedine) cylindrico-canipanu- lata longiore quam lata dentibus integris; genitalibus inclusis, filamentis puberulis, antheris glabris ex apice reflexo-bisetis; capsula brève cylindrica nutante. Hab. Nippon: Yedo (Keiske ex Miquel, — anne tantum culta?) ; Yezo: in subalpinis montium circa sinum Vulcanorum sitorum, variis locis, Septembri frf. ; Nodafu, simili loco, medio Junio fl. (Albrecht). — Petropolin introducta, e seminibus meis a. 1861. ena- ta, primum floruit currente anno. Sequenti tantum affinis. 5. A. cemua Miq. 11. ce. — Meisteria cernua Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. II. 127 tab. 3. A. — Trito- modon japonicus Tarez. — Fruticosa, ramis verticil- Tome XVIII. latis; gemmarum squamis imbricatis intimis sensira longioribus obtusis cum apiculo; foliis deciduis mem- branaceis brève petiolatis anguste ellipticis vel sub- spatbulatis argute vel grossius adpresse vel patulo crenato-serrulatis: serraturis brève aristulatis; racemis corymbiformibus terminalibus plurifloris ; pedicellis florem nutantem superantibus ; corolla (virentialba, rubente vel fusco - rubra) campanulata aequilonga ac lata dentibus trifidis ; genitalibus vix inclusis , fila- mentis antherisque apice reflexo-bisetis dense pube- rulis; stylo saepe exserto; capsula brève cylindrica nutante. a. tjipica: flore albido; foliis minute serrulatis ellip- ticis laete viridibus. Hab. in Kiusiu: ad pedem vulcani Wunzén, insilva, fine Julii frf., et ibidem versus cacuraen, sed sterilis; in alpe Higo-san, in siiva versus cacumen montis, fine .Junii flor.; in jugo centrali Kundsho-san, fl. eodem tem- porc. Nippon: jugo Hakone, niontibus elatis sylves- tribus, in vicinitate fontium fervidarum, fine Octobris frf. Frutex ex una radice pluricaulis, l'/o — 15 pedes altus, sterilis a praecedente vix distinctus, florens toto coelo diversus, fructiferus iterum simillinius. Capsulae ehira, vulgo quam in praecedente duplo minores, inter- dum occurrunt etiam vix minores. — Flores quoad magnitudinem etiam variabiles. p. ruhens: flore fusco-sanguineo vel rubente vel vi- reutialbo cum rubedine; foliis subspatliulatis distincte crenato-serrulatis serratisve subglauco-viridibus. Hab. in altissimis alpibus jugi Hakone, fl.; colitur lusus floribus fusco -sanguineis in bortis yedoënsibus, medio Majo florens. Primo aspectu species propria videtur, sed signa diagnostica bona bucu^que desunt. Gemmae var. ^. minutae, baud bene evolutae, structuram babent potius A. campamdatae. Folia valde variabilia, adsunt gros- sius paucius serrata, subspatbuJata, ab illis var. a. valde diversa, atque alla simillima. Planta ultra ob- servanda ! G. A. suhscssilis, Miq. 11. ce. 32. 94. Japonia (Miquel). A proxima A. campanulata dicitur diversa foliorum costis lateralibus nullis. Mihi ignota est. 7. A. ovalifolia, Wall, in As. res. XIII. 391. c. tab. ex Don Prodr. fl. Népal. 148. 4 Wight. Icon. 51 Bulletin de l'Académie Impériale 59 IV. 1199. — Miq.! in Ami. I. 30. — A. elliiÉica. S. Z. 1. c. II. 12G. Hab. in Kiusiu: in silvis montanis circa Nagasaki, sat frequcns, Junio florens, Octobri frf. et similibus locis per totam insulam. Nippon, in silvis acerosis al- pinis jugi Hakone ail rivulos. A planta indica tantuni foliis tenuioribus diversa. A. pirulata Miq. videtur ad I^nkyanthum ducenda, A. adcnothrix, Miq. ad Gaidtheriam, A.? ciliicahjx, Miq. est Memiesia. Enhjantlms Lour. E. japoniciis, Yioo\i. bot. mag. 5822. (a. 1870). — A.? perulafa. Miq. in Ann. Mus. Lugd. bat. I. 31. (1863.) — Prol. 94. Hab. in alpibiis ins. Nippon, unde frequens in Yedo colitur, Aprili florens. — E viciniis Nagasaki Angliam attulit, sine dubio etiani cultum, Sir R. Alcock a. 1859. Frutex 4-pedalis, E. himalmco}ioo\i. f. et Tb. af- tinis. Descriptio Miquelii de gibbis corollae silet, cate- rum vero differt tantum calyce dimidiam corollam bilinealem aequante, quuni in nostra calyx corollo, tri- lineali triplo vel quadruplo brevior sit. Anne igitnr nomen Hookeri, si planta Miquelii re vera identica, mutandum est? Ex mea opinione, certe non, quidquid dicant botanici nonnulli recentiores. Rhododendreae. De hisce amplius jam disserui in Méni. de l'Acad. de St.-Pétersb. VII sér. t. XVI. Hic satis eritnomina specierum japonicarum breviter enumerare. FIii)Ilodor,e tarifolia Salisb. l'iujllqdoce P(dlasi(tna Don. ■ Hab. in Nippon. In dissertatione mea citata omissa est. Memiesia pentandra , Max. M. ciliicaïyx, Maxim. 31. nmltiflora Maxim., M. purpnrea, Maxim. Tsiisiophyllum Tanakae m. Rhododendron Metterniclm S. Z., Rh. brachycarpiim Don, Rh. Keiskei Miq., Rh. {Azalea) Weyriclm m., Rh. rhombicum Miq., Rh. dilatatiim Miq., Rh. sincn- se Sweet. , Rh. Schtippenhachii m., Rli. AïbrecUi m., Rh. (Tsiisia) macrosepcdum m., Rh. linearifolium S. Z., Rh. suUanceolatum Miq., Rh. Icdifoliiim Don, Rh. in- dicimi Sweet, Rh. macrostcmon m., Rh. serpyllifolium Miq., Rh. Tschonoskii m., Rh. (Rhodomsfrum) dauri- cum L., Rh. {As(deastrum) semïbarhatum m., Rh. {The- rhodion) Kamtschcdicmn Pall. Lednm ptdusfre L. Cletbreae. Clethra Gaertn. Cl. harbinervis , Sieb. et Zucc. 1. c. II. 128. — Miq.! 11. ce. Hab. per totam Japoniani, locis subalpinis in bore- ali, locis alpinis in meridionali, Julio fl., Octobri frf., et colitur in hortis. ' 3. Cyrilleae. Tripetaleia Sieb. et Zucc. Maxim, in Bull. Ac. Pétersb. XVI. 401: 1. Ti\ pankidcda S. et Z. in Abh. Bayr. Akad. III. 731. tab. ni. a. anfiustifolia: foliis angustioribus et glabrioribus, ramis floriferis acute angulatis, racerais subsim- plicibus, calyce 5-dentato. Hab. in Japoniae (Buerger!) ins. Kiusiu, alpibus, variis locis, Julio fl., Nippon média (Tschonoski). ' p. latifolia: foliis majoribus rhombeis vel rhombeo- obovatis ad costam subtus magis pilosis, ramis floriferis suteroso-alatis, racemis paniculatis valde multifloris, calyce obsolète dentato. Hab. in Yezo subalpinis, variis locis, fine Julii et Augusto fl., fine Octobris frf. 2. Tr. bradeata Maxim. Diagn. dec. 3. in Bull. Acad. Pétersb. XI. 433. vel in Mél. biol. VI. 206. Hab. cum praecedente, sed rarior. 4. Pyroleae. Pyrola L. excl. sp. 1. P. rotundifolia L. — A. Gray! On the bot. of Japan. 400. — P. rot. et P. asnrifolia Miq. Prol. 98. — Thelaia rot., asarif. et verosimiliter Th. bracteosa Alefeld Monogr. in Linnaea 1856. 54 sq. — P. rot. etP.japonica Siebold ! in Black Ind. in Bonpl. X. 93.— Klenze ex Alef. 1. c. 57. — P. média Sieb. Zucc! Fl. Jap. fam. nat. H. 131. — non Sw. a. albiflora. Hab. per totam Japoniam, sed rarior quam var. ^. V. gr. circa Nagasaki, in silvis umbrosis; Higo-san, simili loco, fine Junii flor.: Yokohama, in herbosis um- 53 des Sciences de ïiaiiit-Pëfersbours. 54 brosis ad niargincs sylvaruiu iiuii frequens, medio Ju- nio jam fl. ; Fudzi-yama. p. incarnata DC. Hab. in omni Japonia non rara, v. gr. in Nippon: Fudzi-yama, in lapidosis sylvaticis; in Yczo, frequens in silvis, medio Junio fl., Auguste frf.; in Corca: portu Chusan (Wilford!). Signa, quibus demio tentavit dignoscere V. asarï- foliam et P. rotundlfoUam monographus Alefeld, sunt.' calycis laciniae in priore breviores, antherae basi mucronulatae et stylus corollani aequans. In meis spe- ciniinibus numcrosis e Japonia calycis laciniae occur- runt saepe lanccolatae, quales a nionographo P. ro- timdifoîiae tribuuntur, stylus corollara aequans vel superans, antherae vero omnes basi mucronulatae. Ita inveni etiaui in americanis, nempe calycis lacinias va- riabiles, antheras vero mucronulatas. At in europaeis, ubi antherae muticae postulantur, in permultis (scan- dinavicis, gerraanicis, gallicis) etiam mucronulatas vi- deo. Specimina vero squamis caulinis angustissimis, de quibus mentio facta apud Alefeld in nota ad P. asarifoUam, quae nomine F. japonicae salutaverant Siebold et Klenze, sed quae flore déficiente non de- scripta crant, certe nil sunt nisi lusus, nam flores nunc a me observati ne minimam quidem differentiam os- tendunt, folia vero lata et angusta obvia fiunt una cum bracteis angustioribus et latioribus. Talia speci- mina angustifolia sistunt P. mcdiam S. et Z. 2. P. fi/?>iicaNutt. — Alefeld 1. c. 47. (sub The- laia). Var. minor m. — Spithamaea, foliis late ellipticis duplo triplove floribusque paullo vel vix minoribus. Hab. in silvis Abictis flrmac ad pedem vulcani Fudzi ins. Ni2)pon , nec non in pratis subalpinis princip. Senano. Specimina numerosaP. eïlipticae Nutt.! verae a me comparata semper tantum foliis angustioribus floribus- que majoribus divcrsa, omnibus ceteris partibus vero exacte congrua erant. Antheras, quae in P. dliptka fide Alefeldi muticae, in omnibus speciminibus ame- ricanis examinatis mucronulatas video. Ita sunt etiam, vel insuper appendiculo brevissimo instructac, in ja- ponicis. — Fiorum foliorumque magnitudiue var. pro- posita suljsimilis fit P. cliloranthae Sw.!, quae vero statim diversa folfls coriaceis (nec etiam in fructu membranaceis) forma diversis, floribus paullo minori- bus, calycis dentibus acutis neque acuminatis, squa- mis inter folia radicalia sitis auguste spathulatis neque latissimis obtusissimis. 3. P. rcnifolia Maxim. Prim. fl. Amur. 190. Hab. in silvis frondosis insulae Yezo, v. gr. prope Ssiginope, non rara, fine Julii fr. inimat. , nec non ad latera vulcani Fudzi ins. Nippon, in silvis Abietis fir- mae, med. Novembri frf. seminib. elapsis. In tota JSland- slmria orientali usquc ad limites Korcae, et in insula Sachalin etiam ci'escit. Speciem, a me a. 1858 propositam, in secundo iti- nere denuo examinandi occasio adfuit frequens. Sem- per inveni constantissimam ! A P. chloruntha Sw., quae recentioribus temporibus e variis locis Sibiriae allata est, praecipue diftert foliis exacte reniforraibus, petiolo aequali exalato, venis inferioribus angulo ob- tuso vel recto e costa egredientibus arcubus distinctis in superiores transeuntibus, discoloribus, subtus pal- lidioribus, supra intense viridibus et secus veuas pal- lidius pictis. In P. cUorantliac vero speciminibus in- numeris europaeis, americanis et nonnullis sibiricis fo- lia iterum constantissime inveni sordide viridia, sub- tus subrubentia, et uunquam variegata, quoad formam multo minus variabilia quam in aliis speciebus, nun- quam vero l'eniformia. Praeterea species nostra habet scapum esquamatum vel ipsa basi squama setacea an- gustissiraa instructum, P. cldoranilia vero habet squa- mas plures et latiores. Denique appendices stigmatis in fructu apud nostram conjunctae manent, in P. cMo- rantha autcm sub anthesi sunt conjunctae, in fructu discretae patulae. 4. P. suha2)hyUa Maxim. Diagn. dec. III. in Bull, acad. Pétersb. XI. 433. vel in Mél. biol. VI. 20G. Hab. in Yezo et Nippon média. O.P. média Sw. — A. Gray 1. c. 400. — Black 1. c. Hab. in Japonia boreali , loco speciali non indicato (Ch. Wright spec. unum legit, ex Gray). 6. P. minor L. — A. Gray 1. c. — Black 1. c. Hab. in Japonia (Ch. Wright ex A. Gray). 7. P. secunda L. — Alef. 1. c. 19. — Actinocy- 'clus secimdxs Klotzsch in Monatsber. d. Berl. Akad. Jan. 1857, et in Boupl. 1857. 168. Hab. in Nippon boreali (Narabu, fl.) et média: ad latera montium altissimorum in silvis, v. gr. in vul- cano Fudzi, in silvis Abietis firmae. Praeterea in tota 55 Bulletin de r/%cad(^iiiie Impériale 56 Mandshuria ad fines Koreae usque, et in ins. Sacha- Un, ita ut certe crescat etiam in Yezo. Moneses Salisb. M.grancUflora Salisb. — A. Gray l.c. — Black l.c. In Japonia, verosimiliter ins. Yezo, legit Ch. Wrigh t ex Gray. Ckmaplûla Pursh. 1. (Jli. mnhellata Nutt. Hab. in silvis frondosis Yezo, v. gr. prope Ssiginope, frequens, ined. Julio flor. c. fr. a. praeced. Cura planta europaea convenit, quam planta ameri- cana vero humilior et niagis brevifolia. 2. Ch. japonka Miq. Prol. 97. (Martio). — Ch. astylaM.3i\\xa. I. c. (Majo ejusd. anni.) Hab. in tnta Japonia nec non Mandshuria austro- orientali. , ,. 4. Monotroijeae. Monotropa L. 1. M. uniflora L. — Miq. in Ami. mus. Lugd. bat. I. 35. — Prol. 98. — ilf. /mmifeDon! FI. Népal. 151. Hab. in Nippo)% média frequens: in silvis alpis Nik- koo, cum Corylopside; circa Yokohama, ab Junio ad finem Septembris florens, Novembri irf. ; in pinetis Hakone (Buerger ex Miquel); Kiusiu, frequens in silvis obscuris et subalpinis, v. gr. Naga-yama, Kund- sho-ssan; in ins. Tsu-sima (Wilford!). Ex analysi ad vivum delineata petala apicc lacera- to-erosa, ïntus versus basin brève denseque pubescentia, basi cucullata et nectarifera, filamenta abasi ultra mé- dium villosa, stigma profunde umbilicatnm, 5-lobum, obsolète sub-5-sulcatura. In figura Hookeri (Exot.fl. II.85.),ad vivum depicta, et ejusdescriptione, filamenta ad apicem ipsum usque brève pubcrula, petala apice minute erosa intus glabra, basi quam in nostra angu- stiora, — an nectarifera non constat, stigma ut in nos- tra. In planta himalaica, omnibus partibus simillima, a Donio pro specie propria (M. humili) habita, a me specimine authentico examinata, petala filamentaque àb auctore pilosa dicuntur, in M. uniflora villosa esse asserit, et stigma 7-sulcatum profunde umbilicatum, neque leviter umbilicatum, non sulcatum, ut habet de M. uniflora. Apud recentiores speciem Donii frustra quaesivi, quae vero exemplaria indica (Pioyleana et Buchananianum) examinavi, americanis et nostuis prorsus similia mihi visa sunt, petalis filamentisque tamen pauUo parcius pilosis. De stigmate in sicco haud tute investigando certi aliquid adducere nequeo. Nul- lus tamen dubito, M. humilem cum nostra conspeci- ficam esse, nec non 31. uniftoratn quoad pubem simili modo variare ut 31. Hypopityn. Quid %\i 31. 3Iorisoniana Don ibid. 152. (an etiam Michaux?), a Wallich in Nipalia lecta, eruere non potui. Apud Roxburghium (éd. 2.) totum genus de- sideratur. 2. 31. IJypopitys L. var. hirsuta Ko th. In ajpe Nikkoo aestate ineunte florentem, et au- tumno itérum florentem pusillam in Fudsi-yama legit Tschonoski. Ericacearum computatio. E'ncrtcme japonicae a Miquel (sur les caractères et l'origine de la flore du Japon, extr. ex Arch. Néerl. II. 1867.) enumerantur 54, quarum 1 indeterminata, et 38 endemicae habentur. Ex meis disquisitionibus patet, ab hisce numeris Miquelianis retractandas esse species 8 (Vaccinium Oldhami, V. Donianum, Pa- rapyrolam , 3Ienziesiam ferruyineam , BJmlodendron Sieboldi, Bh. Buergcri, Bh. Burmanni, et Pyrolam asa- rifoliam). Quibus sublatis, numerus specieruni Mi- quelio cognitarum supererit 4(i, endemicarum vero 30. Habent sese igitur hae ad illas, uti 65V2 ad 100. — Ipse supra enumeravi Ericaceas 70, e quibus endemi- cae videntur 42, vel 60: 100, post meliorem florae perscrutationem igitur pauciores. Componuntur 28 species japonicac superstites e speciebus circumpolari- bus 12, americanis (partira etiam extra Japoniam in Asiara propagatis) 7, himalaicis 3, sibiricis 2, sinicis 3 et europaeo-asiatica 1 . Videtur igitur afrinitas cum Ame- rica asiaticae fere aequimagna. Sed liaec araericana si- railitudo major fit, si etiam endemicas species quoad earum affinitatem consideraraus. Ex hisce enim inveni- mus 12, speciebus araericanis affines, et 4 tantuni asia- ticis (himalaicis). Major sane adhuc numerus specierura typi proprii, 25 nenipe e 42. ïotus numerus noster Ericacearum (70) ditissiraus forsan quam in ulla alla regione aequimagna: accedit nerape ad illum civitatum boreali-americanarura a Mississipi orientera versus si- tarum, ubi Ericaceae 83 inveniuntur, (Horace Mann. Catalogue, éd. 1868), et major est quam ille civitatum borealium (cf. Gray. Statistics of the flora of the Nor- thern United states), ubi 62 crescunt. Qua compara- 57 des Sciences de Saint-Pétersbourg. 5S tione ctiam major aftiiiitas florae Japonicae cum aine- ricana confirmatur. Eandcm siinilitudiuem aliae fami- liae ostendunt, v. gr. Coniferac (non tamen 67, uti vult Miquel, sed circa 40), Aceraccae. Magnoliaceae., et aliae, praescrtim e speciebus lignosis corapositae. Niliilominus vix neganduni erit, totam florani nostram majoreni stirpium asiaticarum, quam ameri- canarum, alere numoruni. Scopolia japonica. (Sect. ScopoUa Dun.) glabra, riii- zoniate horizontali nodoso crasso in radicem fusifor- mem longissimam desinente; caule tereti sulcato di- chotomo basi squamis spatliulatis membranaceis ob- sesso; foliis iu petiolum longiusculum alato-decurren- tibus .sparsis ellipticis vel oblongis acuminatis, antice saepe plus minus profundo dentatis vel repando-den- tatis; floribus axillaribus nutantibus solitariis; calycis dentibus inaequalibus acuminatis; corolla subobsolete 5-dentata; filamentis ad insertionem villosis; stylo de- clinato apice incurvo; friictu... — Atropa Belladonna botau. Japouensium ideoque etiam Miq. Prol. 281. — Ha-sMrldo-uro. Ykuma-yu-ssai. Soo bokf. etc. III. fol. 18. In altissima alpe Nikkoo, ad rivulos, florenteni le- git Tschonoski. Simillima Se. carnioUcae Jacq., sed ob stylum cur- vatura neque rectum, calycis dentés (interdum vaide) inaequales et fructum hucusque ignotum, distinguenda videtur. Praeterea folia constanter longius petiolata (in specc. 30 collectis): petiolus '4 vel '/g partem lami- minae, rarius in superioribus '/^ partem laminae lon- gus, in Se. carniolica ad summum /, partem nuncu- pans. In Se. carniolica insuper folia saepissirae obo- vato-oblonga et obtusiuscula, atque rarius repanda. Corolla in sicco fusca, violacea igitur videtur in vivo, fere ut in planta europaea. — Staturâ atque magnitu- dine partium planta nostra individua robusta stirpis europaeae aemulatur. Juglandaceae in Asia orientali hucusque obseivatae. Juglans L. , 1. J. régla L. Var. sinensis Cas. DC. in Ann. se. nat. 4 sér. XVIII. p. 33. tig. 38. 39. — Id. in D C. Prodr. XVI. 2. 1 37. — J. regia, Lour. FI. Cocliinch. éd. Willd. 702. — Bge. Enum.Chin.bor.n.350.— Maxim. Ind.Fl. Pékin. 470. — J.japonica, Siebold apud Miquel. Prol. fl. Japon. 267. ex descript. — Pterocarya? japonica, Miq. ibid. 385. — Foliis 2 — 4-jugis, foliolis integei'rimis subtus ad axillas pilosis ovatis ovalibusve apice subito atte- nuatis acutiusculis, terminali maximo; drupa globoso- ovali lucida parce viscidula glabra; nuce ossea globosa apice vix apiculata parunj reticulato-rugosa. Hab. in CJiinahoreali (aut. cit.), circa Pékin (Skatsch- koff! fr. immat.); in Nippon média, in silvis montanis cullegit Tschonoski fr. immaturo. Foliolorum et nucis forma diflert a forma himalaica et caucasica, quibus foliola oblongo-vel ovato-lanceo- lata et nux ovoideo- globosa. Quae ultimae formae in Europam ab antiquissimo tempore introductae videntur. Plantam japonicam ad banc varietatem duxi ob fo- lia et nucis formam et superticiem. Fructus maturos nondum vidi, structuram internam igitur examinare non potui. Juglans mnndshiirica. Nuccs duae, dcxtra a laterc fissurali, sinistra a disscpimentali visa. Sectio nucis transversa, dimidia altitudine. 2. /. mandshiirica Maxim. Prim. fl. Amur. 76. — Cas. DC. in DC. Prodr. XVI. 2. 1 38. — Gemmarum pe- rulis paucis decussatis; foliis juvenilibusutrinquegilvo- stellato-tomentosis, adultis superne glabris, subtus ubi- que vel ad venas, ad costas densius atque longius, stel- lato-tomentosis atque insuper glanduloso-pilosis, 4 — 7- jugis; foliolis serrulatis cauli proximis subovatis, ce- teris oblongis vel ovato-oblongis terminali lanceolato- 59 Bulletin de l'/%eadéinie Impériale 60 oblongo. omnibus acuminatis lateralibus basi subob- [iquis; spicis i sessilibus elongatis; floris î patentis perigonio vulgo 4-lobo lobis basalibus vulgo mi- noribus; spica $ pedunculata 5 — 10-flora, rhachi flo- ribusque dense rufo- tomentosis; perigonii interioris dentibus linearibus perigonio exteriore breviter 3- dentato longioribus extus hirsutis; stigmatibus gra- cilibus linearibus stylum stellato-tomentosura valde superantibus; drupa ovoidea opaca dense viscosa stel- lato-pubescente; nuce opaca globosa vel ovali basi rotundata apice subito acuminata extus rugosis- sima 8-costata, costis parum, intervallis asperrime rugosis; dissepimentis spuriis nullis. primarii lacunis subduabus, putaminis crassissimi mimerosis inaequali- bus plerisque apice confluentibus; cotyledonibus dorso carinatis laeviusculis planiusculis. Hab. in silvis montanis Mavihhunae rossicae orien- talis, inter jugum bureicum et mare japonicum, a 50" lat. bor. ad lînes Koreae, frequens secus Amur infe- riorem, Usuri médium et superiorem et ejus fluvios af- fluentes, nec non in regione meridionali, fine Maji flo- rens, Septembri fructu niaturo. Affinis J. cinereae L. 3. J. stenocarpa, Maxim. 1. c. 78. — Foliis. . ., flo- ribus...; nuce lucida cylindrico-vel oblongo-ovali basi subattenuata apice acuminata, 8-costata costis laevius- culis, intervallis profunde obtuse rugosis; dissepimen- tis spuriis nullis, primarii lacunis subduabus, putami- nis crassissimi subquatuor subaequalibus apice omni- bus subconfluentibus. Juglans stenocarpa. Nus a latere ubi dissepimentum adest visa, et aliae sectio trans- versalis. Hab. in Mandshuria, uude ex itinere primo nuces duas, inter illas J. mandsliumcae ab incolis mihi alla- tas admixtas, attuli, et in itinere secundo iterum duas habui, a Sinensibus ad limites Coreae acceptas. Differt a J. mandslmrka praeter rugas obtusas, su- perficiem lucidani et nucis formam, etiam magnitudine et colore laete ciunamomeo-brunneo, nec sordide griseo. Arborem ipsam nunquam vidi, certe tamen praecedenti simillima esse débet, quia incolae hanc esse formam tantum abnormem, in cadem arbore cum praecedente occurentem putant. 4. J. Sieboldiana. — J.nigra Tbbg. FI. Japon. 195. (ex Miquel, quod verosimile). — J. mandslmrka Miq. Prol. 371. (saltem quoad spec. a me communicatum) — non Maxim. — Pterocarya sorbifolia Miq. 1. c. non S. Z. — Foliis juvenilibus utrinque gilvo steliato- to- mentosis, adultis supra ad costas parce, subtus ubique, ad costas dense atque longe, stellato-tomentosis, 4 — 7- jugis; foliolis argute serrulatis cauli proximis subo- vatis, ceteris oblongis vel ovato-oblongis, terminali lan- ceolato- oblongo, omnibus brève acuminatis acu- tisve, lateralibus basi oblique rotundatis; spicis S sessilibus elongatis; floribuscJ patentibus, bracteaapice obtuso villosissima, perigonio elongato 5-lobo: lo- bis basalibus minutis; spica feminea pedunculata 5 — 10-flora, rhachi floribusque dense rufo-tonientosis; perigonii interioris dentibus linearibus exteriore bre- viter 3-dentato longioribus extus hirsutis; stigmati- bus crasse oblongis stylum steliato- tomentosum su- perantibus; drupa globosa brève acuminata stellato- pubera et viscida; nuce opaca globosa basi rotun- data apice acuminata extus obsolète rugulosa non vel vix costata sublaevi, secus fissuras distinctis- sime obtuse cariuata ; dissepimentis spuriis nullis, pri- marii lacunis subduabus, putamine crassissimo lacunis subquatuor maximis secus fissuram adventitiisque saepe secus dissepimentum parvis, omnibus apice confluenti- bus percurso; cotyledonibus planiusculis laeviusculis dorso carinatis. Hab. per totam Japoniam: Hakodate, vastissimae ar- bores circa templa (Albrecht! flor.,ipse frf.); Yedo, Yokohama, Kamakura, fréquenter culta et spontanea (?), fine Aprilis flor., fine Augusti frf.; Miadzi ins. Kiusiu, in fruticetis ad rivulos alpinos sponte, arbor vasta et alta, l'/o pedem crassa, fine Maji florens. — E Sacha- lino nuces paucas, a mari éjectas, attulit F. Schmidt! Hanc et J. mandshurkam vivam saepe observavi, 61 des Seîeneos de Saint-Pétersbourg. 62 Juglans Skholdiana. Xux sinistra a latere dissepimentali, dextra a latere fissurali. Sectio transversalis per mediam altitiulinem instituta. sed differentias bouas, praeter illas a structura nucis deproinptas, eruere non potui. Arbor japonica sem- per magis microphylla mihi visa est, sed forte quia vetustiorem tantuni observavi. pubes foliorum den- sior, visciditas vero multo parcior, foliola brevius acuininata, stigraata multo breviora et crassiora (sed in J. mamlslmrica provectiora tantum vidi), perigonii $ lobi basales seraper minuti. Es fronde et floribus certe pro eadera specie utramque formam declarare mallem, sed nuces nimis diversae, ut, transitu nullo hucusque observato, tute ambas jam conjungendas esse censerem. Etiani color nucis in J. Skholdiana divçrsus, opacus brunneus, neque cinerascenti-brun- neus, et nus saepissirae distincte, saepe duplo raiuor. Nomen novum dedi speciei Sieboldo certe jam notae, quia antiquius erui nequit. Adest quidem fo- lium et flores masculi hujus speciei in herb. Siebol- diano (nunc Acad. Petrop.), sed tantum nomine Ju- glans spec. designata. Videtur mihi spccies nostra vel J. Kurumi Sieb. vel J. coreensis Sieb., quidquid di- cat Miquel, qui priorem ad Platycarmm, posteriorem ad Ftirocanjam rlmfoUam ducit. Nam in indice manus- cripto Florae Japonicae Sieboldiano, in rauseo Aca- demiae Petropolitanae asservato, b.auctor Plati/caryam et Pterocaryam seorsim habet, tune vero Juglandis spe- cies très enumerat, in Synopsi plant, oecon. Japon, p. 27; (ex Verh. Bataav. Genootschap. 1830) vero de J. Kurumi et J. coreensi ait, utriusque nucleos ad oleum esprimendum adhiberi, quod de nucibus Pla- tijcari/ae vel Pteiocaryac vis dici potest. Sed quuni utraque indescripta raanserit, plantam nostram no- mine novo salutare coactus fui. 5. J. cordiiormis. — Gemmarum perulis paucis decus- satis; foliis valde juvenilibus utrinque griseo stellato- tomentosis, adultis supra glabris subtus ad venas parce pilis stellatis adspersis, vis vel haud visci- dulis, 5 — 7-jugis; foliolis cauli proximis subovatis, ceteris lateralibus oblongis basi oblique rotundatis, terminali obovato-oblongo basi brève cuneato, arboris juvenilis argute serrulatis; floribus....; drupa...; nuce opaca compressa rotundata utrinque apicavalde acutissimeque acuminata, margiue secus tissuram acute ancipiti-carinata,faciebussecusdissepimen- tum basin versus distincte, saepe profunde sulcata, sulco angusto subrimiformi, ceterum obsolète rugulosa sublaevi; dissepimentis spuriis nullis, primarii lacunis subquatuor (rarissime nullis) putaminisque crassissimi binis secus quamvis fissuram percurso, omnibus apice confluentibus: cotyledonibus a basi ad médium cras- sissimis trigonis. ad apicem planiusculis. totodorso exi- mie acuteque carinatis: plumula squamulis destituta. Jiiylans cordiformis, m. n. Nux sinistra ex acutiisiniis, dextra ex obtusioribus. Sectio transver- salis dextra per niediani. sinistra per ' , partem nucis ab apice. Hab. in Nippon. Habui nuces Yokohamam pro esca advectas, cum illis J. Sieholdianae mixtas ; e provincia Ya-sima ejusdeni insulae habuit Hakodate allatas ara. b. Albrecht. E nucibus ab Albrechtio Petropolin Ruprechtio missis nonnullae germinaverunt, et pro- stant nunc nonnulla specimina 4-pedalia viva in horto Petropolitano. Incolae hanc speciem praecedentis formam habent, simili modo ut in Mandshma J. stmocarpam esse monstrositatem J. mandskuricae contendunt. Sed fo- lia quoad pubem diversa videntur, et transitus inter nuces J. cordiformis et J. Sieholdianae minime obser- 63 Bulletin de l';%cadëiiiie Impëpiale 64 vavi, nisi taies forsaii quaerondi in nuce quadaiu a me non visa, a cl. w. Wicliura et Scliottinuller non- nullis exemjilaribus Beroliuuni allata,ab ill. Al.Braun in litt. illustrata, et denique in Bot. Zeitung, 1872. 373. nomine J. japonkae (non Sieb.) designata. Ex figuris, a Braunio solita cum benevolentia mecum coinniunicatis, haec nux major est quam mea J. cordi- formis, et imo major quam J. Sieholdiana esse solet, utrinque sed minus acuminata ut prier, sed non com- pressa nec acute carinata, et quoad formam et rugas distinctiores magis J. Sieholdianae appropinquans. Co- tyledoues autem, ut in J. cordiformi, apice planiusculae, basin versus crassissime trigonae sunt. Putamen cras- sius quam in utraque praecedente. Lacui)arum dispo- sitio atque numerus (in mais nucibus sat variabilis) satis convepit cuuî ambabus. Itaque non impossibile est, hic formas japonicas (Sieholdianam et cordifor- mcm), illic formas mandshuricas (mandshuricam et ste- nocarpam) etsi nunc quam maxime diversas, in futu- rum conjungendas esse. Ptcrocarya Kunth. 1. Pt. rhoifolia Sieb. et Zucc. FI. Jap. fara. nat. I. 141. — Miq. Prol. 267. — Miq. in S. et Zucc. FI. Ja- pon. II. 1. 1 50. (excl. syn. J. coreensis Sieb.). — Pt. sor- UfoUa Sieb. et Zu c c. 1. c. . Hab. in insula Yezo: in silvis circa lacum Onoraa non rara, Octobri fructifera, medio Junio defl.; floren- tem collegit Albrecht!; in Nippon raediae silvis al- pinis florentem legit Tschonoski. Japonice (in Yezo)yass'. ExSiebold mscr. : no gu- rumi i. e. Juglans ferox, kawa gurumi i. e. J. rivularis. Pt.sorhifolia a Miquel refertur ad Jvglandem Sie- holdianam (mandshuricam Miq.), contradicente tota descriptione, v.gr. foliolis lanceolatis longe acumina- tis, minute, dense et argute serrulatis, spica feminea extrafoliacea infra gemmam terminalem ceteraque similibus verbis in J. rhoifolia reiterata. Distinguitur utraque ab auctoribus foliorum jugis nuraerosioribus et paucioribns bracteisque dense hirtis et glabris, at- que adducuntur icônes ineditae utriusque sub uumeris 160 et 161. Tabulam 160 (J. rhoifoUae) editam vidi- mus a Miquel, numéro tamen ex 160 in 150 ita mutato, ut 160 adhuc légère possis, tabula 161 (J. sorhifoliae) vero deest in collectione manuscripta ico- num Sieboldianarum, nunc in Academia Petropolitana asservata. Ex descriptione originali clarura fit, auto- res aute oculos habuisse plantam florentem Pt. sorhi- foliae floribus masculis adhuc instructam, et deflora- tamP^. rhoifoUae, ubi tantum florum femineorum nien- tio facta est. Icon édita vero (150) habet ramulum masculum et seorsim ab illo femineum, cum folio adulto siugulo. Unde concludere possumus, Sieboldum hac in icône utramque supra laudatam ambarum specierum conjunxisse. Quod re vera se ita habet. Nam Index florae japonicae mscr. Siebold. unam speciem tantum Pierocaryae enumerat, laudatis synonymis Fam. nat. fl. Jappn. Equidem opinioni huic omnino assentio: specimina mea florentia enim referunt sat exacte Pt. sorbifoliam, fructifera Pt. rhoifoliam. Species japonica valde affinis est Pt. fraxinifoliae Spach, a qua tamen differre videtur foliis seraper acu- minatis (neque saepissime acutis), stylo demum e pe- rigouio exserto (neque incluso), et nucis apice libero depresso-conico quam pars cum bractea connata bre- viore (neque acute conica aequialta). Cocca ossea, an- gulato-costata, basi 4-, a medio 2-Iocularis, ut in planta caucasica, ged alae indistincte nervosae et lacunae pe- riphericae coccae nullae, illarum loco interdum septum ipsum lacuna minuta percursum. Forma alarum in Pt. rhoifolia semper constans: quaedam ala nempe obliqua, latere uuo majore, altero minore et nucem non vêlante. In Pt. fraxinifolia ala variât, mox aequalis, nuce multo latior, mox obliqua, ut in Pt. rhoifolia. Lacunae peri- phericae coccae in planta caucasica vulgo distinctis- simae, interdum etiam obsoletae occurrunt, ita ut cha- racter e lacunis petitus non tam gravis videatur, ut volunt palaeontologi. Patriae P^. fraxinifoliae addere liceat stationes apud Candolleum omissas:^rmemam»'oss«Crtm(Szovits!), Persiae provincias OMaw (Au cher Eloy!, Bode!) et Masanderan: circa Astrabad (Karelin!). Pt. rhoifolia est arbor 40 pedes alta, 2 pedes crassa, cortice rugoso brunneo, coma lata, densa, trunco non alte a ramis denudato. Folia adulta multijuga et ra- cemi fructiferi fere bipedalia. 2. Pt. stenoptera Cas. DC. in DC. Prodr. XVI. 2. p. 140. Hab. in China (Callery ex De Candolle): prope Ningpo (Oldham! frf. 1861). Platycarya S. et Z. Pl.strohilacea S.! et Z. in Abh. Bayr. Akad.III. 743. «5 des iScioitceg «lc> Jiaiiit-lVCvr.ibours. OA t. 5. — Miq.irrol. 2r.7. — Miq. in S. et Z. FI. Japon. II. t. 149. — Forhinea chinensisLiiidll in Journ.liort. soc. 1.150. Hab. in Kinsiu borcali: monte Higo-san, init. Jitlii frf. cum anicntis 3 dcciduis, otnicdia: prov. Siniabara, tine Scptcmbris frf.; in arcliipclago Koreano (Oldham! X 643 frf.); in portu Ciuisan Koreac (Wilford! fi.); in Chinac collibus in prov. Cluisan et Ningpo (For- tune! A. G3. fl.). Locis non aduotatis legerunt Sie- bold et Buerger. Japonicc: j^ania gurunii i. c. Jugians moutana, nire nionii, no gurumi (ex Siebold). Arbor vasta, 2'/2 pedos usquc crassa, scd liumilis jam florcns, cortice illi J. Sicholdianae simili. Variât paullulum foliolis latioribus vcl angustioribus, subtus glabrioribus vel pilosioribus. Calanthe R. Br. Ec.ilcaratae. 2. Calcaratae. 3. 2. Pctala et scpala sursum leflexa C. reflexa m. Petala sepalaque patentia C. tricarinata Ldl. 3. Calcar gracile flore longius. Folia subtus pubescentia. 5. Calcar basi crassius labcllo brevius. Folia sub- tus glabra. 4. 4. Calcar obtusum brevissimum. Lobus labelli médius subinteger C. striata R. Br. Calcar acutum. Lobus labelli médius profuiide bilobus C. discolor Ldl. 5. Vcrrucae triseriatac ad basin labelli C. Texfori Miq. Callus oblougus in disco labelli C japonica Miq. 1. C. striata R. Br. in Bot. reg. 573. — Miq.! Prol. 136. — Lhnodorum striatum Banks le. Kaempf. 2.(fig. princip.) — non Thbg. — No Ban aliis Yamma Gib- boosi. Kaempf. Amoen. 863. a. bkolor (Lindl. Sert. Orcbid. sub tab. 9., sp. pr.) flore luteo extns fuscescente vel extus fusco-lutco intus sordide lateritio, labcllo flavo et fusco variegato, lobo medio obsolète emarginato vel integro. — No Ban var. flore luteo petalorum dorsis rufescentibus. Kaempf. 1.C.864. p. Sieholdi (Dne iu Rev.hortic. 1855. 381. t. 20,sp. pr.) flore toto flavo, labelli lobo medio integro. Hab. ambae varietates in silvis montanis liumidis umbrosis vel vallibus opacis liumidis circa Nagasalvi sat fréquentes, v. gr. Yuwaya-yama, Zidsi-yama, To- mats, Wagi-yama cet. Habui etiam e prov. Simabara, prope Oyo. Florent Aprili. Tome XVIU. Ex nno rliizomatc ramoso plus quam spitlianiaco surgunt caules floriferi plures, ad sex, a se invicem sat remoti, coloniam constituentcs, ut etiam in sequcntc spccic, scmper floribus cjusdem coloris ornatara. Sed inter divcrsas colonias coloris divcrsitas occurrit quam niaxima et transitus adsunt innumcri a flore pure flavo ad florom fcre totum lateritio-fuscum, neque ulla con- stantia in labelli forma, cujus lobus modius mox latior, mox angustior, mox integer, mox emarginatus, lobi laté- rales majores vel minores, rotundati vcl subfalcati, scmper tamen patentes explanati. Ceterura flores var. p. seniper 4 — 4'/^ centim.longi (ab apice sepali sumnii ad apicem labelli), illi var. a. occurrunt vero interdum minores, 3% — 4 cent.longi. 2. C. discolor Lindl. Sert. Orchid, sub tab. 9. — Bot. reg. 1840. t. 55. — Miq. Prol. 1 3G. — C. luvida Due in Rev.hortic. 1855. 381. sub C.S«ioW?. Hab. per totam Japoniam, in borealioribus frequcn- tior, in Kitisiu rara, v. gr. in fruticetis juxta Hakodate, init. Junii fl., in silvis ad lacum Konoma, non rara, medio Junio fl.; Yokohama, in silvis et ad margines agrorum,sat frequens, Aprili et Majo fl., Octobri frf., Kanagawa, in silvis graminosis umbrosis sat vulgaris, init. Majo fl.; Nagasaki (Oldham! fl.): ïn vallehumida umbrosissima prope Toniats, rara, fine Aprilis fl. c. fr. a. praeced., in monte Yuwaya, in umbrosissimis, cum C. striata, rarissime, eod. tempore fl. Flos minor quam in praecedente, 2'4 — 3 centim. longus, et simul angustior, ob scpala lateralia bre- viora, quac in praecedente panllo longiora sunt quam sepalum superius. Sepala et petala fusco -purpurea, basi saepe viresceutia, labellum album vel lilacinum (basi profundius) cristis albis; basis labelli interdum obsolète punctis 1 — 2 sanguineis notata. p. vîfidialha. — Banks le. Kaempf. t. 2.figg. florum seorsim delineatae. — Flore majore [3^^ centim. longo, lobo medio labelli angustiore cuneato-obovato, subcris- pato, minus profunde bilobo lobis divergentibus, se- palis et petalis viridibus basi interdum sulfurco - lu- tesccntibus, labcllo albo vel pallide carneo, calcare bre- viore et basi crassiore (fere ut in C. striata). Hab. in Kinsiu multo frequentior quam forma ty- pica: Wagi-yama prope Nagasaki, in graminosis, fine Aprilis fl.; Miadzi, fine Maji fl.; etiam circa Yokohama occurrit, sed rarius, init. Maji cum floribus. Ad hanc speciem ducenda est forsan quaedam ex 5 67 Bulletin de r/%cadéinie Iiiiiiérlale 6S varictatibus No Ban apud Kacmpfcr 1.C.SC4, cotc- rae potius ad Epipactidcm aliasque spcctarc videntur. 3. C. Textori Miq.? Prol. 136. a. violacca: sepalis extus rubro-violaceis, intus palli- dis, petalis labelloque intus pulchre violaceis, verrucis labelli fusco-purpureis. §. aïba: flore, practcr vevrucas labelli fusco-purpii- reas, toto albo. Utraque in bortis Yedoënsibus colitur, Augusto florens. Differt nostra planta a descriptione auctoris in eo, quod omnibus partibus major est,sepala ovato-elliptica subito acumiuata sunt nec lance'olata acuta, petala quam sepala angustiora neque latiora , priera 7—8 lineas (apud Miquel 5 lin.) longa, lobi latérales labelli plus duplo breviores quam lobuli lobi medii, apud Miquel 3/, -lobi medii aequantes. *Nibilominus a nostra forsan non diversa, saltem nunc noudum divellenda. Kostelli structura inter omnes nostras insignis: ros- tellum amplum, cruribus oblongis obtusis divergenti- bus, ab anthera non omnino obtectis. In ceteris japo- nicis vero rostellum parvum, sub anthera fere abscon- ditum, cruribus continuis acutis. A proxima G. 3ïasuca Lindl. e NeixiUa differt ros- tello, calcare tenui apice integro, labelli lobis latera- libus patentibus nec deflexis, verrucisque basalibus subaequalibus. 4. G. japonka Bl. herb. ex Miq. Proi. 137. Et hanc et praecedentem sine spcciali loco indica- tione describit Miquel. Praecedenti valde affinis, scd praesertim callo in disco labelli diversa. Mihi ignota. Ad hanc vel ad C-. Textori spectare videtur C. vio- lacca Due 1. c. 382. (noraen tantum). 5..C. tricarinata Lindl. Orchid. 252. Hab. in Yeso : in silvis graminosis prope lacum Ko- noma, rarissima, medio Junio fl. (ipse, Albrecht). Spécimen a me inventum mecum Yokohamam attuli, ubi cultum sequentc anno itcrum floruit fine Aprilis, — Vidipraetereaspecc. Indicaoptima Royleana et flore orbata Falcoueriana (1: 1053). Sepala et petala viridi-lutea, labellum brunneo-ru- bens cristis cinnamomeis, callis duobus ad originem labelli areaque inter illos albis et apice lilacino suffu- sis, columna lutéscens. Flos inodorus. Planta indica differt a nostra tantum foliis oblon- gis, in nostra potius ovalibus (sed nondum plene evo- lutis) et floribus vix paullo minoribus. G. C.rellcxa. Gracilis, foliis oblongis acuminatis sub- tus glabris, racemo pedicellis floribusque extus pubc- rulis, racemo laxo saepius paucifloro; bracteis herba- ceis lineari-lanceolatis ad florum bases attingentibus; sepalis petalisque omnibus arcte sursum reflexis, prio- ribus ovatis setaceo- acuminatis lateralibus obliquis, posterioribuslineari-filiformibus; labelli ccalcarati basi ipsa cristula longitudinali brcvi appendiculati cetcrum plani ambitu subquadrati trilobi lobis lateralibus obli- ' que ovatis subfalcatis intermcdio approximatis, lobo medio multo majore triangulari-obovato truncato cum mucronulo c sinu et circumciica serrulato; polliniis omnibus aequilongis. Hab. in Kiusiu: in decliviis lapidosis juxta Toniats prope Nagasaki, rara, medio Augusto florens; in sil- vis opacis udis moutium Wunzén et Naga, minime fre- qucns, fine Julii fl. primis, fine Augusti fl., initie Oc- tobris frf. cum floribus ultimis. — Culta occurrit in hortis Yedo, initio Augusti cum flore. Simillima G. pubcmlae Lindl. 1. c. 252. {Bletiae Griff. Icou. pi. asiat. III. t. 31 3. A.), cujus bonum spé- cimen florens vidi a Hooker f. et Thomson in Kha- sia ait. 4000 ped. collectum, quae diversa tantum peta- lis luteis sepalisque roseis aequaliter patentibus, la- belli (inappendiculati?) lobis lateralibus medio lanceo- lato vel oblongo acuminato subaequilatis (neque fere triple angustioribns), et polliniis posticis duplo longio- ribus quam antica, glandulaque longiore quam lata (in nostra latiore quam longa). — Affinis etiam G. hilohac Lindl.! (Hook. f. commun.), sed in hac labelli lobi latérales obsoleti, interraedius bilobus, flores sordide fusco-rubri, glandula polliniis subaequiraagna. Spithamaea ad pedalis, vulgo gracilior quam G.2m- henda, rarius aequirobusta. Racemus in specc. maxi- mis demura fere spithamaeus, vulgo circa bi^pollicaris. Flos 27^ centim. longus. Sepala et petala ex lilacino alba, labellum roseum. Yoania n. geu. Orchidaceae, Neottieac. Perigonium carnosum. Sepala libéra patentia ob- longa, lateralia subinaequilatera. Petala conniventia sepalis breviora, ovata. Labellum posticum, petala ae- 00 des Sciciicost de Saint -P^P<.Wer! â"" 93 des Sciences de Saint- P^fersliourg. 94 On conçoit facilement, que l'application de cette méthode à chaque observation isolée serait très oné- reuse et presque impossible à exécuter. C'est pourquoi Bailly observa pendant quelques soirées des dispari- tions artificielles des satellites au moyen de dia- phragmes, et en a déduit, pour chaque observation, le segment invisible , qu'il exprima en fonction de la distance p du satellite au centre de Jupiter par la formule: Segment invisible = s =^ A.j -+• B. -^, où A et B sont des constantes à déduire des observa- tions. Cette formule demande que les conditions suivantes soient remplies: 1) Que l'observation soit faite à l'aide de la lunette de Bailly ayant le diamètre m; 2) Que l'éclipsé ait eu lieu au zénith; 3) Que la planète se soit trouvée à la distance moyenne a du soleil et à la distance a — 1 de la terre. Pour toute autre observation, il faudra ajouter les réductions supplémentaires suivantes: 1) pour une lunette ayant un diamètre k de l'objectif, le segment s, trouvé par la formule précédente, devra être multiplié par % ; 2) pour la distance zénithale z de Jupiter, la quan- tité précédente devra être multipliée par ç {z). Cette fonction pourra être immédiatement em- pruntée aux tables connues, qui expriment l'extinc- tion de la lumière dans notre atmosphère en dif- férentes hauteurs; 3) pour les distances de Jupiter au soleil r, et à la terre A, le résultat aura le coefficient -^, rr». Nous aurons ainsi en définitive le segment cherché Il faut encore prendre en considération une circon- stance, qui peut avoir quelquefois une influence assez grande: c'est que le satellite n'entre pas en direction perpendiculaire dans le cône de l'ombre projeté par Jupiter. C'est surtout pour le troisième et le quatrième satellite, que la correction correspondante peut de- venir bien considérable. Au moyen des recherches indiquées de Bailly on peut calculer les corrections principales à appliquer aux moments observés des éclipses des satellites de Jupiter. — Mais il y a encore d'autres circonstances plus ou moins importantes, qui n'ont pas encore été prises en considération par Bailly, savoir: 1 ) l'effet du grossissement de la lunette; 2) l'influence de l'état atmosphérique; 3) les équations personclles, produites par la plus ou moins grande sensibilité des yeux des obser- vateurs; et il serait très intéressant d'étudier de plus près ces circonstances. Mais pour y parvenir il est nécessaire de pouvoir disposer d'un grand nombre d'observations correspondantes, faites a) en divers endroits, b) au même endroit avec des instruments de différente force optique et par divers observateurs. En outre, il faut remarquer, que Bailly, en déter- minant les coefficients A et B au moyen des dispari- tions artificielles des satellites, n'a pas eu égard à l'effet, que doit produire, sur la grandeur des segments invi- sibles, la plus ou moins grande proximité du corps luisant de la planète. Il y a lieu d'espérer que, par des modifications convenables des expériences, on par- viendra avec le temps à déterminer approximativement l'effet indiqué. Dans ce but il sera nécessaire de prendre en considération les résultats des recherches photomé- triques sur l'éclat des satellites et de la planète. En acceptant les coefficients A et B, tels qu'ils ont été déterminés par Bailly, nous avons réduit aux mo- ments des éclipses centrales les groupes suivants d'é- clipses apparentes, observées àPoulkova simultanément par plusieurs astronomes, en y ajoutant quelques ob- servations faites à Moscou par MM. Gromadski et Céraski. Tous les moments sont exprimés en temps moyen de Greenwich. 93 Bulletin de l'/tcadëinic Impériale 96 Date Phénom. observé Observa- Instru- teurs ment •S o ■^ O .2 a SB Ut O Éclipse appar. g-a s Éclipse réduite N. A C.-O. Barom. Therm. int. 1869 sept. 21 I Écl. disap. Kortazzi Fraunh. I 97""" 70 8*57'" 7!0 -r47f3 8''55"'l9f7 8'56"'44!l -l"'24:4 » sept 28 I Écl. disap. Kortazzi Lindemann Wagner Sawitzky Scharnhorst Gr. réfr. Baader Fraunh. I Fraunh. III Salleron 379 106 97 97 85 207 76 100 126 46 10 51 33 51 8 51 9 51 8 51 13 — 1 56.9 — 1 41.4 -1 38.8 — 1 38.8 — 1 35.4 10 49 36.1 26.6 30.2 29.2 37.6 10 50 52.0 — 1 20.1 10 49 31.9 M oct. l'I 1 Écl disap. Kortazzi Lindemann ï'uss Scharnhorst Gr. réfr. Baader Fraunh. I Fraunh. III 379 106 97 97 138 76 70 47 9 8 41 8 33 8 7 8 17 — 1 56.4 -1 39.0 — 1 36 1 — 1 36.1 9 6 44.6 54.0 30.9 40.9 9 8 7.4 — 1 24.8 9 6 42.6 1871 uov. 7 II Écl. disap. Lindemann Block Glasenapp Morosow Kortazzi . Steinheil Baader Fraunh. I Plossl Brauer 126 106 97 56 40 52 83 55 40 24 9 39 39.5 39 29.7 39 26.2 38 54.7 38 26.8 -1 48.3 — 1 43.9 — 1 40.6 — 1 12.8 -0 43.8 9 37 51.2 45.8 45.6 41.9 43.0 9 38 9.0 — 23.7 600.0 H-13?l 9 37 45.3 » noT 14 I Écl. disap. Wagner Lindemann Block Kuhlberg Kortazzi Gr. réfr. Baader Fraunh. I Salleron Fraunh. II 379 106 97 85 60 309 83 94 46 55 10 31 42.7 31 22.0 31 18.3 31 21.4 31 13.5 — 1 56.2 — 1 38.2 — 1 35.1 — 1 30.3 — 1 11.7 10 29 46.5 43.8 43.2 51.1 61.8 10 30 51.2 -1 1.9 601.1 -t-12.7 10 29 49.3 » iiov. 21 I Écl. disap. Block Glasenapp Bonsdorff * Kuhlberg Schwarz Baader Fraunh. I Fraunh. III Salleron Plossl 106 97 97 85 56 80 55 47 46 40 12 24 36.4 24 34.9 24 33.2 24 25.3 24 16.0 — 1 42.2 — 1 39.7 -1 39.7 — 1 35.7 — 1 16.4 12 22 54.2 55.2 53.5 49.4 59.6 12 24 2.5 -1 8.1 589.7 -t-11.8 12 22 54.4 » déc. 11 III Écl. disap. Glasenapp Plossl 56 40 12 44 47 3 —3 1.1 12 41 46.2 12 48 41.8 -6 55.0 598.1 H-13.0 » déc. 23 I Écl disap. Gromadzky Cérasky Fraunh. I Fraunh. H 84 84 - 8 54 52 54 54 -1 24.9 — 1 24.9 8 53 27.1 29.1 8 54 26.7 -0 58.1 585.0 -6.0 -12.2 8 53 28.6 1872 janv. 28 II Écl. réap. Gromadzky Fraunh. I 84 — 6 27 44.5 -Hl 42.1 6 29 26.6 6 27 23.8 -4-2 2.8 599.1 —11.2 -15.3 » févr. 14 III Écl. réap. Lindemann Glasenapp Schwarz Baader Fraunh I Plossl 106 97 56 80 130 40 4 2 12.0 4 55.7 4 1 44.3 -t-4 6.8 -+-4 1.0 -1-3 15.3 4 6 18.8 4 4 57.3 4 4 59.6 4 1 13 7 -1-4 11.5 588.6 -1-13.0 4 5 25.2 » févr. 21 m Écl. réap. Lindemann Glasenapp Kortazzi Baader Fraunh. I Plossl 106 97 56 154 70 40 8 2 33.3 2 5.8 2 5.3 -1-4 10.8 -+-4 6.3 -1-3 25.7 8 6 44.1 6 12.1 5 31.0 8 1 53 3 -1-4 15.8 606.6 -1-13.9 -11 -.S- 8 6 9.1 1) mars 1 1 Écl. réap. Wagner Lindemann Glasenapp Gr. réfr. Baader Fraunh. I 379 106 97 309 154 130 11 44 39.1*) 45 5.1 44 54.9 -Hl 50.7 -t-1 6.2 -+-0 57.9 11 46 29,8 46 11.3 45 52.8 11 45 2.0 -Hl 9.3 594.5 -1-13.6 11 46 11.3 » mars 6 III Écl. disap. Schwarz Glasenapp Baader Fraunh. I 106 97 106 130 12 38 45.1 39 0.1 —3 33.2 —3 21.6 12 35 11.9 35 38.5 12 38 12.4 —2 47.2 589.5 -1-12.6 12 35 25.2 *) 5» ou 10* trop tard. o: des Seîenees de Saint -l'ôlcr^boiirg. *m Évidemment, les corrections appliquées ont déjà contribué très efficacement à augmenter l'accord des résultats obtenus par les dift'érents observateurs; mais il y a lieu d'espérer que l'accord sera encore beaucoup plus complet, lorsque les coefficients A et B seront à nouveau déterminés par des moyens plus parfaits, que ne l'a fait Bailly, en y tenant compte en outre des autres circonstances énumérées précédemment et qui jusqu'ici u'ont pas encore été prises en considération. Eu espérant que bientôt il nous sera permis d'entre- prendre ces recherches supplémentaires, nous ajoutons ici encore une remarque. Les observateurs eux-mêmes ont été toujours persuadés, que les erreurs des mo- ments observés des éclipses apparentes ne devaient s'élever, dans des conditions ordinaires, que tout au plus à 5 secondes. Ce jugement est parfaitement con- firmé par l'accord présenté dans la table précédente. En comparant les disparitions isolées du satellite I avec les moyennes respectives, nous trouvons, pour les mo- ments réduits, l'erreur probable d'une seule observa- tion en moyenne = ± 4'3; tandis que, pour les éclipses apparentes, elle s'élève à± 8;4. Il s'explique facilement, que, pour les moments des réapparitions, les erreurs probables doivent être considérablement plus grandes. Nous donnerons maintenant la liste des observations, rassemblées jusqu'à présent sur les autres phénomènes ofl'erts par les satellites de Jupiter, nommément: les occultations par le corps de la planète, les passages des satellites ou de leurs ombres à travers le disque planétaire. Date Satel- lite Phénomène Phénomène observé Observateur Instrument Objec- tif Gros- sisse- ment Moment observé N. A. 1872 févr. 16 I I I I I I I I IV 111 Occ. Disapp. Tr. lugr. Sh. Ingr. Tr. Egress. Occ. Disapp. Occ. Disapp. Occ. Disapp. Trans. Ingr. Sh. Ingr. Occ. Disapp. First coût. Last cont. First cont. Last cont. First cont. Last cont. First cont. Last cont. First cont. Last cont. Last cont. First cont. Last cont. First cont. Last cont. First cont. Last cont. Last cont. Glasenapp » Glasenapp » Glasenapp Glasenapp » Wagner » Liudemanu Glasenapp » Glasenapp » Glasenapp » Glasenapp Fraunh. I » Fraunh. I » Frauiili. 1 » Fraunh. I Gr. réfr. » Baader Fraunh. 1 » Fraunh. I » Fraunh. I » Fraunh. I 97 » r)7 )j ;t7 11 97 370 » lOG 97 » 97 » 97 » 97 70 » 1.30 130 130 309 » 154 130 . » 130 » 130 130 4''47"'22!2 *) 52 35.2 » levr. 22 4 49 58.7 9 32 43.4 37 12.4 4*52'" » 1) )> 9 34 ,57.9 10 26 49.2 .30 52.6 9 32 u u » 10 28 50.9 11 48 52.9 53 49.4 10 25 » Diiirs 1 U 51 21.1 S 25 25.0 29 39.0 11 52 V u u S 27 32.0 8 28 23.5 S 24 30.1 29 11.5 8 28 » mars 2 8 26 50.8 5 48 1.3 53 46.0 8 28 » mars 6 5 50 53.6 7 43 42.6 54 9.1 5 47 B a » 7 48 55.8 8 19 38.0 7 48 8 IG Tome XVIIl. ') Le premier contact est noté trop tôt. »« Biilloiiii fie IMcadôiniv liniiériale lOO Date Satel- lite Phénomène Phénomène observé Observateur Instrument Objec- tif Gros- sisse- ment Moment observé 1872 mars 6 III Occ. Reapp. First cont. Last cont. Glasenapp Fraunh. I » 97 » 130 ll''40'"28!5 49 19.5 11 44 54.0 1 » » 9 Traus. lugr. First cont. Last cont. Bousdorff » Fraunli. III » 07 110 )> 7 36 21.3 40 12.3 7 38 16.8 » » » Sh. Ingr. Last cont. Bousdorff Frauuh. II! 97 110 8 48 39.3 n » » Tr. Egr. First cont. Last cont. Bousdorff » Frauuh. III » 97 » 110 » 9 56 53.3 10 8.3 9 58 30.8 » » » Tr. lugr. First cont. Last cont. Glasenapp Frauuli. 1 97 » 130 7 37 53.1 42 53.1 7 40 23.1 u » » Sh. Ingr. First cont. Last cont. Glasenapp Frauuh. I » 97 » 130 » 8 44 59.1 48 42.1 8 46 50.6 » » » Tr. Egr. First cont. Last coût. Glasenapp » Frauuli. I » 97 » 130 » 9 54 2.1 58 54.1 9 56 28.1 » » 11 Tr. Egr. First cont. Last cont. Glasenapp » Fraunh. I » 97 » 130 )) 4 20 25.9 25 24.9 4 22 55.4 » mars 22 Occ. Imm. First cont. Last coût. Glasenapp 1) Fraunh. I 97 i) 130 » 10 17 12.8 22 10.8 10 19 41.8 » avril 1 Tr. Ingr. First cont. Last cont. Lindemaun » Baader lOG » 154 7 40 6.7 45 41.7 7 42 54.2 » » » Tr. lugr. First cont. Last cont. Kortazzi Fraunh. III » 07 » 1126 » 7 41 30.4 46 40.4 7 44 5.4 » » » Tr. Egr. First cont. Last cont. Kortazzi Fraunh. IJI 07 )> 12G 9 56 47.7 10 2 16.7 9 59 32.2 » » » Tr. Ingr. First cont, Last cont. Schwarz Frauuh. I » 97 130 » 7 40 18.7 46 58.7 7 43 38.7 » » » Tr. Egr. First cont. Last cont. Schwarz » Frauuh. I M 97 » 130 » 9 56 53.2 10 6 35.2 10 1 44.2 » » » T Tr. lugr. First cont. Last cont. Glasenapp » Salleron » 85 » 87 » 7 42 32.4 46 37.4 7 44 34 9 i) » » Tr. Egr. First coût. Last cont. Glasenapp » Salleron 85 87 » 9 57 51.7 . 10 3 11.7 10 31.7 » » » l Tr. Ingr. First cont. Last cont. Wagner » Gr. réfr » 379 )> 412 » 7 40 21.2 46 8.2 7 43 14.7 N. A. U 44 7 37 9 56 7 37 8 43 9 56 4 24 10 21 7 40 7 40 10 7 40 10 40 10 7 40 loi dos Scienc(>$i de Saint •P^terabourg:. I02 Il y a lieu de supposer, qu'eu général ces obser- vations ne pourront pas concourir en exactitude avec celles des éclipses, mais leur nombre est encore trop petit pour permettre à ce sujet un jugement plus fondé. Cependant, un résultat se présente déjà assez distinctement, dès qu'on regarde de plus près les ob- servations du mars 9 et april 1 1872, faites simul- tanément le premier jour par MM. le capitaine Bons- dorff et moi, le second jour par MM. Kortazzi, Schwarz et moi: Date Satel- lite Phénomène observé Observateur lustrument Objec- tif Grossis- sement Moments moyens. 1872 mars 9 )) » » " avril 1 » ») I) » » }) Tr. Ingr. Tr. Egr. Tr. lugr. Tr. Egr, Tr. Ingr. Tr. Egr. Tr. Ingr. Tr. Egr. Tr. Ingr. Tr. Egr. Bonsdoriï Glaseiiapii Kortazzi Schwarz Glasenapp Fraunh. III Fraunh. I Fraunh. I Salleron 97 97 Fraunh. III ; 97 97 85 110 130 126 130 87 7" 38'" 16!8 9 58 30.8 8 48 23.8 7 9 40 56 23.1 28.1 8 48 25.6 7 9 44 59 5.4 82.2 8 51 48.8 7 10 43 1 38.7 44.2 8 52 41.4 7 10 44 34.9 31.7 8 52 33.3 On voit ici que, malgré les différences très considé râbles dans les moments observés des contacts isolés, les moyennes des observations faites sur les deux bords de la planète s'accordent très bien entre elles. Il en faut conclnie que, quoique, dans les observations des contacts isolés, les équations personnelles, ])roduites par les différences dans la vue des astronomes et par la différente force optique des lunettes cmpl(»yées, soient très considérables, leur effet disparaîtra en grande partie dans la moyenne de cliaque couple de contacts correspondants. Pour tous les phénomènes indiqués il faudra donc également tâcher de déter- miner les coefficients nécessaires pour réduire les mo- ments apparents aux moments des contacts centraux des satellites ou de leurs ombres avec le bord de la planète, afin de pouvoir profiter aussi de telles obser- vations, où l'état de l'atmosphère n'a pas permis d'ob- server les deux contacts correspondants. M. Airy a déjà relevé que, pour établir la théorie (les satellites de Jupiter, il serait bien à désirer de rassembler des observations nombreuses sur tous les phénomènes offerts par eux. Nous sommes heureux (le pouvoir prouver, par les observations données précédemment, que la Russie est déjà dans la voie de coopérer à l'accomplissement du désir énoncé. Sur l'acide triméthylacétique, une variété iso- mérique nouvelle de l'acide valérique. Par M. A. Boutlerow. (Lu le 2 mai 1872.) Il était facile de prévoir, que le cyanure butylique tertiaire, traité par un alcali, fournirait l'acide dont il s'agit. En faisant réagir l'iodure butylique tertiair(^ sur du cyanure de potassium et en chauffant le produit obtenu avec de la potasse, j'obtins en effet, il y a en- viron deux ans , des traces d'un acide volatil possé- dant une odeur analogue à celle de l'acide valérique. Je ne doutais pas que cela ne fût l'acide cherché, et tout en espérant d'en obtenir do suite une quantité suffisante, par le procédé ordinaire bien connu, je n'ai pas hésité d'annoncer mes résultats. En poursui- vant mes recherches, j'ai dû cependant me convaincre bientôt que le problème n'était pas facile à résoudre, et ce n'est que maintenant, que je suis arrivé, après maints essais infructueux, à des résultats assez satis- faisants. 7* I03 Biillefiii de l'/tcacléinic Iinii('>rialc 104 L'iodure butylique tertiaire réagit facilement sur le cyanure de potassium en solution alcoolique La réaction s'accomplit à la température ordinaire dans l'espace de quelques heures, le liquide brunit et ne contient plus d'iodure. Il en est de même, lorsqu'on agite, pendant quelques heures, l'iodure butylique ter- tiaire avec une solution aqueuse de cyanure de potas- sium. En distillant l'un ou l'autre de ces mélanges, on obtient des produits éthérés à odeur nauséabonde. -Ces produits traités avec de la lessive de potasse ne donnent pourtant, quelles que soient les conditions de ce traitement, que des traces d'un acide volatil. Le produit éthcré, obtenu avec la solution alcoolique de cyanure de potassium, ne présente pas un point d'é- bullition constant et passe à la distillation en plus grande partie au-dessous de 80°. Cette température est ti'op basse pour être celle de l'ébuUition d'un cj^a- nure butylitjue. Le i)roduit en question paraît présen- ter en effet principalement l'éther mixte éthyle-pseu- dobutylique renfermant un peu de cyanure et d'iso- cyanure, — Le produit éthéré, préparé avec une so- lution aqueuse de cyanure de potassium, bout en plus grande partie vers 80° et n'est autre chose que du triméthylcarbinol contenant des traces de ces mêmes corps azotés. J'ai réussi à préparer le cyanure butylique tertiaire, en fiiisant réagir l'iodure sur du cyanure de mercure sec. Il faut 1 mol. de ce dernier sur 1 mol. d'iodure l)0ur que la décomposition soit complète. Elle paraît donc s'effectuer d'après l'équation: C,HoI-t-HgCy, = C,HoCy- •HgICy. La réaction se déclare presqu'aussitôt; elle est très vive et accompagnée d'une production de chaleur et d'un certain dégagemeent d'isobutylène et d'acide cyanliydrique. Si toute la quantité des substances ne dépasse pas vingt grammes, ils peuvent être mélangés à la fois dans une fiole plongée dans un mélange d'eau et de glace. Dans ces conditions la réaction s'accom- plit peu à peu et la quantité de l'isobutylène dégagée est très petite. Cependant il devient impossible de garder la réaction en son pouvoir, lorsque la quan- tité des substances est plus grande; elle s'accomplit alors rapidement et il se dégage beaucoup l'isobutylène. Il est difficile de même de diriger l'opération, si l'on ajoute le cyanure de mercure à l'iodure, tout en re- froidissant ce dernier. Le mieux c'est de faire arriver lentement, goutte à goutte, l'iodure de butyle tertiaire au cyanure de mercure en cristaux, placé dans une fiole adaptée au bout inférieur d'un réfrigérant de Lie- big et plongée dans l'eau froide. Ici la réaction est en- core très vive au début, mais elle devient plus tran- quille, à mesure que le cyanure s'imbibe des produits formés. Il est probable qu'il serait utile de mélanger au cyanure de mercure une certaine proportion de verre pilé ou de sable pur, mais faute de matière je n'ai pas encore pu essayer jusqu'à présent cette ma- nière de réagir. — Lorsque toute la quantité des substances' est mélangée et que la réaction s'est ac- complie, la fiole contient une masse brun-rougeâtre d'un aspect résineux; cette masse adhère fortement aux parois du verre. On ajoute alors de l'eau et du cyanure de potassium et l'on distille , tant qu'on voit passer de gouttelettes huileuses. L'addition du cya- nure de potassium est nécessaire pour dissoudre la plus grande partie de la masse formée et pour la dé- tacher des parois; sans cette précaution la fiole se casse presqu'infailliblement. Le liquide distillé est formé de deux couches; l'inférieure est l'eau chargée de l'acide cyanhydrique, et la couche huileuse surnageante représente les produits organiques formés. Ce der- nier liquide renferme une certaine quantité d'isocya- nure, auquel il doit son odeur désagréable. Pour le débarasser de cette dernière substance, on agite l'huile avec de l'acide chlorhydrique concentré et on le lave à l'eau. La solution acide ayant servi à cette purifi- cation laisse à l'évaporation un résidu salin, qui. traité par l'alcali, dégage une certaine quantité de pseudo- butjiamine. Desséché sur du chlorure de calcium et soumis à la distillation le produit ainsi purifié n'offre pas un point d'ébullition constant. On parvient à iso- ler par des distillations fractionnées une certaine quan- tité du liquide bouillant de 90° à 120" et possédant une forte odeur, analogue à celle des amandes amères et de l'acide cyanhydrique. Pendant la distillation de cette portion le thermomètre stationne pendant quel- que temps vers 103" degrés, température qui paraît être le véritable point d'ébullition du nouveau nitrile, car c'est la portion recueillie à 90° — 120°, qui four- nit la plus forte proportion de l'acide nouveau. Une grande quantité du produit, obtenu dans la réaction, possède un point d'ébullition beaucoup plus élevé I0.5 «les ISlcieiices de Saint -Fi'lcrsbourji»^. 106 (120' — 1 70^et au-dessus). Ce liquide est i)resqu'inatta- quable par la potasse: traité par cette dernière, elle ne donne que peu de l'acide, dont la production est sans doute due à une certaine quantité du nitrile, qu'il est difficile de séparer entièremeut par la distillation. L'huile qui reste après le traitement par la potasse; n'a plus d'odeur du nitrile, il n'agit pas sur le sodium métallique et se combine onergîquemcnt avec le brome. Probablement c'est un mélange des hydrocarbures for- més par la condensation d'isobutylène mis en liberté. La proportion des hydrocarbures formés dans la réac- tion est toujours très forte; à juger d'après la quan- tité de l'acide qu'on obtient en partant d'une certaine quantité du triraéthylcarbinol elle surpasse considé- rablement celle du cyanure. •^- N'ayant eu que des quantités de matière assez limitées en ma disposition, je n'ai pas tâché d'isoler le cyanure à l'état de pureté et de le soumettre à l'analyse. J'ai préféré traiter par la potasse toute la quantité du produit obtenu dans la réaction de l'iodure butylique tertiaire sur le cya- nure de mercure et purifié ])ar l'agitation avec de l'acide chlorhydrique et le lavage. La potasse caus- tique en solution alcoolique concentrée agit siir le cya- nure facilement à 100^ dans des tubes scellés. Pour ne pas s'exposer au risque de perdre la précieuse sub- stance et pour être sûr que la réaction soit complète, j'ai préféré de chauffer le mélange à HO"—! 20 dans un petit autoclave en acier fondu, dont l'intérieur est garni d'un vase cylindrique en argent. Le déga- gement d'ammoniaque a été assez abondant: la solu- tion alcaline, additionnée d'eau, a laissé surnager une couche des hydrocarbures qu'on a séparés par la disti- lation. Le résidu aqueux a été traité par un courant d'acide carbonique, évaporé jusqu'à siccité au bain-ma- rie et la masse saline extraite avec de l'alcool qui dis- sout facilement le sel de l'acide triméthjlacétique. Cet acide est venu surnager sous la forme d'une couche hui- leuse, lorsque son sel de potasse obtenu par l'évapora- tion de la solution alcoolique à siccité a été traité par un excès de l'acide sulfuriqueétcudu. Lorsqu'on ajoute peu à peu le dernier acide à la dissolution concentrée du sel potassique, on ne voit d'abord aucune sépara- tion d'huile, mais le liquide se prend en une bouillie de cristaux; le nouvel acide ne commence à se séparer que lorsqu'on a déjà ajouté une quantité assez forte de l'acide sulfuriquc. Ceci paraît indiquer la forma- tion d'une combinaison de l'acide triméthylacétique avec son sel potassique; cette combinaison est sans doute analogue à celle que fournit l'acide acétique et que l'on connaît sous le nom de biacétate de potasse. L'acide triméthylacétique surnageant se présente d'a- bord sous la forme d'une huile colorée en jaune- brunâtre; parfois il se solidifie déjà au-dessus du li- quide aqueux, qui l'a séparé; il se prend toutes les fois en une masse cristalline, lorsqu'on le dessèche sur du sulfate de soude sec et ensuite sur de l'anhydride phosphorique. Les cristaux qui se forment dans ces conditions rappellent par leur aspect ceux du tétramé- thylformène. On voit donc ici, comme dans plusieurs autres cas, la présence des groupes méthyliques pro- voquer l'état solide de la substance. — Le nouvel acide est volatil sans décomposition, il a passé à la distillation, à la température de -1G0,5^ — 101,5°. Le produit distillé a été incolore et s'est soh^ifié immé- diatement. — La combustion effectuée avec du chro- mate de plomb a conduit aux résultats correspondants à la formule C^ H]o Oo- 0,3190 gr. de substance ont donné 0,6965 gr. d'acide carbonique et 0,2890 gr. d'eau. En centièmes: Expérience. Théorie. C= 59,54 58,82 11=10,06 9,80 Les propriétés de l'acide ne laissent aucun doute sur sa nature spéciale. Ces propriétés ainsi que son mode de formation lui font assigner la formule détaillée ^ CO.HO ot K; nom de Vacidc trimcthijïacétîqiie. A la température ordinaire l'acide présente une masse incolore solide diaphane et semi-cristalline. Les parties de cette masse les plus voisines aux parois du verre sont ordinairement transparentes comme la glace, tandis qu'à son intérieur ou voit la cristallisation qui la rend blanche. Il fond et se solidifie à 34° — 35°; pendant la solidification on observe très bien la struc- ture cristalline de la masse. L'acide ne fond pas au contact de l'eau, dans laquelle il est peu soluble; il se maintient à sa surface tout en conservant son état so- lide. L'odeur de l'acide triméthylacétique est assez faible à la température ordinaire, elle rappelle celle de loy Bulletin de r/tcaériale lOS l'acide acétique et de l'acide valérique ordinaire sans être aussi prononcée et aussi désagréable. La saveur est fortement aigre et piquante. On a préparé à l'état de pureté deux sels de l'acide trimétliylacétique, celui de baryte et celui d'argent. Le triniéthylacctate de baryte (0511902)2 Ban- 5 H^O a été obtenu en saturant l'acide par l'eau de baryte et en éloignant l'excès de l'alcali par l'acide carbonique. Évaporée avec précaution la solution saturée du sel se prend par le refroidissement en une bouillie de fines ai- guilles groupées en étoiles. En faisant évaporer sa solu- tion lentement à la température ordinaire ou bien en re- froidissant lentement une solution concentrée et chaude on obtient le sel en longues prismes incolores minces et brillantes groupées en aigrettes. Ces cristaux, pla- cés au-dessus de l'acide sulfurique, laissent dégager fa- cilement, déjà à la température ordinaire, leur eau de cristallisation, en perdant leur éclat, mais en conser- vant la forme. Le sel est très soliible dans l'eau, qui ne le mouille que difficilement; les cristaux projetés à la surface de ce dissolvant entrent ordinairement en une vive rotation. La solution aqueuse du sel soumise à l'ébuUition laisse échapper des vapeurs acides, tan- dis que la solution devient alcaline, de même que cela a lieu pour les autres variétés de l'acide valérique. La composition du sel barytique a été établie par des dosages suivants: 0,4510 gr. du sel récemment cristallisé et desséché promptement entre des doubles de papier buvard ont perdu par la dessication à la température ordinaire au- dessus de l'acide sulfurique 0,0955 gr. de leur poids. Cela correspond à 21,177o, tandis que la tliéorie exige une perte de 20,98%. Ce même échantillon du sel sec n'a presque rien perdu de plus au bain-marie. 0,5090 gr. du sel, desséché un peu plus longtemps entre des doubles de papier, ont perdu par la dessica- tion au bain-marie 0,1050 gr. de leur poids, ce qui correspond à 20,62%. Ce même échantillon n'a presque rien perdu à la température de 140° — 100%,. 0,1470 gr. du sel barytique desséchés au bain-marie ont été dissous dans l'eau et précipités par l'acide sul- furique. On a obtenu ainsi 0,0990 gr. de sulfate de baryte. En centièmes: T-, , . Théorie pour Exponence. ,^ f^^^^jg (^BjO^pa Ba=- 39,60 40,41. Le triméthylacftate d'argent CgHgOoAg a été obtenu sous la forme de petites paillettes blanches 'et brillantes, en précipitant par l'azotate d'argent une solution moj^ennement concentrée du sel barytique. Ce sel est anhydre, il est peu soluble dans l'eau qui ne la mouille que difficilement; il brunit un peu à la lumière. Une solution aqueuse, saturée à l'ébuUition, le dépose par le refroidissement en petites lamelles assez longues, minces et légères, réunies en faisceaux. Ces lamelles rappellent les cristaux de l'acide benzoïque et aussi un peu ceux de l'acétate d'argent. Au sein d'uue so- lution acidulée par quelques gouttes de l'acide acé- tique le sel se dépose par le refroidissement sous la forme de petits cristaux aciculaires ayant peu d'éclat. C'est le contraire qui a lieu, d'après l'observation de M. Erlenmeyer, pour le valérate d'argent ordinaire. Celui-ci, tout en formant de petits filaments dendri- tiques au sein d'une solution neutre, cristallise en larges paillettes brillantes, lorsque la solution est addi- tionnée de l'acide acétique. Lorsqu'on chauffe le tri- méthylacétate d'argent, il se décompose vivement en laissant l'argent métallique d'une blancheur éclatante. Le dosage d'argent a conduit au résultat concordant avec la formule donnée plus haut. 0,2365 gr. du sel d'argent obtenu par la préci- pitation et soumis à une calcination lente ont laissé 0,1215 gr. d'argent métallique. En centièmes: Théorie pour la formule CsHAAg. 51,67. Expérience. Ag= 51,37 St.-Pétersl)ourg, le 2 (14) mai 1872. BULLETIN ISIISLIO^ISil'MIOlIË. L'Académie a reçu dans ses dernières séances les ouvrages dont voici les titres: Proceedings of thc Asiatic Society of Bcngal. 1871. .M' Vlll. IX. X. XI. Calcutta 1871. 8. Bijdragen tôt de Taal-, Land- en Volkenkunde van Neder- landschc Indie. Derde Volgreeks zesde deel, 2° Stuk. 's Gravenhage 1872. 8. Zeitschrift der deutsclien morgenlaudischen Gesellscliaft. B.nnd 2r,, Ileft 4. Leipzig 1871. 8. 80»
  • s Scifiict'Si de !Sniii< •FétorNbourg» IIO Bibliotheca ludica. Old séries A; 227. New séries J\ï 231 — 241. Calcutta 1871. 8. et 4. The Kâmil of El-Mubarrad. Edited by W. Wright. Eighth Part. Leipzig 1871. 4. EajendrahUa Mitra. Notices on Sanskrit Mss. .Vî III. Calcutta 1871. 8. Revue africaine 1872, J.anvier, Février. Alger 1872. 8. Schiaparelli, C. Vocabulista in Arabico. Firenze 1871. 8. Pauthier, G. Vindiciac Sinicac novae. .V 1. J. P. Abel- Réniusat défendu contre les iniimtations mensongères de M. Stanislas Julien. Paris 1872. 8. Bcschreibung des Kcpler-Denkmals uud seiner Uiugcbung in Wcil der Stadt. Nebst dcm Olfarbendruckbild des- selben. Pratt, John H. A treatisc on attractions, Laplace's fun- ctions, and the figure of the Earth. 4"' édition. Lon- don 1S71. 8. Bullettino di bibliografia e di storia délie scienze niate- matiche e fisiche pubblicato da B. Boncorapagni. Tomo IV. Agosto, Settembre, Ottobre 1871. Pioma. 4. Vierteljahrsschrift der Astrouoniischen Gesellschaft. Jahrg. VII. Heft 1. Leipzig 1871. 8. Mann, W. Wilberforce. A new System of measures, weights, and money, entitled the Linn-Base Décimal System and designed for the adoption of ail civilized nations. New York 1871. 8. Astronomical and meteorological observations made at the United States Naval Observatory during the year 1868. Washington 1871. 4. — observations ànd rescarches made at Dunsiuk, the Ob- servatory of Trinity Collège, Dublin. First part. Du- blin 1870. 4. Bcrliner Astronomisches Jahrbuch fiir 1874 — herausg. von W. Foerster. Berlin 1872. 8. Rapporto délia circonferenza del circolo al suo diametro di Idomeneo Vittoris. Alexandrie 1872. 4. Lipschitz, R. Untersuchung eines Problems der Varia- tionsrechnung, in welchem das Problem der Mecha- nik enthalten ist. Berlin 1871. 4. Plantamour, E., Wolf, R., et Hirsch, A. Détermination télégraphique de la différence de longitude entre la station astronomique du Righi-Kulm et les observa- toires de Zurich et de Neuchatel. Genève et Bàle 1871. 4. Mémoires de la Société des sciences physiques et natu- relles de Bordeaux. T. VIII, 2™° cah. Paris 1872. 8. Atti dell' Accademia Pontificia de' Nuovi Lincei. Auno XXV, Sessione del 21 Gennaio. 1872. Roma 1872. 4. del 18 Febbraio. del 24 Marzo. del 28 Aprile. Villa, Ant. Terza riunione straordinaria délia Società Italiana di scienze naturali tenutasi in Vicenza nel Settembre 1868. Milano 1869. 8. Societd Italiana di scienze naturali. Quarta riunione stra- ordinaria in Catania nell' Agosto 18G0. Milano. 8. Publications de l'Institut royal grand-ducal de Luxem- bourg, Section des sciences naturelles et mathéma- tiques. T. XII. Luxembourg 1871. 8. Verhandlungen des naturhistorisch-mcdizinischen Vereins zu Heidelbcrg. Band VI. .^■• 1. Berichte des naturwissenschafflich-niedi/cinischeu Vereins in Innsbruck. II. Jahrg. 1. Ilcft. Innsbruck 1871. 8. Sitzungsberichte der Gesellsciiaft Naturforschender Freundc zu Berlin im Jahre 1871. Berlin 1S71. 8. — der physicalisch - medicinischen Societiit zu Erlangen. 3. Heft. Erlangen 1871. 8. Schriften der k. physikalisch-dkonomischen Gesellschaft zu Konigsbcrg. 11. Jahrg. (1870), 1., 2. Abth. Kônigs- berg 1870 — 71. 4. Bulletin de la Société Vaudoisc des sciences naturelles. Vol. XI. Xi 66, 67.- Lausanne 1872. 8. Archives Néerlandaises des sciences exactes et naturelles publiées par la Société Hollandaise des sciences à Harlem. Tome VI, livr. 4. 5. La Haye 1871. S. Videuskabelige Meddelelser fra den naturhistoriske For- ening i Kjobenhavn, for Aarcnc 1849 — 1859. Kjô- benhavn 1857— ,59. 8. Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou. Année 1871. A» 3. 4. Moscou 1872. 8. Anales del Museo pùblico de Buenos Aires. Entrega quinta. Buenos Aires 1868. 4. Plantamour, E. Nouvelles expériences faites avec le pendule à réversion et déterminatii^n de la pesanteur à Genève et au Righi-Kulm. Genève et Bâle 1872. 4. Journal of the Chemical Society. Ser. II. Vol. X. February. Lnndon 1872. 8. Nature. VoL V JV'. 120—130. Vol. VI .M' 130 — 135. Lon- don 1872. 4. Zeitschrift der osterreichischen Gesellschaft fur Météoro- logie. VL Band. Wien 1871. 8. Meteorologische Beobachtungen, angestellt in Dorpat im Jahre 1871, redigirt und bcarbeitet von Arthur von Oettingen und Karl Wcihrauch. Sechster Jahrgang. H. Band. Heft 1. Dorpat 1872. 8. Quarterly Journal of the Meteorological Society. 1872. January. London. 8. Plantamour, E. Résumé météorologique de l'année 1869, 1870 pour Genève et le Grand St.-Bernard. Genève 1870—71. 8. Bruhns, C. Resultate ans den meteorologischen Beob- achtungen der k. sàchsischen Stationen im Jahre 1869. 6. Jahrgang. Leipzig 1871. 4. Schiaparelli, G. V. Alcuni risultati preliminari tratti dalle osservazioni di stelle cadenti, pubblicate nelle Effemeridi degli anni 1868—1870. Milano 1870. 8. Donati, G. B. Le aurore boreali e la loro origine cosmica. Firenze 1872. 8. 111 Uiillotiii do iMcadc'uiic îmipériale des HilcieiicoM de ^aiiit • Pc'tei*sbouB*j|s^. lis Zeitschrift der deutsclien gcologischon Gesellscliaft. XXIII. Bcand. 3. 4. Heft. Berlin 1871. S. The qiiaiterly Journal of tbe Geological Society. Vol. 28, p. 1. London 1872. 8. Journal of tlic r. Geological Society of Ireland Vol. XIII, p. 1. London 1871. 8. R. Comitato geologico d'Italia Bolletino jYï 1 e 2. Firenze 1872. 8. Mittlieilungen ans dem Jahrbuche der k. nngar. geologischen Anstalt. Band I Heft I, Band II. Lief.I. Pest 1872.8. A magyar kirâlyi foldtani intézet évkôuyve. I. II. 1. Pest 1871—72. 8. Beitriige zur geologischen Karte der Schweiz. Blatt VIII. Fol. H au gh ton, Sam. On the constituent minerais of tbe gra- nités of Scotland, as compared with those of Done- gal. 8. Kobell, Frz. von. Die Mineraliensammlung des Baye- rischen Staates. Miincheu 1872. 4. Kokscharow, Nik. v, Materialien zur Minéralogie Piuss- lands. Band VI. S. 87—208, Atlas Tafel 78—72. Hugo, C^" Léopold. Les cristalloïdcs complexes à sommet étoile. Paris 1872. 8. Fuchs, C. W. Die kiinstlich dargestellten Mineralien. (Natuurkundige Verhandelingen, 3''" Vcrz. Deel I N' 4) Haarlem 1872. 4. Studer, B. Index der Pétrographie und Stratigraphie der Schweiz und ihrer Umgebungen. Bern 1872. 8. Schlagintweit-Sakiinlunski. Untersuchungen ûberdie Salzseen im westlichen Tibet und in Turkistàn. 1. Theil: Riipcha und Pangkông. Miinchcn 1871. 4. Eichwald. Ed. von. Analectenausder Palaeontologie und Zoologie Russlands. Moskau 1871. 4. Rossbach, M. d. Die rhythraischeu Bcwcguugs-Erschei- nungen der einfachsten Organismen und ihr Verhaltcu gegen physikalische Agentien und Arzneiniittel. Wiirz- burg 1872. 8. Verhandlungcn der k. k. zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien: Jahrgang 1871. Band XXI. Wien 1871. 8. Bulletin de la Société Botanique de France. I. XVIII. Revue bibliographique. F. 1—3. Paris 1871. 8. Delectus seminum quac hortus botauicus Imperialis Pe- tropolitauus pro mutua commutatione offert. Petro- poli 1872. 8. Newton, Alfred. The zoological record for 1870, being the volume seventh of the record of zoological litera- ture. London 1871. 8. Brandt, Joh, Fr. Bemcrkungen ilber eineu merkwiirdigen krankhaft veriinderten Mammuthschadel. Moskau 1871. 4. Balsamo-CriveIli,G.,eMaggi, Leop. lutorno agli organi essenziali délia riproduzionc délie anguille. (Estratto.) Kôlliker, A. Morphologie und Entwickelungsgeschichte des Pennatulidenstumraes nebst allgemeinon Betrach- tungen zur Desceudenzlehre. Frankfurt a.M. 1872. 8. Anderson, John. Note on Testudo phayrei, Blyth. Lon- don 1871. 8. • — Notes ou some rodents frora Yarkand. London 1871.8. — Description of a new genus of Newts from Western Yunan. London 1871. 8. — On some Indian Reptiles. London 1871. 8. — On eight new Species of Birds from Western Yunan, China. London 1871. 8. — Note ou the occurrence of Sacculina in the Bay of Bengal. London 1871. 8. — Description of a new Cetacean from the Irawaddy Ri- ver, Burmah. London 1871. 8. — Ou three new species of Squirrels from Upper Burmah and the Kakhyen Hills, betwcen Burmah and Yunan. London 1871. 8. Frauenfeld, Georg Ritter von. Die Grundlagen des Vo- gelschutzgesetzes. Wien 1871. S. Entomologisehc Zeitung. Ilerausgegeben von dem entomo- logischen Vcreinc zu Stettin. ST' Jahrgang. Stettiu 1870. 8. Annales de la société malacologique de Belgique T. V. Année 1870. Bruxelles. 8. Bulletins de la Société Malacologique de Belgique. Tome VII. Janvier. Bruxelles 1872. 8. Société Malacologique de Belgique. Bulletin de la séance du 4 Février 1872. 8. Procès- Verbal de la Séance du 3 Mars 1872. 8. Pire, L. Recherches malacologiques. Notice sur le Pla- norbis complauatus. Bruxelles 1871. 8. Société - Entoraologique de Belgique; Compte-Rendu de l'Assemblée du 2 Mars 1872. 8. Annales de la Société entoniologique Belge. Tome 1 — 14. Bruxelles 1857-71. 8. Bulletino délia Societâ Entomologica Italiana. Auuo terzo, trimestre IV. Ottobre, Novembre, Dicembre 1871. Firenze 1872. 8. Friis. Icônes selectae Hymeuemycetum nondum delincato- rum m. IV. V. VI. Fol. Kitnstler. Gust. Die unseren Kulturptlauzen schàdlichen Insecten. Wien 1871. 8. Nowicki, Max. Ûber die Weizenverwusterin Chlorops taeniopus Mcig. Wien 1871. 8. Villa, Ant. Gli insetti longicorni. Milano 1867. 8. Villa, FratelliAnt. e G. B. Sut Coleotteri del Biellese in- dicati da E. Sella. Milano 18G1. S. Villa, Ant. lutorno la Pliylloxeia dévastatrice délie viti. Milano 1870. 8. Mitthcilungen der anthropologischeu Gesellschaft in Wien. Band I m 1 2, Band II A» 1—3. Wien 1871-72. 8. Paru le 11 septembre 1872. T. x\^iii, m» a. BULLETIN DE L'ACiDillE IMPERIALE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOCRG. Tomi: xviii. (Feuilles 8—15.) C n E N c •. Page. A. Brandi. Rapport sur les Cyamides du Musée zoologique de l'Académie 113—133 W, Griiber, Sur un nouveau cas de la présence de neuf os du carpe chez l'homme, produit par la di- vision du naviculaire en deux naviculaires secondaires 133 — 142 Sur quelques muscles surnuméraires de l'abdomen, chez l'homme , 142 — 147 B. Dorn, Sur deux ouvrages arabes, nouvellement acquis par le Musée asiatique 148—152 Quelques monnaies provenant de la succession de M. Bartholomei, placées au Musée asiatique 152 — 154 W, Graher, Sur un muscle cléïdo- hyoïdien et sur un muscle supra-claviculaire singulier chez l'homme 154—157 • Un cas de muscle oblique interne de l'abdonieu, privé complètement de sa portion inguinale 157—158 A. Brandt, Sur un grand oeuf fossile trouvé aux environs de Kherson 158 — 161 J. Souiof , Sur les vitesses virtuelles d'une figure invariable , assujetties à des équations de conditions quelconques de forme linéaire 161 — 184 VV. firnber, Sur une variante du muscle tenseur de l'aponévrose surale, partant du muscle demi- tendineux 184 —186 X. Rokcharof. Sur les pseudocrystaux de malachite provenant des mines de cuivre de Touriinsk dans l'Omal 180 — 190 (;. Paill'ker, Subindenda Lexicis Latinis a quinti potissimum p. C. secidi seriptoribus collecta 190—231 El. Metchnikof, Quelques remarques concernant l'embryologie des Myriapodes 'J3I— 233 Quelques observations concernant l'embryologie des Polydesmides 233 — 235 Bulletin bibliographique 2 35—240 On s'abonne: chez MM. Eggers & C'*',H. Schmitzdorff, J. Issakof et Tcherkessof, libraires à St.-Pétersbourg, Perspective de Nefski; au Comité Administratif de l'Académie (KoMHTen. TIpaBjenifl HMnepaTopcKofi AKaseuiB HayKT.); N. Kymmel, libraire à Riga ; A. E. Kechribardshi, libraire à Odessa, et chez M.LéopoId Vos s, libraire à Leipzig. Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, esl de S rbl. arg. pour laRussie, 3 thalers de Prusse pour l'étranger. Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. Novembre 1872 C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. (Vass.-Ostr., 9" ligne, A; 12.) BULLETIN DE L'ACADEMIE IMPERIALE DES SCIE\CES DE ST.-PÉTERSBOURG. Berichtùber die Cyamiden des zoologischen Mu- séums der Kaiserlichen Akademie der Wis- senschaften zu St. Petersburg. Von Dr. Alexan- der Brandt. (Lu lo 23 mai 1872.) Obgleich die im Muséum vorhandeuen niedcrou Thiere bekauntlich schoii zu einer ganzen Reihe von wissenschaftlichen Arbeiten das Material geliefert ha- ben, so stôsst man unter ilinen nocli immer hier und da auf neue, noch unbeschriebene Formen, welche meist schon vor Jalirzehiiten acquirirt wiirdeii, bisher aber unverwerthet lagen. Bei Gelegcnheit der mir kiirzlich iibertragenen Bestimmiing, Aufstellung und Catalogisirung samnitliclier iiiedercn ïhicre des Mu- séums (mit Ausschluss der Insecten) werde ich nicht unihin kounen, auf dieso Novitiiten mein besonderes Augenmerk zu richten und iiber dieselben ab und zu vorlàufige Berichte abzustatten, da sich fiir die Bear- beitung grôssererThiergruppen vor der Hand schwer- lich Musse genug findcn diirfte. Als erster derartiger Bericht môgen dièse Zeilen gelten. Sie sind zuniichst der Beschreibung einer neuon, typischen Cyamiden- art gewidmet, sollen jodoch gleichfalls auch die ûbri- gen ira Muséum vorhandenen Cyamiden besprcchen. Die kleine Gruppe der Cyamiden wurde seit den anbahnenden , anatoraisch - systematischen Untersu- chungen von Roussel de Vauzèrae ) ein Gegeustand vielfacher , naraentlich systematisclier Bearbeituug. Von einer einzigen, Linné bekanuten Species ist ge- genwartig die Zahl der Cyamiden auf etwa ein Du- tzend, oder die zweifelhaften mitgerechnet, circa auf 16 gestiegen. Aile dicse Species bilden eine in sich abgeschlossene Gruppe, welclic nicht cinmal zu den so nahe verwandten und wohl aus denselbon Urformen hervorgegangenen Caprellen Ûebergange aufvveist. Dièse Isolirtheit der Cyamiden niôchte in ihrer eigen- thiimlichen Anpassung an eine parasitisclie Lebens- weise auf der Haut mariner Sâugethiere ihre wesent- lichste Begriindung finden. Es stellt nàmlich dièse Le- 1) Mémoire s. le Cyamus ceti Latr. de la classe des Crustacés. Ann. d se. nat. II. sér. T. I, 1834. p. 239. Tome XVIII. bcnswcisc an die Organisation der Cyamcn ganz spe- ciello Anforderungen, welche sich nicht auf die frei lebendcn verwandten Formen ubertragen lassen. Hier- her gehcirt vor allen Dingen die Nothwendigkcit mach- tig entwickelter Klammcrapparatc. Dieselben werden durch die mit starkeii Kralleu bewaft'neteu Beinc dar- gestellt, welche sich so fest in die Haut des Wirthes einhaken konnen , dass es hitufig unmôglich sein soll, die Thiere loszureisscn, ohne ihre Beine zu bescliadi- gen. Eine andere Anpassung an die parasitische Le- bensweise mochte in der, ira Vergleich mit den Ca- prelliden, rtiehr gedrungenen und gleichzeitig depri- mirten Korperforra, sowie in der horizontalen Richtung der gleichfalls deprimirten hintercn Beinpaarc liegen. Vermoge dieser gestaltlichen-Verhaltnisse, konnen die Cyamen sich inniger ihrer glatten, heftig von den Fluthen uraspiilten Unterlage ansclimiegen. Dièse Abgeschlossenheit der C.yaraidengruppe, sowie die immerhin geringe Zahl und gleichformige Lebens- weise ihrer Glieder, diirften besonders zu einem syste- matischen Studium derselben auffordern, da eine solche Thiergruppc verhaltnissmiissig weniger Vorarbei- ten verlangen raochtc, als die ineisten andereu, um die wichtigste Aufgabe ihrer Systematik zu lôsen, nàralich den geuetischen Zusammenhang der einzeluen For- men darzulegen Behufs dieser, an sich ûbrigens ira- merhin noch sehr bedeutenden Vorarbeiten erscheint es vor allen Dingen sehr wiinschenswerth, dass die Cyamidensaramlungen in ein z ein en zoologisclien Mu- seen sich nach Moglichkeit durch Reprasentanten auf verschiedenen Altersstufen und aus allen Weltmeeren bereichern raochten, um das Material zu concentriren. Ein jeder etwaige Beitrag an Cyamiden soll daher in unserera Muséum mit besonderem Dank acceptirt werden. Gegenwiirtig bestelit unsere Cyamidensammlung be- reits aus 10 Arten und gohort mithin gewiss zu den reichsten, ein Umstand, welchen wir besonders der giitigen Zuvorkommenheit des Hrn. Dr. Liitken ver- danken. Dieser tiichtige Gewahrsmaun, welcher, brief- 115 Bulletin de r/tcadéinie Impériale 116 lichen Mitthcilungen zu Folgc, boreits seit Jahren eine Monographie der nordischen Cyamideu vorbereitet, schickte uns aus dem Kônigl. Danischen Muséum zu Kopenhagen zahh'eiche Originalexemplare zu seinem kurzlicli verôffentlichten «Conspectus Cyamidarum bo- realium hucusque cognitarum»^). I. Cyainus Kessieri n. sp, Corpus maris- pyriforme, feminae ohverso-pyriforme vel rhomloideum. Maris primi paris maniis dente ar- matae, feminae fere edentulae. In utroqiie sexu manus secmidi paris duohus dcntibus munitae, quorum hasalis multo major. Branchia simplicia, elongata, longitiidine corpus fere aequantia. In mare appenàicum branchia- lium sex paria inaequalia. Habitat in sinu MetscMg- mensi Maris Beringii, in Balaenis. t \ \^ Fig. 1. Fig. 3. Fig. 4. sammlungen, dem bekannten Zoologen Prof. Kessler beuaunt. Dièse Exemplare stammen von dem verstorbeneu, als reisenden zoologischen Saramler so v«rdienstlichen Conservator misères Muséums El. Wosnessensky her und wurden, wie aus den von ihm hiuterlas- senen Verzeichnissen seiner Ausbeute ersiclitlich ist, im Metschigmensky'schen Busen, also an der ausser- sten Ostspitze Asieus, hart an der Beringsstrasse, im Jahre 1846 von einem Wale abgelesen. Welcher Art dieser Wal angehorte, ist freilicli nicht mit vôlliger Gewissheit aus den Verzeichnissen ersichtlich; doch scheint es die von ihm als «Kleine Art Kulema» be- zeichnete gewesen zu sein*). Der C. Kessleri gehôrt zu den mehr gestreckten, Formen, indem er aufiallend schmiiler, nicht blos, als C. ovalis Rouss., sondern auch als C. ceti anct., iedoch bereits viel breiter, als C. cjraciUs Rouss. und C. hoopis Ltk. ist, und ungefàhr dasselbe Verhâltuiss zwisclien Lange und Breite, wie C. globicipitis Ltk. zeigt. — Sehr auffallend ist der gestaltliclie Unterschied zwi- schen beiden Geschlechtern. Betrachtet man namlich ein Exemplar von oben, vom Rucken aus, so kann man sofort bestimmen, ob es ein Miinnchen oder ein Weibchen ist. Wahrend beim Mànnchen der Korper- umriss sich allmâhlich von vorne nach hinten verbrei- tert und im hintereu Drittel (am 5. und 6. Kôrper seg- mente) sein Maximum erreicht, verbreitert er sich liin- gegen beim Weibchen von hinten nach vorne und zeigt seinen grôssten Durchmesser ungefàhr in der Mitte der Kôrperlange (am 3. und 4. Segmente). Hierdurch erscheint die Gestalt des Mânnchens als eine birnfôr- mige, die des Weibchens hingegon als eine umgekehrt- birnfôrmige. Ausserdcm stellt jede der Seitencontu-' ren beim Mànnchen eine Curve, beim Weibchen hin- gegen eine gebroehene Linie dar; so dass fuglich die soeben als umgekehrt birnfôrmig bezeichnete Gestalt Die hierzu gehorigen Exemplare wurden von mir im Herbste des vorigen Jahres der 3ten Versammlung russischer Naturforscher in Kiew vorgelegt ^), und nach dem Begriinder der russischen Naturforscherver- 2) In Axel Boek's Cruslacea anipliipoda borealia et arctica. Videuik. Selsk. Forhandlinger 1870. p. 199. 3) IIpoTOKOJibi 3-ro c'b-fesAa PyccKHXt ecTecTBOHcnuTaTe.ieii b-b luent 1871 r. 2 sact^. sooji. ceKu,iM. 4) Bei den gegenwartigeii, uuzureicliendeu Kenntuisseii iiber dio Walthiere des nôrdlichen Stillen Océans lassen sich, leider, ùbcr dièse, augeblich der Balaena australis und mysticetus uahe verwandte Forni keine nâheren Aufschliisse geben. Nachrichten uber dieselbe tinden sich bei: P. S. Pallas. Zoogr. rosso-asiat. Petrop. 1811.4. p, 288. Culammak; A. de Chamisso. Cetaccorum maris kamtschatici imagines, ab Mentis in ligno fictas. N. Acta Acad Lcop. Carol. T. XII. P. 1. 1824. p. 249 mit Abbild. Kuliomocb, jtiniori aetate Kulio- magadoch. Kulioma lîossis. CuLnmach Pall. E. Wosnessensky in Simaschko's Russ. Fauna. K). CnMamKO. PyccKaa «ayna. M. II. Cno. 1851. p. 1155. Kulema. ^,« ii: des Sciences de Saint-Pétersbourg;. lis des Weibchens auch rliombisch genannt zii werden verdieiit. Ubrigens ist hier zu beraerken, dass auch bei den andcrcn mir zugiinglichon Arten, gleichfalls eiu gestaltlicher, wenu auch bedeutend weniger praeg- nanter Uuterschied zwischen beiden Geschlechtern be- merkbar ist, so besonders beim C. nodosus Ltk. Bei allen diesen Arten zeichnen sieh nâmlich die Weib- chen durch ihre grôssere Breite aus, was durch die betrâchtlichere Ausbildung des 3. und 4. Segmentes bediiigt wird, da hier bei den Weihchen die zu den Klappeu der BruthOhle metamorphosirten Kiemenan- hànge sieh inseriren. — Die erwachsenen Weihchen von C. KessUri sind auffallend kleiner, als die Manu- cheu. Was ubrigens eine Dimension , namUch die (grosste) Breite aubetrifft, so ist sie bei den Weihchen Jiicht blos an sieh, sondern auch im Vergleich zur Lange grOsser. Das Nâhere iiber Proportionen und Maasse bei beiden Geschlechtern ist aus den beige- fugteu Holzschnitten und der am Ende der Beschrei- bung angehangten Tabelle ersichtlich. Der Kopf nebst dem mit ihm verschraolzenen ersteu Korpersegmente besitzt die niimliche biruformige Ge- stalt, wie bei den iibrigeu Arten. Das zweite, durch das grosste Fusspaar gekennzeichnete Segment zeigt von oben betrachtet eine querellyptische Gestalt und ist beim Weihchen, entsprechend dessen geringerer Grosse, merklich schwacher entwickelt, namentlich im Vergleich mit den darauf folgenden beiden Segmen- ten. Das dritte Segment besitzt beim Milnnchen nur Va der Lange des zweiten und uberragt dasselbe rechts und links blos um ein Geringes; beim Weihchen hin- gegen hat es fast dieselbe Lange, wie das zweite und uberragt dasselbe beiderseits um ein Betrâchtlicheres; so dass sieh seine Breite zu der des zweiten reichlich wie 3 : 2 verhillt. Das nachstfolgende, vierte Segment ist in beiden Geschlechtern etwas langer und breiter, als das vorhergehende. Mehr in die Augen springend ist dièse Grôssendiiferenz beim Weihchen, bei welchem das vierte Segment die breiteste Korperpartie bildot. Der vordcre und hintere Rand desselben sind beim Miiunchen goradlinig, beim Weihchen bogenformig. Àhnlich dem dritten und vierten, zeigen auch das ftinfte und sechste Segment unter einander grosse Uberein- stimmung. Beim Mànnchen ist das fiinfte Segment das breiteste am ganzen Korper, indem es aile (ibrigen seitlich uberragt; beim Weibchen ist es hingcgen ganz bedeutend schmàler, als die beiden vor ihm stehen- den, doch immerhin breiter, als das zweite Segment. Das sechste odcr vorlctzte Korpersegment hat in bei- den Geschlechtern die namliche Lange, wie das funfte, ist jedoch um ein Geringes schmàler. Seine Seiten- theile sind, besonders beim Weibchen, nicht ganz ge- rado nach aussen gerichtet, sondern gleichzeitig nach hinten gebogen. Das letzte Segment ist halbkreisfôr- mig-herzfôrmig, hinten Icicht ausgerandet. An Lange iibertrifft es das vorhergehende und ist dem zweiten Segmente gleich, ohne sieh jedoch an Breite mit ihm messen zu kônnen. Die drei letzten Segmente besitzen in beiden Geschlechtern rechts und links an ihrer Ar- ticulationsstelle mit den Beinen je einen vorspringen- den Rand, welcher bei obérer Ansicht fiir einen seit- lichen Hôcker oder Stachel genommen werden koqnte. Beim Mànnchen ist dieser vorspringende Rand stâr- ker markirt, beim Weibchen hingegen nur angedeutet. — Das rudimentàre Abdomen erscheint, wie bei den iibrigen Arten, als kleines Zâpfchen. Von den Kôrperanhàngen erreichen die grossen Antennen die Lange des Kopfes sammt dem mit ihm verschmolzenen ersten Segmente und sind sorait von nur màssiger Entwicklung. Uber die kleinen Anten- nen ist nichts Besonderes zu bemerken, da sie die nàmlichen Verhàltnisse, wie bei anderen hochentwi- ckelten Cyamusarten, bieten. Die unter dem Kopfbruststuck zusammengefalteten Kehlfûsschen haben ein massig ausgebildetes, bekrall- tes Endgiied, an dessen Basis beim Mànnchen ein ziemlich stumpfer Zahn sitzt. Beim Weibchen ist die- ser Zahn so schwach angedeutet, dass er fiiglich als nicht vorhanden betrachtet werden kann. Das zweite Beinpaar ist, wie bei allen anderen Cyamiden, am mei- sten entwickelt, besitzt aber ein Glied weniger, nâm- lich nur drei; da zwei seiner Glieder in eins verschmol- zen sind. Das Basalglied trâgt an seinem vorderen Rande zwei krâftige Spitzen, welche durch Vorspriinge der beiden Articulationsrànder gebildet werden. Das Endgiied ist etwa von derselben Gestaltung, wie bei C. ceti, jedoch verhàltnissmâssig schwaclier. Aus- ser der scharfen Kralle, tràgt es zwei prononcirte, ziemlich stumpfe Zàhne, von denen der basale bedeu- tend langer ist. — Die hintersten drei Beinpaare sind annàhernd unter einander gleich. Wo ihr Basalglied mit dem nachst folgenden articulirt, besitzt es an sei- 8* 119 Bulletin de l'/tcadëinie Impériale 130 nom vorderen Uaiule eineii Iiockerartigen Vorsprung, ■ àhnlicli dem bereits erwiihuten, an deu Korperseg- menten selbst, neben der Basis der Beine, sitzeudeu. Die Endglieder der drei letzten Beinpaare sind bedeu- teiid kleiner, als bei C. ceti uud ovalis. Das Mannchen von U. Kessleri besitzt an den Sei- ten des dritten und vierten Segmentes acht Paar gleichmassigund symmetrisch vertheilter kiemenar- tiger Anhilngc. Zu oberst sitzen zwei Paar Haupt- anhânge, Kiemen der Autoren, von gleicher Liiuge. Dieselben erscheinen in beiden Geschlechtern so lang, wie der gesammte Korper ohne das hintere Segment, und sind ziemlich gerade nach vorne gerichtet. (Auf den beigefiigten Holzsclinitten zeigen sic mithin nicht ihre normale Lage). Sie bestehen deutlich aus zwei Gliedern, von denen das basale unbedeutend ist. An der Basis einer jeden Kieme, von der unteren Flilche des entspreclienden Leibessegmentes, entspriugeu beim Mannchen drei, in schrâger Linie von vorne und in- nen nach hinten und aussen auf einander folgende kleine , Nebenanhange, auch schlecht weg Kiemenanhilnge, oder vielleicht richtiger, Nebenkiemen ^enaunt. Von diesen Nebenanhàngen ist der mittlere, gerade ein- wàrts von den Hauptanliângen gelegene, der lângste. Der nachstlângste ist der vor ihm stehende, und der kiirzeste der hinter ihm stehende. Ausserdem sind die jederseitigen drei Nebenanhange am vierten Segmente etwas ansehnlicher, als die entsprechenden drei am dritten was mit der gleichfalls betrjlchtlichereu Aus- bildung des vierten Segmentes zusammenliangen mag. Sâmmtliche Nebenanhange sind eingliedrig, am Ende zugespitzt und bogeuformig nach aussen und vorne ge- richtet. Einwiirts von den kiirzesten Nebenanhiingen, gleichfalls an der unteren Flache des dritten und vier- ten Segmentes , befindet sich je ein ausgebildetes Hôckerchen. Andeutungen ahnlicher Hockerchen lassen sich auch am fiinften und sechsten Segmente an der Basis der Fiisse nachweisen. — Beim Weibchen befin- det sich einwiirts von jedem der vier Hauptanhiinge oder Kiemen nur ein einziger, als solcher erhaltener, Nebenanhang, so dass im Ganzen, statt der sechs Paare des Milnnchens, nur zwei Paare vorhanden sind. Der hintere, jederseits am vierten Segmente befestigte Ne- benanhang ist kurz, schmâchtig und zugespitzt; der vordere, am dritten Segmente befestigte hingegen ist grosser, namentlicli massiger und erscheint von den Seiten merklich comprimirt, so dass er gewisser- maasen eine Tendenz zur Umwandlung in die blattar- tige Form und mithin einen Ûbergang zu den Klap- pen der Bruttasclie zeigt. Dièse Klappen der Brut- tasche stellen zu diinnen, gewôlbten, Bliittern meta- morphosirte Nebenanhange dar. Vier an der Zahl, sind sie je eine unmittelbar einwârts von jeder der vier Kiemen befestigt. Indem sich die Klappen iiber einan- der legen, wird an der unteren Kôrpei-flàclie des Thie- res, in der Région des dritten und vierten Segmentes, eine abgerundet-achteckige, zur Brutpflege bestimmte Tasche gebildet. Bei allen mir zu Gebote stehenden Weibchen deckt das hintere Klappenpaar zum Theil das vordere, ein Verhâltniss, welches sich bei sâmmt- lichen iibrigen vonmiruntersuchten Arten wiederfand. Eine jede Klappe der Bruttasche scheint aus der Ver- schmelzung des vorderen mit dem beuachbarteu, mitt- leren Nebenanhange des entsprechenden Segmentes hervorgegangen zu sein, so dass der noch als solcher erhaltene Nebenanhang dem hinteren des Mànuchens entsprechen wiirde, wotur namentlich seine Stellung nach aussen sprechen diirfte. Fig. 5. Die Jungen von (J. Kessleri sind, gleich denen der iibrigen Arten, schmal und in die Lange gezogeu, und zwar um so mehr, je jiinger sie sind''). Die aus den Bruttaschen sammtlicher zu Gebote stehenden "Weib- chen entnommenen Jungen sind, leider, annâhernd auf der niimlichen Entwicklungsstufe und messen sammt- lich exclusive die Korperanhànge, circa 1 Mm. oder etwas daruber. Fig. 5 stellt eines der kleinsten Exem- 5) Die langgestreckte Gestalt junger Thiere wurde bereits von Pall.is Spicilcgia F.isc. IX. p. 77. an ('. ceti beobachtet und als sco- lopendra-ahulicb bczeichnet, Auch spilteren Forscheni kounte dièse Eignnthiimliclikeit nicht eutgcben. 121 des Seîeiiees de Sain* - P^tersbonpg. 139 plare dar. Ausser der sclilankeu KOrpcrforni, tallt an ihm die gleiclimâssige Eutwickiung der einzelnen Seg- mente uud des Kopfes auf, worin sicli wohl eine Aii- naherung an den embryonalèn und miithmasslichen phylogenetisclieu Entwickliiugsgang àussern diirfte. Dieser gleichmassigeu Entwickluug der Metameren entsprechend, ist der Kopf nahezu von der namlicheu Breite, wie die Kôrpersegmente und mithin relativ lui- gleich mehr ausgebildet, als beim Erwaclisenen, eine Thatsache, welcher vielleicht ein allgemeines, fiir das gesamnite Thierreich giiltiges Eutwicklungsgesetz zu Grande liegen mochte. Das erste Kôrpcrsegment ist nocli nicht mit dem Kopfe verschmolzen, sondern viel- mehr durch eine Furche von ihm geschieden. Be- sonders deutlich ist die treunende Furche auf der ven- tralen Flàche markirt, wo sie bogeufôrmig nach hin- ten vorspringt und sich aucli im ferneren Wachsthum langer als auf der dorsalen erhalt. Das Abdomen tritt gegeu die Kôrpersegmente an Grosse freilich bedeu- tend zuriick, jedoch lange nicht in dera Maasse, wie beim erwachsenen Individuum. Entsprechend der gleichmiissigeren Segmcntirung sind auch die Korperanhange der Jugendform, wie die Abbildung lehrt, von gleichmassigerer Entwicklung. Von den beiden, (an ihrer Spitze bereits, wie beim Erwachsenen , mit* einem Bûschel kurzer Borsten ge- kronten) Antennenpaaren ist das kleinere relativ mehr als spâter entwickelt und tritt mithin , dem grôsseren gegenùber, weniger zuruck. Das Endglied beider Paare steht an Lange dem vorletzten nicht nach, wilhrend diè- ses bei den Erwachsenen des C. Kessleri sowohl, als auch der iibrigen Arten, in sehr ausgesprochenem Grade der Fall ist. — An den funf Beinpaaren zeigt sich die gleichmiissigere Entwicklung zuniichst au der Zabi ihrer Glieder. Dièse betragt .bei alleu Beinen vier (resp., die Kralle als besonderes Glied aufgefasst, fiinf); — iudem uamHch auch das zweite, beim Erwach- senen nur dreigliedrige Beinpaar, bei unserem Jungen gleichfalls vier deutliche Glieder anfweist. Erst in spa- tereu Stadien verschmelzen an dera zweiteu Beinpaare das zweite und dritte Glied mit einander. Auf noch friiheren Stadien, als das friiheste von mir unter- suchte, durfte ubrigens die Zabi der Glieder an den Extremitilten noch um eines grosser gewesen sein, iu- dem ich namlich bei ïhieren von 1 Mm. an den Ba- salgliedern deutliche Spuren ihros Eutsteheus aus der Versclimclzuug zwcier Glieder wahrzunehmen glaube. Nicht blos in der Gliederzahl, sondern auch in der Gcstalt der einzelnen Beinpaare der 1 Mm. langen Jugendform spricht sich die Uniformitat ihrer Ent- wicldung aus. So ist das vorderste, beim Erwachse- nen verkummerte, gleichsam «an der Kehle», àhnlich den Fangarmen von Mantis, zusammengeklappte Bein- paar den iibrigen gegeniiber noch fast gar nicht re- ducirt. Seine Lange ist reclit ansehnlich, und seine Insertion weicht kaum von der der ubrigen, das ganze Leben liindurch genau seitlich an den Korpersegmen- ten befestigten Beinpaaren ab, indem dieselbe nur ganz unbedeutend nach innen geruckt ist, so dass die Dis- tanz zwischen beiden Beinen relativ, im Vergleich mit den Erwachsenen, sehr betràchtlich erscheint. Ubrigens ist die Stellung des ersten Beinpaares doch eine in sofern von den iibrigen abweichende, als es nicht horizontal gerichtet ist, sondern sein femoraler Theil vertical absteigt, sein tibialer und tarsaler hin- gegen horizontal nach vorne gerichtet sind. In noch jiingeren Stadien, so diirfen wir wohl annehmen, ver- schwinden ohne Zweifel auch dièse geringen, eben er- wâhnten, gestaltlichen Differenzen zwischen den vor- deren und den ubrigen Beinpaaren. Auch das zweite, beim Erwachsenen zu machtigen Klammerapparaten umgestaltete Beinpaar zeigt bei unserem Jugeudsta- dium grosse Àhnlichkeit mit den ubrigen. Es hat sich trotzdem doch schon in sofern differenzirt, dass es etwas kurzer und dafiir massiger als die drei hinte- ren Beinpaare ist, dass ferner sein zweites Glied ge- kriimmt, sein drittes sehr kurz und sein viertes kurzer und breiter als an den hinteren Beinen ist. Mithin na- hert sich dièses Beinpaar schon seiner voUendeten Ge- stalt und dies um so mehr, da bereits an der Basis des vierten Gliedes ein starker, hockerfôrmiger Vorspruug, der zukunftige Zahn, sowie an seinem aussersten Ende ein kleiner Ansatz auch fiir den vorderen Zahn vor- handen ist. Die drei hintersten Beinpaare, besonders ihre Endglieder, sind ausnehmend schlank, doch min- destens eben so scharf bekrallt, als die beiden vorde- ren Beinpaare. Von Kiemenanhângen sind nur vier vorhanden. Sie sind cinfach, regelmassig eiformig uud articulircn entsprechend den Beinpaaren an den Seiten des dritteu und vierten Segmentes, mittelst ei- nes eingliedrigen, kurzen Stieles. Schlicsslich ist noch zu erwalinen , dass die jiinge- 123 Bulletin de l'/tcadémie Impériale 124 rcii Thicre auf der mir vorliegeiulen Altersstufe bliud sein durften, demi es gelang niclit, an ihuen bci unmit- telbarer mikroskopischer Beobachtung die Aiigeu zu entdecken. Wolil nioglich , dass ilire ersten Anlageu dennoch vorhauden sind, und sich mit Hûlfe weiterer mikrotechnischer Verfabren werden nachweisen las- sen. Bei Thieren von 1,5 Mm. treten die Augen be- reits deutlich, in Gestalt zweier langiicher, rother, von einem glashellen Coruealsaurae umgebener Pig- mentflecken hervor. Dièse spâte Ausbildung der Sehor- gaue liesse sich wohl mit dem langen Aufenthalt der jungen Cyamen in der Bruttasclie des Mutterthieres in Verbindung bringen. Bislier sclieinen noch keine directen Angaben iiber das Blindseiii junger Cyami- den vorzuliegen. (Auf der Zeichnung des jungen un- gefâhr 2,5 Mm. langen G. cdi bei Bâte und West- wood sind freilich keine Augen angegeben.) Maasse zweier ausgewachsenen Exemplare iu Milli- metern. Kôrperlange S 14,0 $ 1 1,0 Lange des Kopfes mit dem 1. Segmente » 2,3 » 2,0 » » 2. Segmentes » 2,0 » 1,2 » » 3. u. 4.« zusammen. ...» 3,0 » 3,0 » » 5, 6.U. T.Segm. » .... » 6,0 » 4,5 » » Abdomen » 0,7 » 0,3 Breite des 2. Segmentes » 4,0 » 3,0 » » 4. » » 5,0 » 5,5 » » 5. » » 5,5 » 4,0 » » 7. » » 3,0 » 2,3 Lange der grossen Antennen « 3,3 » 2,6 » » Kiemeu » 1 1 ,0 » 10.0 Von dem C. Kessleri fanden sich in unserer Samm- lung im Ganzen 4 erwachsene Mânnchen, 7 gleichfalls erwachsene «trâchtige» Weibclien und 12 junge Exem- plare verschiedenen Alters vor. II. C. ovalls Rouss. d. V., eine sehr leicht kenntliche, iu ihrcr Complication viel- leicht noch mehr als die so eben besprochene yorge- schrittene Art, deren Unterscheidungsmerkmale sich folgendermaassen resurairen lassen. Der Korperum- riss, besonders beim Weibchen, ist eii'und. Jede der vier Kiemen entsendet von ihrer Basis einen Spross, welcher ganz ahnlich wie sein Stamm gestaltet ist und ihm nur an Lange nachsteht. Von Nebenanhangen (Nebenkiemen) sind drei Paar vorhauden, und zwar eines auf dem dritten und zwei auf dem vierten Seg- mente. Von den auf dem vierten Segmente sitzenden ist das liintere Paar das langere. Als Vaterland die- ser Art wird der Atlantischc Océan bezeichnet. An echten G. ovalis besitzt die Samralung 4 grosse und eine ganze Anzahl junger, zum Theil mit den Jun- gen von G.gracilis untermischter Exemplare, ans dem Kopcnliagener Muséum durch Dr. Lutken, und fer- ner ein sehr grosses Weibchen aus dem Stockholmer Muséum (durch Prof. Lovén). Sàmratliche Exemplare sind ohue Angabe des Fundortes. Zu dieser Art miissen wohl auch, wie sich bei ge- nauerer Untersuchung herausgestellt hat, die zahlrei- chen, bereits an einem anderen Orte °) von mir er- wâhnten Exemplare eines Cyamus gerechnet werden, welche durch Wosnessensky von einem Walfisch- fanger an der Kiiste von Kamtschatka erstauden wur- den. Dieselben sitzen dicht beisammen auf mehreren kleinen Hautstiicken, angeblich von Balaena mystice- tus (sollte vielleicht heissen B. japonica?). Und zwar sitzt ein jedes der Thiere in einem eigenen, rundlichen Griibchen der Epidermis, dem es sich fest anschmiegt und welches es gerade ausfullt. Durch dièse, offenbar durch Cyarausfrass entstandeuen Griibchen erscheint die Haut ahnlich corrodirt, wie das muthmassliche a. a. 0. beschriebene Stiick Rhytinahaut. Auffallend ist es, dass unter einer grossen Anzahl von Weibchen mit Miihe nur ein Paar Manncheu zu finden waren. Sammtliche Exemplare besitzen sehr harte Korperbe- deckungen und sind, wie ihre Unterlage, schwarzbraun. Letzteres konnte wohl schwerlich als specifische Ei- genthiimlichkeit angesprochen werden, sondern durfte vielmehr durch eine kiiustliche Tinction mit den Zer- setzungsproducten der ifaulenden Hautproben bedingt sein. Derselben Species reiht sich auch unmittelbar, die von mir als G. Rhytinac (?) bezeichnete Form an, auf de- ren so grosse tjbereinstimmung mit G. ovalis ich iibri- gens bereits (l.c. p. 20) mit Nachdruck hingewiesen habe. Und in der That sind die etwaigen, blos getrock- netenExemplarenentnommenen Unterscheidungsmerk- male uur so uuwesentlich, dass man wohl mit mehr Recht den G. Rhytinac (?) als eine blosse, durch Anpas- sung an andere Localverhaltnisse bedingte Varietàt des 6) Ûb. d. Haut der Nordischen Seekuli (Rhytina borealis Illig. Mém. de l'Acad. de St.-Pét. VU sér. T. XVII, AJ 7. 1871. p. 26. ISS des Sclencosi de Saint • Pëtersbourg;. 136 C. ovalis anseheu kann. Die Selbstiindigkcit dieser Form diirfte um so mehr in Frage zu ziehen sein, da ja selbst die Deutung des ihnen als Unterlage dienen- den Hautstiickes als Rhytinaliaut noch nicht binlJing- lich festgcstcllt zu sein sclicint. Eine eingoheuderc Bc- schreibungder ausgewachscncn p]xemplare, sowie auch der Jungen und ibrer postembryonalen Entwicklung wurde bereits am angefiihrtcn Ortc gegeben. Die An- gabeu iiber die postembiyoualc Entwicklung dieser Varietàt des C. ovalis wcrden durch die oben ange- fiihrten Parallelbeobachtungen an C. Kessleri vollkom- men bestàtigt. Der Nacliweis, dass der C. ovalis (resp. eine ihm hôchst nahe stehende Varietiit) sich bis in den uôrd- licbsten Theil des Stillen Océans erstreckt, ist eine fUr die geograpbische Verbreitung der Cyamiden immer- hin nicbt uninteressante Thatsache. Bisber wurde als Fundort des C. ovalis nur das Gebiet des Atlantiscben Océans augegeben. Das uunmehr bis an die Ufcr Kam- tschatka's erweitertè Verbreitungsgebiet làsst sicb wohl ara leichtesten durch Wanderungen der Wale, der Wirthsthiere der Cyamusarten, erklâren. ni. c. ceti aiicl., Oniscus ceti Lin. Es geliôrt dièse Species zu den breiteren, wenn auch nicht in dem Maasse eirunden Formen, wie 6'. ovalis. Ihrc Kiemen sind einfach (wie bei C. Kessleri), d. h. besitzen keineu an ibrer Basis entspringenden Spross, wie wir ihn bei C. ovalis finden* Nach innen von der Insertion einev jeden Kieme, hart an ibrer Basis, eutspringen zwei kurzo, spitze Nebenkiemen, von deneu die nielir nach vorne und innen stehende ganz klein und unansehnlich erscheint. Nâchst diesen Hauptmorkmalen ist noch die bedeu tende Grosse des Thieres, sowie sein Vorkonimen auf Walen (nament- lich auf Balaena mysticetus) ira Nordiichen Eisniecrc und deni nordiichen Theile des Atlantischen Océans hervorzuheben. Neuerdings wurde von Liitkcn (1. c.) cin Zweifel ausgesproclion, ob der Linné'sche Oniscus ceti wirk- lich determiuirliar und rait dem C. ceti der raeisten neueren Forscher zu identificiren sei, und auf Grund dessen der Vorschlag geraacht, den Namen C. ceti ganz fallen zu lassen und durch C. mysticeti zu ersetzcn. Es Icïsst sich allerdings nicht leugncn, dass die neueren Forscher den Liuné'schen Speciesnameu nicht immer richtig gedeutet und angewandt haben. So bezog ihn z. B. Spence Bâte"') auf eine sehr schmale, langgezo- gene Form ans Talcahuna, welche offenbar mit dem Oniscus ceti nichts gemein haben kann (und welche Liitkcn, brieflichen Mittheilungcn zufolge, C.pacificus benannt wissen will), und selbst spàter, in Bate's ge- meinschaftlicher Arbeit mitWestwood'), wosolbstwir eine vortreffiiche Schildcrung des C. ceti finden, steht der (J. ceti S. Bâte nntei- den Synonymcn aufgefiihrt. Dessen ungeachtet glaube ich iibrigens doch den so all- gemein eiugebiirgerteu und selbst durch die Lehrbii- cher populâr gewordenen Namen C. ceti aufrecht er- halten zu kônnen, und halte den Oniscus ceti Linné's fiir hinreichend kcnntlich. Als maassgebend betrachte ich dabei die Beschreibung, welche Linné in der X. Ausgabe des Systema naturae p. 636, sowie in der Fauna svecicaed. IL 1761. p. 499 niedergelegt bat. Daselbst wird die Korpcrform des Oniscus ceti als oval, sein drittes und viertes Fusspaar (der Autor meint darun- ter die Kiemen) als u filiformes mutici» bezeichnet und als Fundort die Wale des Océans und angrenzenden Eismeeres angegeben. Die «Walfischlaus» , welche Martens^) auf seiner gronlândischen Reise beobach- tete, fiihrt Linné als identisch mit seinem Oniscus ceti auf. Er bat also eine uordliche Cyamide mit einfachen Kiemen vor sich gehabt. Von den hierher gehôrigen, von Liitken aufgefuhrten Arten kônnen es weder C. monodontis, uoch C. nodosus oder C. globicijntis ge- wesen sein , da dièse nicht auf Walen leben , noch C. hoopis, weil dieser zu lang und schmal ist. Mithin bleibt'nur der C. mysticeti Ltk. iibrig, welcher ein Recht hat , auf den Namen Oniscus resp. Cyamus ceti Anspruch zu machen. — Auch Pallas (1. c p. 76, Tab. IV, Fig. 14 A. B. C), welcher den Liuné'schen Namen adoptirte, scheint ontschieden den C. mysticeti Ltk. vor sich gehabt zu haben. Von C. ceti besitzt unsere Sammlung Exemplare von verschiedenen Gebern, und zwar: ein grosses Mannchen und niehrerc jiingere Thiere von den Ufern Groulands ans dcni Kopenhagener Muséum durch Dr, Liitken; ferner 2) ein klcineres Mannchen von J. G. H Brandt inHamburgbezogen; 3)cinandercs, noch klei- 6*) Catal. of thc Amphipodoiis Crust. in the Brit. Mus. Lond. 1862. 7) A History of the brit. Sessile-eyed Crustacca. London 1868, p. 86. 8) Spitzbcrgische uud Grônliindische Reisebeschreibung. Ham- burg 1675. 197 Bulletin de l'/tcad^inie Impériale 13S neres M;imiclion aus dem Breslancr Musnuiii dnrcli Prof. Grube, 4) zwei Weibchen und ein Juuges aus dem Stockholmer Muséum durch Prof. Lovén und 5) ein Ideineres Miinnclien aus der alten Kunstkammcr, welchcs in Bcziig auf seine Grosse mit dem von Pallas abgebildeten ubereinstimmt. 2,3,4 und 5 sind leider ohne Angabe des Fundortes. IV. G. inoQodontis Ltk. Dièse Art wird als dem C. ceti sehr iialic stehend bezeichnet, iudcm sie sich von dcmselben nur durch fol- gende Merkmale unterscheidet: eine geringere Grosse, kiirzere Kiemen, welchc nicht bis an das vordere Ende des Kopfes reichen, ferner das Hinwegfallen des inne- ren, vordcren, bcim ersten Kiemenpaare gelcgenen Ne- benanlianges, dann durch die Abwesenheit eines Zah- nes an der Hand des vordercn Beinpaares , so wie schliesshch durch kiirzere Antennen. Ein genauer Vergleich der dem Muséum iiberant- worteten Originalexemplarc fiihrte zu dem Ergebniss, dass C. monodontis dem halbwiichsigen Stadium von C. ceti voUkommen entspricht, und in der That, an gleich grossen Exemphiren von C. ceti sind die Kie- men und Antennen von derselben Lange, wie beim C. monodontis, und was den inneren (vorderen) Nebenau- hang des ersten Kiemenpaares, sowie den Zahn an den Vorderhânden des Weibchens anLmgt, so sind diesc Gebilde streng genommen aucli beim C. monodontis im Rudiment vorhauden und zwar gleichfalls etwa von derselben Entwicklung, wie bei den gleich grossen jiingeren C. ceti. Lâge nicht ein triichtigés "Weibchen des C. monodontis von nur 8 Mm. Liinge vor, so wiirde man leicht in Versuchung gerathen, die in Rede ste- hende Art fur jungere C. ceti zu halten. So aber mag man den C. monodontis cntweder als vcrkiimmerte Ab- art des G. ceti betrachten, wclche durch cine veràn- derte Lebensweise, etwa die tjbersiedelung auf ein an- deres, weniger dickhâutiges Wohnthier, entstanden sein konnte; oder aber man magihn alsLlrform, den Stamm- vater, betrachten, aus welchem der G. ceti als hôhere, complicirtere Form sich abgezweigt bat. Aus dem Ge- sichtspunkte der Lehre von der Ontophylogenetischen Parallèle, uni mit Hiickel zu redeu, mochte die zweite hypothetische Annahme den Vorzug verdienen. Von C. monodontis sind in der Sammlung 10 er- wachsene und grôssere, sowie eine ganze Anzahl klei- nerer und ganz klciner Originalexemplarc aus dem Grônlândischen Meere vorhanden. V. C. erraticns Ronss. de V.? Nach ihrem Autor wàre dièse Art folgendermaas- sen zu charakterisiren: «Couleur d'un rouge vineux, segments du thorax écartés, crochets des pattes forts et acérés, quatre branchies simples, très longues, pour- vues à leur base de deux appendices inégaux et poin- tus.» Spcnce Bâte und Westwood (Catalogue p. 86) zogen dièse, von mehreren Forschern als Species auf- recht erhaltene Form mit G. ceti zusammen. Und in der That, abgesehen von der weiurothen Farbe, wel- chc an Weingeistexemplaren wohl verloren geht und daher wenig diagnostischen Werth besitzt, fâllt die eben citirte Diagnose mit der von G. ceti nahezu zusam- men, indem die Verscbiedenheit nur auf folgenden, blos quantitativen und daher schwer definirbaren Un- terschiedcn beruheu konnte : auf einer schmiichtigeren Gestalt, lângeren, am Ende zugespitzten Kiemen, so- wie darauf, dass die vordere, innere, Nebenkieme be- deutend weniger der hinteren, àusseren, an Lange nachsteht. "Will man dièse Art aufrccht erhalten, so konnte man ihr zwei, urspriinglich im trockenen Zustande aufl)ewahrte, von Dr. Krauss (1841) stammende Exera- plare unserer Sammlinig ohne Fundort zuziihlen. Fer- ner liegen noch zwei, von Prof. Grube aus dem Bres- lauer Muséum eingesandte und von ihm selbst als C. crraticus bezeichnete Exemplare vor; doch sind die- selben leider so jung, dass an ihnen die specifischen Merkmale noch nicht ausgcbildet sein kônnen. VI. C. boopis Ltk. Wie bereits Liltkcn hervorhebt, ist dièse Form dem G. erraticus Rouss. d. V. sehr verwandt. Ein schlankerer Kiirper und deutlichere Segmentation beim Mânnchen sind schwer fassbare Unterscheidungs- merkmale, wenn sie, wie beim G. hoopis, nur schwach angedeutet sein môgen. Wesentlich diirfte somit nur das letzte von Liitken angegebene Merkmal, namlich kiirzere, die Korperliinge nicht erreichendc Kiemen sein. Freilich kann man auch auf dièses Unterschei- dungsmerkmal nur in dem Falle Gewicht legen, wenn auf Roussel de Vausèmès Zeichnung die Kiemen nicht zu lang dargestellt sind. Unter diesen Umstânden konnte 120 des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 130 niau wohl den C.hoopis als eiiie (weniger aus.çebildete?) Varietât des C.erraticus betrachten; jedocli vorausge- setzt, dass man den C. erratkiis nicht mit C. œti zu- sammenwirft, denn von C. ccti uiitcrsclieidet er sich sofort in seinem Gesamnitliabitus suwuhl, als aucli in der Bildung der Kiemenanhiinge. Uni doni hier eiit- gegentretenden Dilemma zu entgehen, mociite es viel- leicht gcrathen sein, den V. crmtkus Rouss. als Ver- bindungsgiied zwischen C. ctti nnd Z)002j/s ,anzusehen. 0. Fabricius (Fauna groenl. 8. 1870 p. 253) be- zog Exemplare eines Cyanius, welche er auf Balaena boops gefunden batte , obne weiteres anf Oniscus (Cyamus) ccti L. und fiihrte als niaassgebend uud er- schopfend fur dieselben die Pallas'sche Beschrei- bung an ; doch kanu hieraus noch keiueswegs auf die tliatsachliche, voUkommene Identitilt der fraglichen, nach Liitkcn wohl dem C. boops angehorenden, Exem- plare mit C. ceti L. geschlossen werdeu. wenn man bedenkt, dass zu Fabricius' Zeiten die Systematik der Crustaceen noch lange nicht so aufs Détail ein- ging, wie heut zu Tage. Von C. hoopis besitzt die Sammlung vier Original- exemplare, drei Mannchen und ein Weibchen, welche nach Liitken's «Couspectus» zu urtheilen, an den Ufern Islands oder Grônlands von einer Megaptera boops abgeleseu wurden. VII. C. globicipitis Ltk. Es scheint mir dièse Species mit -dem C. ddphini Gucr. ') wahrscheinlicli identisch oder wenigstens ihr sehr nahe verwandt zu sein. Die ausgewachsenen Mannchen, so wie natiirlich auch die jungeren Weib- chen, sind von zienilich schlanker Gestalt; die ausge- wachsenen Weibchen hingegen breiter, langlich-eifôr- mig. Guérin bildete oft'enbar ein Weibchen ab; wess- halb man seine Figuien auch nur direct mit den Weib- chen von C. globicipiiis vergleiclien darf. Bei einem solchen Vergleiche fallt die Àhnlichkeit nicht nur ira Gesammthabitus, sondern auch besonders in der Form des einzigen , dafiir aber sehr entwickelten, spitzen, dreieckigen Zahnes an den Handen des zweiten Fusspaares, ferner in der geringen Liinge der Kiomen und in den so charakteristischen, stark ausgebildeten Dornen an der Basis der hinteren Beinpaare auf. Die 9) Iconographie du Règne animal T. III. Crustacés p. 25 pi. 28 ». 5, 5 a, 5 b. Tome XVIII. scheinbaren Unterschiede liessen sich hingegen sehr wohl auf kieineUngenauigkeiten der Guérin'schen Fi- guren zuriickfiihren : so namentlich die Abweichungen in der Form der einzelnen Segmente, in dem (schon a priori unwahrscheinlich abgebildeten) Zusanimenhang der Kiemen mit den Klappen der Bruttasche. Dass der C. ddphini von den Antillen, unser Cyamus globicipitis aber von den Farôern staramt, braucht nicht gegen ihre specifische Identitiit zu sprechen. Lehrreich er- scheint die Bildung der Nebenkiemen beim Mannchen der in Rede stehenden Art. Es finden sich bei ihm nilmlich einwjirts von der Basis der vier Kiemen je zwei solcher Nebenkiemen, von denen die hintere nur klein und dornenfôrmig ist, und somit gleichsam einen Ubergang zu den Dornen am Bauche bildet; wahrend die vordere, zuwider den Erfahrungen an anderen Spe- cies (G. ceti, erraiicus, boopis) ungleich mehr entwi- ckelt ist. Und zwar sind dièse hinteren Nebenkiemen schlauchfôrmig ausgezogen und eben so wie die Kie- men gestaltet, welchen sie auch an Lange wenig nach- stehen. Es zeigt dièses Verhalten besonders deutUch, dass die Nebenkiemen der Cyamen als Homologon der Kiemen und mithin auch der Beine aufzufassen.siud, uud dass wir also bei den Cyamen eine. Vervielfâlti- gung der E.\tremitaten an einzelnen Segmenten beob- achten und zwar eine Vervielfiiltigung in der verti- calen Flache (âhnlich wie bei den Insecten, bei denen Fltigel und Beine homolog sind.) Die grossen Neben- kiemen von C. globicipitis konnen, da sie direct von den Leibesscgmenten entspringen, nicht als mit dem kiemenâhnlichen Seitensprosse der Kiemen des C. ova- lis homolog angesehen werden. Voa C. globicipitis besitzen wir zwei ausgewachsene und 3 jiingere Originalexemplare. Vlli. C. nodosus Ltk. Der C. noclosifs ist eine auf ziemlich niedriger Ent- wicklungsstufe erstarrte Art von 7 Mm. Lange und 3 Mm.Breite und wird hauptsachlich durch ihre kno- tige Riickentlache charakterisirt. tjber den Riicken verlaufen niimlich zwei bis vier Langsfurchen, welche den dritten bis siebenten Ringel in eine entsprechende Zabi an der Basis viereckiger Kerben oder Hôcker theilen. Die Kiemen sind ungefiihr nur von der Lange der Beine. Ihr Basalglied oder Stiel ist verhiiltniss- mussig lang und daher in die Augen springend. Ein- 131 Bulletin de l'/tcadëinie Impériale 132 wàrts von den Kiemen finclet man iiur je eine Ne- benkieme, welche beini Weibclien zu den Klappen der Bruttasclie umgewandelt ist. Die vordersten Hande sind zalinlos, die zweiten zweizahnig. Als Vaterland wird von Lutken das Grônlâudische Meer bezeichnet, wo der C. nodosus, vergesellschaftet mit C. monodontis auf Narvalen vorkommt. Der Giite des gonannten Forschers verdanken wii- eine grossere Auzahl von Originalexemplaren, welche zum Theil ausgewaclisen oder fast ausgewaciisen, zum Theil aber noch jung sind. Die Juugen sind meist mit denen von C. monodontis untermischt, ohne dass es moglich ware, sie abzusondern, indem die unterschei- dendeu Merkmale beider Arten erst spjiter auftreten. Ferner sind zweifellos zu C. nodosus noch zwei altère und 6 junge Individuen eines Cyamus zu ziihlen, wel- che unter der Bezeichnung C. delph'mi gîohicipitis von den Farôern durch Prof. Eschricht eingesandt wur- den und mitliin den Schluss zulassen diirften, dass der C. nodosus auch auf DelpMnus globkeps vorkommt. I\. C. gracilis Rouss. rie V. Itk. Es ist dies eine kleinere Art, welche sich in man- cher Hinsicht wenig von der Larven-, rep. Urform der Cyamen entfernt haben mag, eine Ansicht, welche auf der lang gestreckten, lineâren Gestalt, der relativ sehr verlângerten drei hinteren Beinpaare, so wie auf dem Mangel deutlicher Anzeichen von Ziihnen ^'^) am Endgliede des zweiten Fusspaares basirt. Auch am Endgliede des vorderen Fusspaares fehlt beini Weibchen ein Zahn, wâhrend ein solcher beim Mann- chen hingegen deutlich ausgeprâgt ist. Die kiemen- artigen Anhange zeigen eine geringe Complication, in- dem die in der Cyamidenlarve birnfôrmigen Kiemen einfach schlauchformig ausgezogen erscheinen und, wie bei der vorhergehenden Art, die Beine nicht an Lilnge iibertreffen. An der Basis einer jeden ist iibrigens ein ganz kleines Hôckerchen als erste Andeutung der Ne- benkiemen vorhanden. 4 grossere und 12 kleine, von Dr. Lutken einge- sandte und bestimmte Exemplare lagen zur Untersu- chung vor. X. C. Thonipsoni Gosse >') (Platycyamus Thompsoni L(k.) Ist bereits die vorhergehende Species, der C. graci- 10) Auf Roussel de Vausème's Abbildung PI. 8 Fjg. 24 sind wohl au3 Versehen zwei ganz kleine Zâbnchen augedeutet. 11) Ann. Nat. hist. T. XVI. 1855 p. 80. PI. III. Fig. H. lis^ wegen ihrer Anklange an die allgemeiue Jugend- form der Cyamiden, intéressant, so diirfte es die ge- genwârtige in einem noch viel hôheren Grade sein. Und in der That, der embryonale Charakter des C. Thom- psoni ist so unverkennbar, dass S. Bâte und West- wood das von Gosse beschriebene, spater von ih- nen nochmals untersuchte Exemplar fiir das Junge ei- ner anderen Art, namentlich C. ddphini nehmen woU- ten. Das fragliche, im British Muséum aufbewahrte Exemplar misst freilich nur ^ ^ bis '/^ engl. Zoll und ist daher allerdings fiir ein jungeres Individuum zu halten, indem die ausgewachsenen bis 8 Mm. mes- sen '-). Dessenungeachtet raochte dasselbe, uach der Beschreibung zu urtheilen, bereits die voile gestaltliche Ausbildung der Erwachsenen erreicht haben. Den Nachweis des C. Thompsoni als vollendete, selbststân- dige Form verdanken wir Lutken. Das erste Segment ist auch bei den erwachse- nen Individuen nicht mit dem Kopfe versclimolzen, ein Verhaltniss, welches bereits Gosse auf sei- ner Abbildung ausdriickte, ohne jedoch dessen im Texte zu erwàhnen. Erst Lutken weist mit Nachdruck auf dièse Eigenthiimlichkeit hin und fiihrt sie als Hauptkennzeichen seines neuen Genus Platycyamus auf. Als zweites Merkmal giebt er bekanntlich die fast gleichartige Insertion und gleiche Entwicklung der beiden vorderen Fusspaare an. Der allgemeine, an einem anderen Orte fiir den C. ovalis und oben fiir den C. /tess/eri • geschilderte Entwicklungsgang der Cyamiden lehrt zur Geniige, dass dieselben Merk- male auch den iibrigen Species auf gewissen friihen Entwicklungsstufen zukommen. Es sind dièse Merk- male mithin gleichsam nur graduelle und nicht essen- tielle Unterschiede. Dasselbe lasst sich auch von der auffallenden Kiirze der grossen Antennen, so wie der einfachen, kurzen, zapfenformigeu Gestalt der Kiemen sagen, denn auch dièse Eigenthiimlichkeiten diirften den Jugendformen aller Species zu Gute kommen. So wâre also der C. Thompsoni eine «Larvenspecies», d. h. eine auf fruher Entwicklungsstufe stehen gebliebene, oder, w^enn man lieber will, eine einfacher organisirte Species, welche sich am wenigsten von der muthmaass- lichen allgemeinen Stammform der Cyamiden entfernt 12) Bemerkenswerth sclicint es. dass uach Lutken die Mann- chen kleiner, als die Weibchen sind, wâbrend wir bei den iibrigen Arten das umgekehrte Verhaltniss antreffen. 13» (le .^aiiif - 2*é(erKbourg. 134 liât. Vou diescr Staniniform, welcho wir uns lang und sclimal mit gleiclifôrmiger Segmentation und einfachen, birnformigen Kiemen vorsteilcn diirfen, hat sich der G. TJiompsoni zunilchst in so fern dift'erenzirt, dass sein ganzer Korper, mit Einschluss der Beine, sich verkiirzt und eine Dépression erfahreu hat. In die- ser blattartig deprimirten Gestalt diirfte sich eine Anpassung an die parasitische Lebensweise auf der glatten Haut mariner Siuigethiere erblicken lassen. Als weitere Dittereiizirung von der Urt'orm treten die Moditicationen der Kiemen auf. Dièse sind liorn- oder zapfenformig ausgezogen. Beim Weibchen finden sicli ausserdem nocli NebcniUihange als zwei, nicht tiber- miissig verbreitertePaare vou Klappen der Bruttasche, zu denen sich noch ein drittes, rudimentares Paar ne- ben der Basis des dritten Beinpaares gesellt. Ob man don C. Thonipsoni als Reprasentanten eines besonderen Genus Platijcyamus gelten lassen soll oder nicht, ist eine Frage, welche ein Jeder nach eigenem Ermessen entscheiden mag. Einerseits ist die Gruppe der Cyaraiden, nach ]\Iaassgabe unserer gegenwartigen Keuntnisse, so klein, dass sie sich auch ohne Spaltung in Gênera leicht iibersehen lasst, wiihrend anderer- seits der 'Na.me Plat tjcijaimis so gliicklich gewahlt wurde, dass er wohl schwerlich dazu angethan ist, das Ge- dilchtniss der Zoologen zu belastigen oder Vervvirrung in die Wissenschaft zu bringen, wie es leider so viele neue zoologische Namen thun. Dank der Zuvorkommeuheit des Herrn Dr. Lut- ken, ist unser Muséum im Besitz von 3 grôsseren weiblichen Exemplaren und 4 kleineren, deren Ge- schlecht noch unbestirambar ist. Ûber einen neuen (4.) Pall des Vorkommens von neun Knochenstùcken in der Haudwurzel des Menschen durch ursprùngliches Zerfallen des Naviculare in zwei Navieularia secundaria. Von Dr. Wenzel Gruber, Professer der Ana- tomie. (Lu le 7 mars 1872.) Ûberzahl der Knochen der Handwurzel des Menschen um einen durch Zerfallen des Navi- culare in zwei Navieularia secundaria batte ich das 1. Mal im September 1865 bei der Durchmuste- ruug der Skelete aus der Macération v. J. 1 8^ an der rechten Handwurzel eines weiblichen Skeletes be- obachtet. Ich habe diesen 1. Fall 1866 beschrieben und abgebildet '). Den 2. Eall hatte ich nach geflis- sentlich vorgenommenen Untersuchungen von 192(101 rechten und 91 linken) frischen Handen an der linken Hand eines Mannes 1869 angetroffen. Diesen Fall habe ich 1870 beschrieben und abgebildet'). Den 3. Fall fand ich im September 1870 bei der Durchmu- sterung von 225 Navieularia aus der Macération v. .J. 18'^ an einem linken Naviculare eines Erwachse- nen Ich liabe auch diesen Fall 1870 besciirieben und abgebildet. Nachdem ich noch 492 (249 rechte und 243 linke) frische Hande untersucht hatte, war mir am 19. Januar 1872 der 4. Fall eines in zwei Navieu- laria secundaria zerfallenen Naviculare an der rech- ten Hand eines Klrwachsenen zur Beobachtung ge- koramen"). Ûber diesen 4. Fall, so wie iiber die damit ein- hergegangenen Abweichungen au anderen Kno- chen, mit welchen das iu z\s q\ Naiicidaria secundaria zerfallene Naviculare articulirt hatte, theile ich Nachstehendes mit: 1. BeschreibiiDg des zerfallenen Xaviculare und der Abwei- chuns;en der damit ardculirenden Knochen. (Fig. 1—1.) Dor rechte Radius (1) weiset an der Gelenk- flâche des unteren Endes, statt 2 Facetten dei- Norm, 3 Facetten auf. An dieser Flàche ist namlicli ausser der sagittalen Kante, wodurch sie in eine ra- diale und eine ulnare Facette zerfailt, au der radialen Facette noch eine schwach erhabeue (iberknorpelte Linie zu sehen, welche parallel dem hinteren Rande derselben und davon bis 2 Mill. eutfernt gekriimmt verliiuft. Durch jene Kante und dièse Linie entstehen 3 Facetten: eine vordere radiale dreiseitige (a), eine hintere radiale saumartige {^) und eine ulnare vierseitige (y); die erste ist die grôsste, die zvveite ist die kleinste Facette. Die erste articulirt mit dem Naviculare secundarium ulnare, die zweite mit dem 1) «ûber die secundaren Handwurzelknocheu des Menschen.» — Arch. f. Anat.. Physiol. und wiss. Medicin. Leipzig 18(36. S. 565, Taf. XVI. 2) "Beiirage zu den secundaren Handwurzelknochen des Men- schen..- — Daselhst. Leipzig 1870, S. 490, ïaf. XIL B. Fig. 1, 2. o. 3) « Beobachtung eines urspruiiglich in zwei Navieularia secun- daria getheilt gewescnen Naviculare der linken Hand eines Er- wachsenen.» im Aufsatze: «Nachtrilge zur Osteologie der Hand und des Fusses» — Bull, de l'Acad Imp. des se. de St.-Pétersb. Tome XV, p. 448. Fig. 5 et 6. 9* 135 Uiillctiii de l'/%cadëmie Impériale 136 Fig. 1. Naviculare secundarium radiale und die dritte mit dem Lunatum. Von den Handwurzelknochen verhalten sich normal: Lunatum, Triquetrum, Pisiforme, Multan- gulum majus und Hamatum; siud mehr oder weniger deform die iibrigen. Das MuUangulum minus (8.) besitzt an der Superficies brachialis eine con- vexe Gelenkflàche (i) statt der con- caven in der Norm ; und am volaren Theile seiner S. ulnaris zwei iiber ein- ^^s- 'à- ander liegende , durch eine sagittale rauhe Rinne geschiedene Gelenkflâchen, statt ei- ner der Norm. Von diesen Gelenkflâchen ist die obère grôssere abgerundet, schwach concav in sa- gittaler Richtung und schwach convex in verticaler Richtung, ulnar- und aufwârts gekehrt (k); die un- tere kleinere halboval, oben abgerundet, convex in sagittaler Richtung und ninarwarts gekehrt {k'). Er- stere ist durch einen uberknorpelten Winkel von der Gelenkflàche der S. brachialis, letztere durch einen solchen von der Gelenkflàche der S. digitalis geschie- den. Erstere articulirt au der radialen untereu Facette der Gelenkflàche am Kopfe des Capita- Fig. 4. tum, letztere an der Gelenkflàche der S. radialis des Kôrpers dièses Knochens. Das Capitatum (9) weiset am uberknorpelten Kopfe ausser der gewôhnlichen erhabenen sagittalen Linie an dessen Scheitel, wodurch die Gelenkflàche der Norm in eine kleinere ulnare und in eine grôssere, sehr abfailende radiale Facette geschieden wird, noch eine zweite erhabene Linie, und eihen stark her- vorspringenden Winkel auf. Die supernumerare erhabene Linie verlauft radialwarts von der erhabe- nen Linie der Norm bogenfôrmig radialwarts gekriimmt und in sagittaler Richtung ilber den Scheitel desKopfes. Dieselbe ist an der Mitte ihrer Lange 3 bis 4 Mill. von der erhabenen Linie der Norm entfernt und geht mit ihren Enden in letztere iiber. Der an der Ra- dial seite 2 — 3 Mill. vorspringende a b II r m e W i n k e 1 verlauft 5 Mill. ober- halb des Halses des Knochens iiber des- sen Kopf. Durch diesen "Winkel an der Radialseite des Kopfes ist dieser nach der Radialseite hin bis zur theilweisen Ûberdachung des MuUangulum minus vergrossert, also das Capitatum deform ge- worden. Durch denselben und die supernumerare Linie am Scheitel des Kopfes des Knochens sind am grossen, sehr abfallenden Radialtheile der Ge- lenkflàche desselben 3 ungewôhnliche Facetten entstanden, also an der ganzen Gelenkflàche durch zwei erhabene Linien und einen Winkel 4 Fa- cetten aufgetreten : ulnare, radiale obère, radiale mittlere und radiale untere. Die ulnare Facette (X) gleicht ganz der ulnaren Abtheilung der Gelenkflàche des Kopfes der Norm. Sie articulirt mit der grôs- seren radialen Facette der Gelenkflàche der S. digitalis des Lunatum. Die radiale obère Facette (X'), welche von den beiden erhabenen Linien einge- fasst wird , ist elliptisch , convex in sagittaler und schwach concav in transversaler Richtung, 8 — 10 Mill. lang und 3 — 4 Mill. an ihrcr Mitte breit. Sie articulirt mit der Gelenkflàche an der schmalen S. digitalis des Navicidare secundarium ulnare. Die radiale mittlere Facette (>/') ist vierseitig, sattel- formig, schrag radial- und aufwârts gekehrt. Sie ar- ticulirt mit der Gelenkflàche an der S. ulnaris des Naviculare secundarium radiale. Die radiale untere Facette (X'") beschreibt ein Parallelogramm, 137 des Sciences de Saint -Pt^fersbourg:. 13S ist 8 Mill. in sagittaler uiul (i M'û\. in verticaler llicli- tung breit, sclirag ab- und ulnarwarts gekehrt. Sie articulirt mit der oberen siipernumeraren Ge- lenkflâche der S. ulnaris des Multangultim minus. Das Naviculare ist diircli Mangel des vorderen Ausschnittes und durcli geringe Andeutung des hin- teren dreieckig, also deform. Es ist ausserdcm in zwei Navkularia secundaria — radiale et idnare — zerfallen, welche durch eine schmale Synclion- drose mit einander vereinigt sind. Man denke sicli diircli den obersten The il der Gelenkgrube der S. idnaris des Naviculare unse- res Falles oder der Norm eine Linie gezogen, welche voni volaren zum dorsalen Rande derselben und zu deuEnden des uberknorpelten,bogenformig gekriinini- ten Winkels dieser Superficies, welcher die obère C-fôrmige, mit dem Lunatum articulirende Abthei- lung — Gelenkgrube — scheidet, reicht und bogen- fôrmig gekrummt unter jeueni Winkel in einer Distanz von 3 — 4 Mill. verlauft, so erhalt man zwei Stûcke, ein obères, welches nebst der C-formigen Abtheilung der S. ulnaris zur Articulation mit dem Lunatum noch ein von der Gelenkgrube dieser Superficies oben ab- geschnittenes, 10 — 12 Mill. langes und 3 — 4 Mill. breites Segment, und ein unteres, welch-es den grôss- ten Theil jener Gelenkgrube tragt. Man denke sich ferner eine zweite Linie liber die iiberknorpelte S. hrachiaUs des Knochens gezogen, welche vom dor- salen Ende der an der Ulnarseite des -Knochens in Gedanken gezogenen Linie beginnt, bogenfôrmig ge- kriimmt von dem dorsalen und iiber dem radialen Rande dieser Gelenkiîàche bis zu einer Distanz von 3 Mill. von diesen verlauft und iiber die rauhe S. vo- laris des Knochens bis in das volare Ende der erste- ren Linie sich fortsetzt, so erhalt man wieder zwei Stûcke: ein obères, welches den grossten Theil der S. brachialis und einen kleinen Theil der S. volaris, und ein unteres, welches die S. dorsalis und S. di- gitalis , den grcissten Theil dor S. volaris mit dem Tuberculum und ein halbmondforniiges, in der Mitte bis 3 Mill. breites Stûck der Gelenkflache der S. bra- chialis tragt. Man denke sich endlich durch beide Linion eine Ebene gelegt, die fast horizontal wird gestellt sein miissen, so bat man an dieser Ebene die S telle, an welcher die zwei Navicularia secundaria, in die das Naviculare zerfallen ist, durch Synchou- drose ungelenkig vereinigt geblieben sind. Wiihrend am Naciciilare secnndariiiin radiale die Gelenkflache der S. digitalis des Naviculare der Norm ganz, von der Gelenkgrube der S. ulnaris der untere grôsste Theil, von der Gelenkffiicbe der S. brachialis nur ein halbmondformiger Saum sitzen geblieben ist, ist am Navictdare sccundariiim ulnare der grôsste Theil der Gelenkflache der S. brachialis, die ganze C-formige Abtheilung und das oberste elliptische Segment der Gelenkgrube der S. ulnaris vorhanden. Das Naviculare secimdarium radiale (3.) ist eiu hornformig gekrlimmtes Knochenstiick, welches dorsal- und radialwârts convex, volar- und ulnarwarts concav ist. Das radialwârts stehende volare Ende ist stiirker als das ulnarwarts stehende dorsaleEnde. Jenes bildet das Tuberculum des Knochens der Norm, dièses ist in verticaler Richtung quer abgestutzt. Seine S. brachialis zeigt volarwarts einen halbmond- formigen, bis 3,5 Mill. breiten, uberkuorpelten Saum (S.) und daneben eine dorsale Rinne(8'). Der Saum dient zur Articulation mit der hinteren radialen Facette der Gelenkflache am unteren Ende des Radius, die Rinne zum Ansatze der Cajmda radio-carpalis. Die S. idnaris ist durch einen "Winkel in eine obère und untere Flache geschie- den. Die obère Flache ist eine Verbindungs- flache, auf- und ulnar.wiirts gekehrt, retortenfiJrmig, platt, rauh und steht mit der Synchondrose in Zusam- menhang. Die untere Flache (Ç.) ist tiberknorpelt, also eine Gelenkflache, sieht ab- und ulnarwarts, ist in sagittaler Richtung sehr concav, in schriig ver- ticaler Richtung schwach convex und articulirt mit der grossen sattelfôrmigen mittleren radialen Fa- cette der Gelenkflache des Kopfes des Capita- tum. Die Gelenkflache der S. digifalis ist durch einen in sagittaler Richtung verlaufenden iiberknor- pelten Winkel in eine radiale, abgerundet drei- eckige und in eine ulnare, vierseitige Facette ge- 13» Biilletiit de r/%cadc^inie Impériale I40 schieden. Die radiale Facette (e.) ist schwach con- vex und articulirt mit der Gelenkflilche der S. hracldalis des Multmujulum majus; die ulnare Fa- cette (s') ist gegen die Norm concav und articulirt mit der gegen die Xorm convexen Gelenkflache der S. hracldalis des Multaugulum minus. Die S', dorsalis ist gleich derselben des Knocheus der Norm. Die S. volaris entspricht dem grôsseren Theile dersel- ben der Norm und tragt das Tuherculum navicularc. Das kleinere Navicuîare secundarium ulnare (4) hat die Gestalt eines Viertelsegmentes eines kugli- geu Kôrpers. Es zeigt 4 Flâchen, 4 Rànder und 2 Pôle. Es ist mit seinem stumpfen Pôle volarwarts, mit seiuem spitzen Pôle dorsalvvarts, mit seiuer Con- vexitat aufwarts, mit seiner Concavitat abwarts und mit seinen gegen die untere, schmale S. digitalis con- vergirenden planen Seiten schriig radial- und ulnar- wavicularia secundaria /.erfallenen \avicuiaria. DieMogliclikeit des Auftrittesvon 9 Knochen- stuckcn in der Handwurzel des Menschen durch Zerfallen dos Naviculare in zwei kleinerc Na- vicularia sccundaria ist soniit unbestreitbar nach- gewiesen; aber selten (g^ d. F.), weil nach dem Funde des 1. Falles, 909 tbeils friscbe, theils skele- tirte Hiinde untorsucbt werden mussten, uni nocb an- dere 3 in zwei Navicularia secundaria zerfallene Na- vicularia anzutrefîen. Das Praparat ist in meiner Sammlung aufbewahrt. Eiklâiiing der Abbildiingen. Fig. 1. Skelet der Handwurzel mit dem unteren Ende des Unterarmes und dem Basalstiicke der Mittel- hand des recliten Armes. (Ansicht von der Dor- ' salseite bei : geôffneten Gelenkkapseln , riickwârts gekehrter Superficies digitalis der Navicularia se- cundaria und des Lunatura, und von der oberen Reihe der Handwurzelknocben getrenntera und mit der unteren Reihe derselben in Verbindung gelassenem Triquetrum mit dem bei dieser Stel- lung niclit sichtbaren Pisiforme.) Fig. 2. Navicularia secundaria mit dem Lunatum. (Ansicht von der Brachial- und Dorsalseite.) Fig. 3. Mnltangulum minus. (Ansicht von der Dor- sal- und Ulnarseite.) Fig. 4. Capitatum. (Ansicht von der Dorsal- und Ra- dialseite.) Bezeichnung fur aile Figureu. 1. Radius. 2. Ulna. • 3. Naviculare secundarium radiale. 4. » » ulnare. 5. Lunatum. 6. Triquetrum. 7. Multangulum niajus. 8. » minus. 9. Capitatum. 10. Hamatum. 11 — 15. Metacarpalia. a. Meniscus. h. Capsula radio-ulnaris inferior. c. Synchoudrosis navicularium secundariorum. c\ Spalt nach Durchschneidung derselben. d. Liganientum hinato-naviculare interosseum. d\ Spalt nach Durchschneidung an einer Seite. a. Vordere radiale i (der Gelenkflache am Hintere radiale J Facette { imteren Ende des Ra- Ulnare j ( dius. S. Gelenkflache der Superficies brachialis S'. Rauhe Rinne » » » £. Radiale Facette ï , o j- •. ,• , ... ) der b. digitahs £ . Ulnare » f Gelenkflache der S. ulnaris -a ^ ■-- Gelenkflache der S. brachialis ( des Naviculare secundar. ulnare. Y- îs. t. y,. y: y. i" X" 1 ri OJ d '2 a ^ S T3 o ci p^-, r/: ^ m ni S iici>» df Maint - Fêt<'i'!iibourg:. IdO diesen Auszug gemacht hat, neimt sidi niclit; os mtissto dennder ani Ende genaiinte Abschreiber, Ahmed ben Muhammed b. Mulianimod b. Abi-Boki' b. Mu- hamiiied'jb Abdillah^) b. Aly, bokaiiiit "uiiter dcni Nainen Ibn Abi-Dcliabir'^) (_^L) el-Kudsy (^_,-,jJiJI ') sein, welcher die Haiidschrift iin Ausgang dos .lalires 972 = Juni 1565 ])eendigte, selbst sein. Niin liaben wir eine goiebrte Abhandhuig iiber das Werk jU^^I S.ii/'jjUJ] viiJL* des Schihab- eddin Abu'I-Abbas Ahmed, Sohnes des Kadlii Mu- hyeddiii Jahja, mit deni Beinanien Omary und Di- meschky ly 74!) = 1348)'), von Qiiatremère, in den Xo/ices d Extr. T. XIII, S. 151 — 381. Das ganze Werk bestand ans wenigstens zwauzig Banden, von denen die Pariser Bibliothek niir fttnf besitzt. Die geographisclie Partie unifasst viorzehn grosse (^a- pitel , von \Yelciien in der Pariser liandschrilt nur die sechs ersten (das (3. iinvollstilndig) da sind, wah- rend die acht iibrigen felilen. TJnsere Handschrift ontliitlt abor die vieizebn Ca- pitel (wL). f:s sind die i'olgenden: 1) Der Staat von H'nnl\mà.Sind {j.U^\\j j.'^i\\ ù.i.[^ ^)^Yi\.\ v — 9. 2)Das Reich der Dsch/n(iischo)tiden in vier Abschnitten ( J.-»s). Die Angabe der Vorrede:^JU_>Xl^^:J âii/'jjhudetsic'li nicht in deni folgendeu ïext. Bl. 9 — 29 v. 3) Das P»eich vonDschil [Gilan, ini Text J^^il i. J^il ) in vier Abschnit- ten. Dièse sind 1) Fumen 2) Tuleni 3) Gesker (im Text _^r) und i) I^cscht'^). Dièse Stadt kann also nicht erst i. .1. 900 = 1494, 5, wie die heutigen Eiiiwohner be- liaupten, gegriindet sein; s. Ausz. (3). V, Anin. 1201, Bl. 29 V. — 31. 4) Das Gfibirgsreich (jLil Ai^i in vier Abschnitten: Kurdon, jLuren, Schiil, Sche- b"angareli], iinvoUstandig, Bl. 31 — 34 v. 5) Das Reicli derTiirken inEiiropa,iii sechs Abschnitten, Bl. 34—54. • i) Aetii/pten, Syrien, Hiclschas, Bl. 54 — 89. 7) Jemen, Bl. 89- — 94. 8) Die musiilmanischen Staaten in Jhcs- 1) Ara Eude des zweiteu Werkes ist li. Muliaramed ousgelassen. •2) Ebeiiâfi ist hinzu^'nfiig't: lieu Mus:i H) Ebenda: liekannt als Iliii Kcviiii und Ibn .\l)i Dschaliir. 4) Ehend" : j^_, JiJ I a. a. O. A» 5) Vergl. Fraelin, a. a. O. Aï 173, \vo aucL uaili Hadsclii Clialfa angegcboii ist, d.1s^; or nnter dem Namen Ibn Fadliliillah Ix'kannt spi. 6) Der Abschreiber luit iu Jii- Eiuleiiung sebr nachliissig ge- schrieben; wir tinden da: dX.!/* Jyaa «jjl A^j J-**' ''^'•^ ik j^l A^iij ^-a^- ^011 dem dritten C.ipitel spriugt or irleicb /m iii.m achton iibei. wàbrend sicb doch ( ap. 4 — 7 im Toxt vorliudon. I siitien (A^i, Bl. 94 — 100. 9) Die musuhuanischcu Staaten iu Sudan, Bl. 100 — 101 v. 1 0) Uber die Staa- ten von .l/fl//( JU) mit derHauptstadt lyda(^j-Sila?); in Aegypten wird dieser Staat Tcktur [jjJ^À ge- naunt, welcher aber nur eine Provinz von M(di ist'); Bl. 100 v— 108. 11) Die Staaten der Bnlnischm Gebirg.slander (^_^JI JU iO/- J), Bl. 108 — 1 Os v. 12) Dei- Staat von Afrikija u.«_^ih. ]]]. ] os y — 11 5 V. 13) Der Staat am Barr cl -Mugluhiru iojj-iJl Jj, so in der Vorrede, im Te.vt o^j^»!! Jj), Bl. 115 v 128. 14) Spanien (Andaliis,, Bl. 128 — 131. Die Stellen, in welchen in Quatremères Abhand- lung von den Tscherkessen, Rnssen, Asen, Madschar (S. 269), Bulgharon (S. 270 — 271), Sudak, Sarai (S. 272 — 273), Madschar, Asak (Asov) Akdscha — Kerman, Kaffa, Sudak, Saksin, Eakl (Valak?, s. Anin. 5 — Lesgien?), Bulghar, Baschkird, Tschniman, Sibir (S. 273 — 274). Baku, Schirwan, Demir-Kapu (S. 275 — 276), Dschaihun, Saihun, Atil (Wolga), -Jaik. Don, Bulghar (S. 276 — 277), Dn.jepr, Bulghar, Atikul, Sibir, Tschniman (S. 277—8), Baschkird (S. 279 — 280), Jrtisch ^S. 281), îîogra (?S. 284 — 5), Sarai (S. 285 — 287), Mankischlagh fS. 288), Berg Ak-Balkan (S. 289), Sarai, Arak-tagh (Ural), Baschkird, Sibir, Sla- ven (S. 291) die Rede ist, linden sich in unserer Handschrift Bl. 21 — 23. Die Franzt'isische ïlbersetzung dieser Stellen ist so vollstilndig, dass eine neue zu geben iibertliissig wftre. II. Das zweite in der in Rede stchenden liandschrilt betindliche Werk beginut Bl. 131 v. und liCsteht ans siebenzig Seiten. Der am Autang luit rother Dinte geschriebeneTitel lautet: k_.Uj) ois-" •..« _^.al? -.«jL^ v_jL=^I (UuJls»-'. Ansivald ans dcm Compendium (des Bûches mit dem Titel) Gesdicnk f/ir die Herzcn fur die GtseUscliafi von Freunden. Anfani;: cjJ ^jJl y^j i-> Jt . .\uu kennen wir cin.Werk, welches den Titel tulirt: ^U^'il) k^j ::>-?'" ,J S. 4 — 10. 2) c--:;l>j Ù^J-'^^ c-^eW" ^'o J ^LJ),S. 10—31. 3) Lj U:)^« t-^jU^j jUJ) ii-, J U_,J> J_, U;* ^jii, S. 31 — 45. 4) jÀkil ii-o J j^.i\]j ^JjJl, im Text-.jyJlj^Akll oU Der Abschreiber ist der unter J\s 1 genannte; er endigte seine Arbeit Anfang Muharrem 973 =: 29 — 31 Juli 1565. Ich werde spiiter bei Gelegenheit der in diesen Blattern befindlicben Ausziige (5). VII noch einmal auf Abu Hamid el-Andalusy zuriickkommen und hotïe dann Nilheres ûber die verschiedenen Hand- schriften beibringen zu kônnen. Sieben aus dem Nachlass des Gen.-Lieut. v. Bar- tholomaei dem Asiatischen Muséum zugekora- mene Mûnzen. Von B. Dorn. (Lu le IG mai 1872.) In dem Nachlass des i. J. 1870 in Tiflis verstor- benen General - Lieutenants v. Bartholomaei bat sicb ein Piickchen mit sieben morgenlandischen Miinzen in Silber vorgefunden, welche der eigenhiindigen Auf- scbrift zu Folge fur das Asiatische Muséum bestimmt waren. Man hat mir dieselben dem Wunsche des Dahingeschiedenen gemass zu ubergeben die Gûte ge- babt. Ich freue mich, dièses zu tiffentlicher Kunde bringen zu konnen, um so mehr, als das Asiatische Muséum dem leider zu frûh aus dem Leben Geschie- denen so viele Bereicherungen an seltenen morgenlan- dischen und namentlich Miinzen mit Pehlewy-Inschrif- 153 des Sciences de l§aint • Pëtersbourgr* 154 ten und anderen wissenscliaftlichen Gegenstiinden zu verdankcnhat, wie das aucli iii diesen Blilttern immer gebtihrend liervorgelioben worden ist. Auch die gegen- wârtige kleine Sammliing enthalt dergleichen Munzen, welche dem Muséum zum Tlieil noch abgingen und daller mit Daiik entgegenzunelimen sind. Es sind die folgenden. A. Eine Mïmze mit Arahischer Inschrift. 1) Von dem Seldschuken Toghrul-Beg. I J-^'j Am Rande: [ifUaj] Jj ;j':^'. j^3 (^^■^1 '^'■- oj*-' ■ ■ ■ • II. j,i? Am Rande: . . . . S.j J>i J^^\ _^^_'oi .... Also vom Jahre 441 = 1049,50. Den Priigeort wage ich nicht mit Sicherheit zu bestimmen. Es ist dieselbeMiinze, von welcher ich in meinemReisebericht V. J. 1861, S. 435 gesprochen habe*). Herr v. Bar- tholomaei liât sie in Scliamclior (j^Ci) gefundeu. Sie wird aus der Zeit des Einfalles Alp-Arslan's oder Melikschah's herrtihren, bat also einen beson- dei-en gescbichtlichen Werth. Leider ist sie nur un- vollstiindig erhalten. Vergl. Fraehn, Opj). post. msc. XXVIII, s. 5. B. Munzen mit Pehletvy und Arahischen Inschriften. 2)VondemArabischen StatthalterOmar ben Ubaid- ullah. I. (Peblewy): Omar-i-Ubaidalaan. A m Rande: j-M •Mi II. (Pehiowy): (Jalir) 70. Unten: omj. Vergl. Mordtmann, Chronologie der àîtesten muham- ■medanischen Munzen, i. d. SitzimgshericU der philos, philolol. u. historischen Classe der h. h. Almdcmie der W. zu Milnchen. 1871, Heft VI, S. 699, wo OMJ {Ut) fiir die Provinz Otene im nurdlichen Cborasan erkliirt wird. 3) Von Chalid ben Abdallah. I. (Pelilewy): Chalid-i-Apdulaan. Am Rande: 4U) J_^-j J-o^ liyoideus 2,2 Cent, breit, somit von ilem dritten Ach- tel (voii inneii) der Clavicula. Eiii langor dreiseitiger Muskel, der in der un- tf ren Partie der llegio sterno-deido-mastoidea und im Rhonibus hyo-sternalis d(!s Trigonum colli médium u-elagert war iind voui Ursprunge zum Ansatze allmilli- lich an Brcite, die dort 2,2 Cent., hier 4 Mill. betrug. abgenommen liatte. \erlaiif. Schrilg aiif- und einwârts in der Kich- tnng einer Linie, welche 4 Cent, auswarts von der Articnlatit» sterno-elavicularis von der Clavicula be- gann, den Sulciis sterno-mastoideus 4,8 Cent, iiber jenem Gelenke kreuzte und am Zungenbcinkôrper in der Nithe der ;Mittellinie desselben endete. In der Ré- gie sterno-cleido-mastoidea liinter dem gleicbnamigen Muskel und liinter der lateralen Partie des gloiclma- migen Trigonum, vor dem Saccus coecus retro-sterno- cleido - mastoideus mit der darin befindlichen Vena superticialis colli anterior und vor dem Storno-thyreoi- deus im Bereiche des Sterno-mastoideus, lateralwarts vom Rande des Sterno-hyoideus in allmahlich kleiner werdcnder Distanz und 9 — 10 Mill. medial- und ab- warts von (1er Selinc des Orao-hyoideus. Im Rhom- bus hyo-sternalis unten vor- und auf dem Sterùo-thy- reoideus und von einer Stella, die der Hohe des Bo- gens der Cartilago cricoidea entsprach, angefangen, vor und ant dem Sterno-byoideus diesen sclirag kreu- zend, parallel dem oberen Rauche des Onio-hyoideus, davon 8 Mill. medialwarts. Aiisalz. Mit dem Ende einer 8 — 9 Mill. langen Sehne 4 Mill. breit am unteren Rande des Zun- genbeinkorpers tbeils vor dem Ansatze des Sterno- hyoideus, tlieils daneben einwârts. Wirkiiii^. Unterstiitzer des Sterno-hyoidens. l. Miisi-iihis sii|ii'ai'laviciilaris siiigiilaris sinister. Ein bandfôrmiger zweikiipfiger Muskel, wel- cher hinter dem Sterno-cleido- mastoideus iiber der Clavicula und iiber der Articulatio sterno-clavicularis seine Lage hatte, mit zwei bandformigen Fleisch- kopfen, einem kurzen unteren und lateralen Cla- vicularkopf und einem langen oberen und medialen Sternalkopf. entsprungen war, am bandformigen Fleischkôrper 2,2 Cent, lang und S Mill. breit, am Clavicularkopfe 2 Cent, lang und 4 Mill. breit, am Sternalkopfe 4,8 Cent, lang und 3 Mill. breit, also bis 7 Cent, lang und bis 8 Mill. breit war. lirsprung. Mit dem Clavicularkopfe flieischig-seh- nig von dem liinteren oberen Rande der Clavi- cula 2 Cent, auswarts von deren Sternalende; mit dem Sternalkopfe fleischig-sehnig vom Sternum neben der Incisura lateralis seines Manubrium , hinter und iiber dem Ursprunge des Sterno-mastoideus. Verlauf. Schrag auf-, ans- und etwas riickwarts mit dem Sternalkopfe auf der Sternalportion der Clavicula und am vorderen Umfange der Capsula ster- no-clavicularis. Kiidigiiim Mit einer kurzen 8 Mill. breilen Apo- neuroïie in den Anfang einer rundlichen, 1,8 Cent, langen, 4,8 Cent, auswarts von der Articulatio-sterno- clavicularis an der Clavicula befestigten Sehne eines isolirten tiefen Biindels des Cleido-mastoideus. Schniiddiiiiller 'i hatte an der rechten Seite einen Clei- do - hyoideus bei Vorkommeu des Sterno - hyoideus und des Mangels des Omo- hyoideus derselben Seite beobachtet. Der Muskel hatte von der ioneren unte- ren Seite der Clavicula, etwas niiher der Scapula als seinem Sternalende, seinen Urspruug genommen und in einer Strecke von % ZoU mit dem Sterno-hyoideus vereinigt an das Zungenbein sich inserirt. W. (i. Relcli -') hatte an einer mânnlichen Leiche beide Sterno -hyoidei, die ungewôhnlich schmal wa- ren. von dem mittleren Theile der hinteren Flache der Clavicula iMitspringen gesehen. Unter den o Fallen des Vorkommens eines doppel- kôptigen oder doppelten Sterno-hyoideus niitUrsprung von der Mitte der Clavicula, die Schwegl ^) erwahnt, ohne sie zu beschreiben, mag vieljeicht ein bis zuni Zungenbeine sei)arirter Cleido-hyoideus gewesen sein. Der seit H al 1er gekannte Supraclavicularis der ge- wôhnlichen Fâllc entsprang vom Sternum oder von da und von der Capsula sterno-clavicularis und inserirte sich an die Clavicula, oder umgekehrt. In Scbmidtmiiller's Falle und in den Fallen Anderer war der Cleido-hyoideus Ersatzmuskcl des Omo-hyoideus der Norm, in Kelch's Fallen Ersatzmuskel des Sterno-hyoideus der Norra, in 1) Reil's Airli. f. il Physiologie. BU. 8. Halle 1807 u 1808 S. 26'J. 2) Beitragc z. patliol. Anatomie Berlin.-1813. 8° S. 32 .Yï XXIII. 3) "Ûber Muskelvarietiiteii.» Sitzungsber. d. niath.-naturwiss. Cl. a. Akad. il. Wi9S. i. Wipii Bd 34. 18.-)9. S. ."il I.>3 tiv» Hcieiioo^ de Saint - PëtersibourQ:. l.i« Schwegl's Fallo (?) ein zweiter Sterno-hyoideus; in uiiscreni F a lie aber ein von diesen Cloido-hyoidei verschiedener und wirklicli besondcrer supernu- merlirer Muskel, der dnrcli scinen Ursprungsort an der Clavicula uud durch seine Lage vor deni Saccus coecus retro-sterno-dcnh-mastoideus in der Regio sterno-clcido-niastoidea, u. s. w., mit déni Ster- no-hyoideus, der mit seiner Clavicularportion von deni hinteren unter^en Kande der Clavicula ent- springt, liiuter jeiiem Saccits coecus liegt, u. s. w., niclits zu tluin liât, weder als zweiter Sterno- hyoideus, noch als zweiter Omo-hyoideus genom- men werdon kann. Der SHpniclavicularis singuluris unseres Falles untersclieidet sicli von den gewôhnlichen Fâllen des Vorkommens des Supraclavicularis durch seine Gestalt, durch seinen nicht allein am Sternum, son- dern aucli an der Clavicula stattfindendenUrspruug und durch seine Endigung in die Sehne eines iso- lirten Biindels des Cleido-mastoideus statt an der Clavicula. Ein Musculus obliquus abdominis internus mit vôUigem Defect seiner Inguinalportion. Beob- achtet von Dr. Wenzel Gruber, Professer der Anatomie. (Lu le 7 mars isT'i.i Beobachtet im Januar 1871 an einer mânniichen Leiclie, welche zu den Vorlesungen uber chirurgische Anatomie fttr die nach St. Petersburg zur speciellen Ausbildnng iu der Kriegschirurgie commandirten Mi- litarârzler praparirt wordcn war. Der starke Musculus obliquus internus der rechtenSeitehôrte schon 1 Cent.hinter der Spinailei anterior superior auf, von der Crista ilei zu entspringen und kam mit keinem seiner Btindel vom Arcus cru- ralis. Er endete iiber der Begio inguinalis mit einem sehr dicken fleischigen Rande. der schrag ein- und aufwcïrts verlief undmit seinem inneren Ende 14 — ]4^y, Cent, iiber dera Tuberculum pubis lag. Dem Muskel hatte daher die sonst vom Arcus cru- ralis abgegangene Portion ganz gemangelt- Der M. transvcrsus ohdominis derselben Seite verhielt sich wie gewohnlich und gab allein den M. cremaster ab. Die vordere Wand des Canalis inguinalis dieser Seite hatte die Aponeurose des M. obliquus externus abdominis allein gebildet. Der M. obliquus internus und die anderen Mus- keln des Abdomen dor linken Seite hatten sich normal verhalteii. Uber ein grosses fossiles Vogelei aus der Um- gegend von Cherson. Von Dr. Alexander Brandt. (Lu le .'> seiitembre 1&72.I Vor Kurzem wnrde mir durch den (iutsbesitzer Herrn K. Dobrowolsky ein offenbar s;ehr nierkwur- diges Ei zum Kauf fiir das zoologische Muséum der Akademie otlerirt. An eine Acquisition des?elben konnte jedoch seitens der Dii'ection des Muséums nicht ge- dacht worden, da der fiir das Ei geforderte Preis( 1000 Rubel) keineswegs ein den mehr als bescheidenen Mitteln des Muséums augemessener ist. Herr Dobro- wolsky batte indessen dieZuvorkommenheit, mir, be- hufs einer Beschreibung des Eies, nicht nur eine ge- nauere Besichtigung desselben zu gestatten und die nôthigen Daten iiber seine Auffindung mitzutheilen, sondern erlauhte mir. auch einen Gypsabguss des Eies anzufertigen. Das Ei soll bereits vor ungcfahr 1 5 .Tahren , wenn nicht noch friiher, im Chersonschen Kreise des gleicli- namigen Gouvernements, im Dorfe Maliuowka, in ei- nem ehemaligen Flussbette, einer sogen. «Balka», ge- funden worden sein. (Dièses Flussbett ist bei den Ein- wohnern der Uragegend untor der Bezeichnung der «unbenannten, ôesHMeimafl», bekannt).' In einem klei- nen, in dem ehemaligen Flussbette verlaufenden Bâche, unterhalb eines Wehres hatten die iiber das letztere hiniiberstrômenden Friihlingswasser eine Mulde aus- gewaschen, aus deren Grunde das Ei emporschwamm. Es wurde sofort von Bauern bemerkt, aufgefangen und ihrem Gutsherrn S. T. Malinowsky, einem Onkel unseres Referenten, ubergeben. Der Boden, aus wel- chem das Ei emporgekommen, wird als rothbrauner, brôcklicher Lehra bezeichnet, unterhalb dessen kry- stallinischer Gyps lagert. Gegenwartig befiudet sich das Ei im Besitze des Vaters unseres Referenten Herrn Ssemen Dobrowolsky, welcher Gutsbesitzer im Alexandrowschen Kreise des Gouvernements Cher- son ist. Ich lasse hier eine kurze Beschreibung des anschei- nend so merkwiirdigen Eies folgen. Die Gestalt des Eies ist eine so regelmàssig ellip- 150 Bulletin de l'Acadëmie Impériale 160 tische, dass es schwer halten diirfte zu uiitersclieiden, welches Ende dera stumpfen und welches dem spitzen Pôle der typisch geformten Eier entspricht, doch diirfte man das durch eine weniger glatte Schale ausgezeich- nete Ende fur das stunipfere halten, eine Auffassung, welche aiich der bekannte Ornithologe Herr W. Me- ves, in dessen Gesellschaft ich nochmals Gelegenheit fand, das Ei zu besichtigen, unterstiitzte, indem er be- sonders daraiif aufmerksam maclite, dass in der Regel bei Vogeleiern sicli der stunipfere Pol durch eine rau- here Oberflache auszeichne. Mit einzelnen Exemplaren der im Ganzen unter einander in der Form variirenden Strausseneier (von StrutMo camelus) zeigt das in Rede stehende die grôsste gestaltliche Ûbereinstinimung. Im Vergleich zu dem Exemplar élues Epiornis-Eies, von welchem unser Muséum einen pariser Gypsabguss be- sitzt, ist das unsrige etwas verkurzt, mehr abgerun- det, indem sich bei ihm der Querdurchmesser zum Lângsdurchmesser, wie 1 : 1,2, beimEpiornis-Ei hinge- gen wie 1 : 1,3 verhâlt. In Bezug auf die Grosse tibertrifft das fossile Ei ganz auffallend selbst die grossten Strausseneier, ohne jedoch, selbst nur ira entferntesten,mit den Eiern von Epiornis sich messeu zu kônnen. Sein Lângsdurch- messer betragt 1 8 Cm. , sein Querdurchmesser hin- gegen 15 Cm.; (woraus das soeben angefiihrte Ver- haltniss beider Maasse, wie 1: 1,2, resp. wie 5: 6 resultirt). Der Làngsumfang des Eies betragt 52 Cm., der Querumfang 46 Cm. Das Volum wurde mittelst Verdrangung von "Wasser durch den mit Firnis iiber- zogenen Gypsabguss auf aunahernd 2200 Cubikcentim. berechnet. Es lâsst sich hieraus entnehmen, dass der Inhalt unseres Eies sich ungefâhr auf den vou 40 bis 44 Hiihnereiern mittlerer Grosse schàtzen lasst. Des Vergleiches wegen will ich hier anfiihren, dass das grôsste mir zu Gebote stehende Strausseuei einen Lângs- durchmesser von 16 Cm., einen Querdurchmesser von 13,5 Cm., und einem Inhalt von 1350 Kubikcentim. (oder circa 25 — 27 Hiihnereiern) besitzt. (Nach Thie- nemann ') soll ein Straussenei in der Masse wohl auch 30 Hiihnereiern gleichkommen). Der Inhalt eines Epiornis-Eies wurde bekanntlich auf 148 Hiihnereier geschatzt. Die Oberflache des Eies zeigt, namentlich unter der Lupe betrachtet, und besonders an der einen Seite und an dem einen Pôle eine ganz leicht rauhe oder hocke- rige Beschaffenheit, ferner an manchen Stellen unre- gelmàssig gestaltete, gekriimmt verlaufende, seichte Schrammen, welche in ihrem Habitus an die Eindriicke der feinsten Gefilsse auf der Innenflache unserer Schà- delknochen erinnern, so wie schliesslich noch scharf umschriebene, tiefe, wie mit einer stumpfen Nadel er- zeugte Griibchen. Dièse letztei'en sind besonders an den glatteren Partien des Eies deutlich und wiederho- len im grôsseren Maassstabe die nadelstichartigen Griibchen auf der Oberflache der Strausseneier. Die Ffirbung des Eies ist eine gelbbraune, ist je- doch nicht gleichmassig iiber die ganze Schale verbrei- tet, sondern stellenweise heller, stellenweise duiikler, und giebt wohl kaum die urspriingliche Farbe des Eies wieder. Noch weniger ist mit der urspriinglichen Filrbung des Eies eine Mcnge schwarzer, unregelmas- sig zerstreuter dendritischer Flecken in Verbindung zu bringen. Dièse sind wohl entweder in der That Dendriten, oder der Ausdruck einer Schimmelvegeta- tion, wie sie sich nicht selten auf fossilen Resten einstellt. tJber die Dicke der Eischale lasst sich nichts Be- stimmtes aussagen, indem das Ei ganz intact ist, ein Paar haarfeiner Sprùnge ausgenommen, welche iibri- gens von der noch zur rechten Zeit aufgehaltenen Hand eines auf den Inhalt des Eies "Wissbegierigen beigebracht sein sollen. An einer Stelle ist freilich ein kaum bemerkbares Splitterchen von der Schale abge- sprungen, doch ist dasselbe so diinn, dass es nur ei- nen Theil der Dicke der Schale durchsetzt, und blos iiber die feste, schmelzarfîge Beschaffenheit der Scha- lensubstanz Aufscliluss giebt. Die vollkommene Intactheit des Eies im Momente seiner Auffindung lâsst es erklârlich erscheinen, dass es inwendig leer und nicht etwa von mineralischen Substanzen ausgefiillt ist. Mit dieser Leere hângt das nur geringe Gewicht des Eies zusamnien, vermoge dessen das Ei bei seiner Auffindung auf dem Wasser geschwommen ist. Nach Herrn Dobrowolsky's An- gabe wiirde das Ei noch nicht ganz zwei russische Pfunde wiegen. Nach Eichwald") sollen fossile Vogelreste in Russ- 1) Fortpflanzungsgeschiclite d. gesam. Vôgel. Leipzig. 1849, p. 6. 2) Lethaea rossica. Stuttgart 8. Bd. III. 1853 p. 325. 161 des Science!)» de Saiiif -Pëtersbourg^. 103 land iiberhaupt selteii gefuiideii Avcrden, doch hat V. Nordiiumn^) welclie bei Odessa, also gerade niclit sehr fera der Gegeud, von \vo das in Rede steliende Ei stammt, aus einem Tertiurlelim ausgegraben. "Wel- L-hen Gattungen dièse Knoclien etwa angeliorcMi kiJnn- ten, dariiber tindcn wir jedocli aui angefiihrten Orte keiue Audeutung. Die augefiihrte Sculptur der Eischalc, so wie auch seine Grosse, lassen wohl zun'achst an einen strauss- artigen Vogel denken, wclcher an Grosse nocli den afri- liauisclien Strauss iibertroffen'hat. Es wâre dies nicht der erste Riesenvogel aus der Tertiârzeit Europas, da bereits seit den fiinfziger Jahren Reste ahnlicher Vo- gel in nnsereui Welttheil nachgewiesen wurden, so der zu den Schwiuim- und Wadvôgeln binneigende, an Grosse dem Strauss entsprechende Gastornis parisien- sis aus dem Eocen von iMeudon bei Paris. Da, wie oben erwilhnt, die BescbaÔenbeit des Eies niitgi'osserAVabrscheinlicbkeit auf einen straussartigen Vogel schliesseu lâsst, so schlage icb vor, das Ei, resp. den dazu gehorigen, unbekannten Vogel, Struthiolithiis chersonensis zu nennen '). Sur les vitesses virtuelles d'une figure invariable, assujetties à des équations de conditions quel- conques de forme linéaire. Par J. Somof f. (Lu le 4 avril 1872.) 1. M. Mannheim dans son mémoire: Étude sur le déplacement d'une figure de forme invariahle^), s'ap- puyant sur des théorèmes donnés par M. Chas le s, a trouvé par une voie purement géométrique diverses propriétés intéressantes des déplacements infiniment petits, ou des vitesses virtuelles, d'une figure inva- riable, en admettant que ces déplacements sont assu- jettis à des conditions descriptives, capables d'être ré- duites à une ou à plusieurs conditions simples, savoir: «qu'un point de la figure doit se déplacer sur une «surface immobile». Or cette condition n'est pas la 3) Ûb. d. EntdeckuDg reichhaltiger Lager vou fossile» Knochen iu Sildrusslaud. Jubilaeum seraisaeculare Fischeri deW. fol. Moscaii 1847 p. 9. 4) Nacliti-iiglicli theilt mir Ucrr l'rofessor Kesslcr mit, dass er bereits vnr Jahren das hier boscliriebeue Ei in Hiinden gchabt uud einen, leider vergeblichen, Vcrsuch gemacht hat. dassolbe fiir die zoologische Sanimlung der Kiewer Universitât zu acquirireu. 1) Mémoires présentés par divers savants à l'Institut impérial de France. T. XX. Tome XVIII. plus générale: elle n'est qu'un cas particulier d'une autre, qui peut être exprimée par une équation quel- conque de forme linéaire et homogène par rappoit au.\ projections sur trois axes de la vitesse de trans- lation et de la vitesse angidaire de rotation portée sur l'axe instantané, appartenantes à un mouvement quel- conque que peut avoir la figure invariable. Dans le mémoire que j'ai l'honneur de présenter à l'Académie je donne un moyen analytique pour dé- terminer les vitesses virtuelles d'une figure invariable, en supposant que ces vitesses doivent satisfaire à des équations de condition de la forme générale que je vient de citer. Je prends en même temps en con- sidération les propriétés des complexes linéaires de Pliicker. auxquels les vitesses virtuelles d'une figure invariable sont intimement liées. Q, Dans le but d'abréger les calculs et la notation des formules qui se i)résenteront dans la suite, j'a- dopterai les conventions, proposées par M. Résal dans son Traité de Cinématique pure. Nous nommerous: 1) somme géométrique la résul- tante s de plusieurs droites: a, b, c et nous la désignerons par 2) différence géométrique de deux droites a et h une droite c qui fait avec b une somme géométrique égale à a, ce que nous désignerons par c^= a — h, '3) produit géométrique de deux droites « et i lé pro- duit algébrique des longueurs de ces droites par le cosinus de l'angle que font leurs directions, c.-à-d. abcos,{ab), ce que nous désignerons par ab. Il est utile d'ajouter à ces conventions les obser- vations suivantes: S'il s'agit non -seulement de la longueur a d'une droite, mais aussi de sa direction, on la désignera par a. Deux longueurs égales et dirigées dans le même sens, sur une même droite indéfinie, ou sur des droites parallèles, seront considérées comme égales géométri- quement. La règle de multiplication de deux sommes algé- briques peut être étendue à deux sommes géomé- triques, savoir, si s = â-«-6-HC-4-. . ., s =a' -^-b'-t-c -i-. . . 11 163 Bulletin de l'ytcadéinie Impériale 164 on aura toujours ss' = aa' -ha'- ■W- -ca c.-à-d. le iwoduit géométrique de deux sommes géomé- triques est égal à la somme algébrique des produits géo- métriques de chaque terme de l'une des sommes par chaque terme de Vautre. En parlant d'un observateur qui est appuyé sur une droite a, ayant les pieds à l'origine de cette droite, nous disons que l'observateur est représenté par a. 3. Toute droite indéfinie [L) peut être consi- dérée comme un axe de rotation d'une figure inva- riable, et une longueur arbitraire X, portée sur cette droite, comme la vitesse angulaire de cette rotation. Un point donné aura, en vertu de cette rotation, une vitesse jl, dont la grandeur est égale à X multi- pliée par la distance de h (L), et la direction est de gauche à droite pour un observateur représenté par X. On peut aussi considérer jx comme le moment linéaire d'une force de grandeur et de direction X, ap- pliquée à un point quelconque de la droite (L). Les droites X et jj., transportées eu une même origine 0, peuvent être considérées, à un point de vue purement géométrique, comme deux arguments de la droite (L), au moj^en desquels on peut déterminer la position de cette droite. II faut pour cela porter, à partir du point 0, sur la perpendiculaire au plan de X et jj., à droite d'un observateur qui est représenté par X et qui regarde jj-, une longueur égale au rapport y, et mener par l'extrémité de cette longueur une droite parallèle à X. Pour distinguer l'argument p. de X nous le nomme- rons, comme dans la statique, moment de {L) ou de X porté sur (L), et le point centre des moments. Une même droite {L) a différents moments relatifs à différents centres. Si i».' et le moment de X porté sur (L) par rapport à un nouveau centre 0' et v le moment relatif au premier centre de X, porté sur une droite parallèle à (L), menée par 0', on aura ? = H:-v (1) Soit encore n-, le moment de X, porté sur la droite I (X,) par rapport au centre 0. Le produit rfc jlx = ±iJ.X, cos(iJ.X,) est équivalent à six fois le volume d'un tétraèdre, dont une des arêtes est X portée sur (L) et l'arête opposée X, transportée à l'origine 0. En effet: la valeur du moment ^ est équivalente à l'aire du pa- rallélogramme, qui a X pour base et la distance de de à (L) pour hauteur, et la valeur de rt X, cos(ijlX|) à la perpendiculaire abiiissée sur le plan de ce paral- lélogramme de l'extrémité de X,, dont l'origine est transportée en ; le produit ± [j-X, cos (jj-X,) est donc équivalent au volume du parallélépipède qui a ce parallélogramme pour base et cette perpendiculaire pour hauteur, ce qui fait six fois le volume du tétra- èdre dont il s'agit. Si X| , ayant l'origine en 0, est dirigée à droite d'un observateur représenté par X sur (L), le produit [iX, sera positif; dans le cas contraire il sera négatif. Par la même raison le produit géométrique ± X;jl^ est équivalent à 6 fois le volume du tétraèdre dont une des arêtes est X^, portée sur (L,), et l'arête oppo- sée X, ayant l'origine en 0. Il est facile de voir que les produit Xii.| et X^jt sont toujours de signes con- traires. Par conséquent si l'on a XiJL, -+- X,ii. = . (2) les deux volumes dont il s'agit sont égaux, ce qui ne peut être que lorsque les droites (L) et (L,) se trou- vent dans un même plan. Réciproquement: chaque fois que deux droites (L) et (L^) se trouvent dans un même plan, leurs arguments (X, jt) et (X^, p.,) doivent satisfaire à l'équation (2). Si l'on désigne par ]x.' le moment de X relatif au centre 0' pris sur la droite (L,) et par v le moment de X transporté sur une droite (L'), menée par 0' et parallèle à (L), on aura, en vM'tu de l'équation (1), ]}.':= ji. — V. Le produit ± i».'X, est équivalent à 6 fois le volume du tétraèdre, dont une des arêtes est X portée sur (L) et l'arête opposée X, portée sur (LJ. Or i».'X, = (li. — v)X, =ilJ.X,. • vX 1' les droites (L,) et (L'), se trouvant dans un même plan, on a en vertu de l'équation (2) 165 des Sciences de Saint • P^'tersbourg:. 166 par conséquent lj.'X, = 1J.X, -+- Xj!^ c (3) 4. Si l'on prend le point pour l'origine de trois axes de coordonnées rectangulaires, et que l'on dé- signe par X, Y, Z les projections de X sur ces axes et par L, 31, N celles de \t., on aura les six quantités X, Y, Z, L, M, N, que Pliicker a nommées coordon- nées de la droite (L)^). Toute équation homogène par rapport à ces coordonnées appartient à un système de droites nommé complexe. La droite (L) est un rayon du complexe. Un complexe, dont l'équation est du premier degré, est dit linéaire. Les complexes linéaires sont intime- ment liés aux propriétés des vitesses virtuelles d'une figure invariable, ainsi qu'à un système de forces, . appliquées à un corps considéré comme figure in- variable. L'équation générale d'un complexe linéaire a la forme a.X-^^Y-i-^ZH-pL-i-qM-i~rN=0.. .(4) où a, ^, Y, j), q, r sont des constantes données. Les trois premières a, ^, y peuvent être considérées comme les projections d'une certaine droite k sur les axes dés coordonnées, et les trois autres jj, q, r comme les projections sur les mêmes axes d'une autre droite ô. Cela posé, l'équation (4) peut être mise sous cette forme simple fcX -4- «i». = 0, (5) qui est indépendante de la direction des axes de coor- données, et qui est très commode pour la démon- stration des propriétés du complexe linéaire. Les deux longueurs constantes k et a seront nommées dans la suite paramètres du complexe linéaire (5), et pour désigner ce complexe nous nous servirons de la nota- tion \li, m]. Dans le cas particulier « = 0, l'équation (.5) se ré- duit à /^ = et appartient à un système de droites perpendiculaires à k. Quand fc = 0, l'équation (5) devient «jj. = 0, ce qui donne i». = ou ^ perpendiculaire à 6). Or cela ne peut être que pour une droite (L) qui se trouve dans le même plan avec m. Ainsi le complexe linéaire 2) Neue Géométrie des Baumes. Leipzig 1868. dans ce cas est formé de rayons, qui rencontrent la droite fe, ou qui lui sont parallèles.- Si les paramètres k et u forment un angle droit, on peut les considérer alors comme des arguments d'une certaine droite (C), nommément k comme le moment de « porté sur la droite (C). Dans ce cas l'équation (5), ayant la forme de l'équation (2), exprime la con- dition que (L) et (C) sont dans un même plan, et le complexe \k, m] est donc formé, comme dans le cas précédent, de rayons qui rencontrent une certaine droite (C), ou qui lui sont parallèles. Déterminons maintenant les rayons du complexe quand le produit ka n'est pas égal à zéro. Supposant que (L) est nn rayon du complexe, désignons par lo le moment relatif à de « transporté en un point quelconque de (L), par exemple à l'origine de X, et soit V la différence géométrique k — iv\ nous aurons donc k = v-t-iv et, en vertu de l'équation (5), vk -+• ivh 4- «(J. = 0. Or, en vertu de l'équation (2) on a ?<;X -t- «[j. = 0, par conséquent vk= 0, ce qui exige que (L) soit per- pendiculaire à V. La direction de v dépend du point pris pour l'origine de X et nullement de la direction de cet argument; elle est donc la même pour tous les rayons du complexe qui passent par ce point. Ainsi, tous les rayons du complexe [k, u] menés par un même point se trouvent dans un même plan. On peut considérer le paramètre k comme la vitesse de trans- lation et « comme la vitesse angulaire de rotation, portée sur l'axe instantané, d'un mouvement d'une figure invariable. Cela posé, la longueur v transportée à l'origine de X sur (L) n'est autre chose que la vi- tesse de ce point due à la translation k et h laj-otar tation autour de avec un vitesse angulaire a. Le système de vitesses virtuelles de la figure invariable dû à la vitesse de translation fc et à la vitesse angu- laire ô sera désigné dans la suite par (fe, o). On doit conclure de ce qui vient d'être démontré que le com- plexe linéaire [/.-, w] est formé de rayons qui sont les droites menées par différents points d'une figure in- variable perpendiculairement aux vitesses de ces points dans le système {k, «). Ainsi, tout système de vitesses virtuelles (k . m) détermine un complexe [fe, o] et ré- 11* 167 Bulletin de l'j%cadéiiiie ltn|iériale 16S ciproqueraent: un complexe \k, a] détennine un sys- tème de vitesses virtuelles {k, a). Tout point par r.apport au plan, dans lequel se trou- vent les rayons du complexe menés par ce point, se nomme suivant Pliickor — pôle, et suivant M. Cliasles — foi/er. Nous nous servirons de la première dénomination. La vitesse v est la même en grandeur et en direc- tion pour tous les points d'une droite parallèle à la vi- tesse angulaire m ou à l'axe instantané, car ses com- posantes I- et w ont évidemment en ces points les mêmes grandeurs et les mêmes directions. Par cette raison, les plans dont les pôles se trouvent sur une droite parallèle au paramètre o sont parallèles entre eux. Chaque droite parallèle au paramètre « est nommée par Plucker — diamètre du complexe [k, o] conju- gué avec les plans qui ont leurs, pôles sur cette droite. Le diamètre (C) qui est perpendiculaire à ses plans con- jugués se nomme axe du complexe. Il est aussi Taxe cen- tral du système de vitesses virtuelles {k, m), parce que les vitesses des points de cette droite sont parallèles à la vitesse angulaire o. Si l'on décompose la vitesse de translation k en deux autres, la première ±kco?,{ka), dirigée suivant 6), et la seconde k sin (ka) perpendicu- laire à M, on peut produire le système de vitesses vir- tuelles {k, m) au moyen d'un mouvement hélicoïdal, dans lequel dzk cos {ka) est la vitesse de glissement sui- vant l'axe (C) et k sin (kw) la vitesse de rotation de autour de cet axe. Les composantes dr k cos (Au) et fc sin (feu) sont donc les -arguments de l'axe {C) et servent par conséquent à déterminer sa position. Si denx plans (P) et (P) ont leurs pôles M et M' sur une droite (A) qui n'est pas un rayon du comj^lexe [k, u] et se coupent suivant une droite (7?), cette der- nière ne peut être non plus un rayon du complexe. Il est facile de voir que tout plan mené par (A) a son pôle sur (7?), et réciproquement, tout plan mené par (B) a son pôle sur {A). Plucker nomme les droites {A) et (i?), par cette raison, — polaires conjuguées du complexe \k, «]. Par rapport au système des vitesses virtuelles (fe, u) ce sont, suivant M. Chasles, deux axes conjugués de rotation, c.-à-d. les axes de deux rotations, au moyen desquelles on peut produire le système de vitesses virtuelles. Cette propriété cinématique dos droites {A) et {B) peut être facilement démontrée au moyen de l'équation du complexe (5). Soit V et v les vitesses des points M et M'. La vitesse v étant perpendiculaire à (.B), on peut la considérer comme le moment par rapport au point M d'une certaine longueur a portée sur (Z?); par la même raison v' peut être considérée comme le moment par rappoi't à M' d'une certaine longueur «'portée aussi sur {B). Il s'agit de démontrer que a = a. Pre- nant l'origine pour centre des moments, désignons par Y et y' les moments de a et a, et par p et p' ceux de ces longueurs transportées respectivement sur des droites parallèles à {B) menées par M et M.'. Nous aurons en vertu de l'équation (1) w — Y — ^, ?/ = y' — P' et par suite va^^a — ^u, v'u = y'u — P'u. Or va = va = A,u; par conséquent Yu — pu = y'u — p'u (6) Les droites parallèles à [B) menées par les points M et ilf' étant perpendiculaires aux vitesses de ces points sont des rayons du complexe [k, u]; leurs arguments doivent donc satisfaire à l'équation (5), ce qui donne fcâ-+-ûp = 0, ka'-i-â^'=0 et l'équation (6) se réduit à YU -H Jca = y'u -*~ka' (7) Les longueurs a et a', portées sur une même droite (B), doivent avoir par rapport au point des mo- ments dirigés aussi suivant une même droite; ainsi Y et y' sont dirigés suivant une même droite, en même sens ou en sens contraire, suivant que a et a' seront dirigées en même sens ou en sens contraire, et on aura en outre ■^'•.y = o': a. Par conséquent, si l'on désigne ce rapport par n, l'équation (7) se réduira à (dbii— 1) {kâ-i-^) = 0. Le facteur ka -+-■ uy ne peut être nul , car la droite (B) dont a et y sont les arguments n'est par un rayon du complexe (5); on doit donc avoir ± n — 1 = 0, ce qui exige que les segments a et a' de la droite [B) soient égaux et dirigés en même sens. 169 des Sciences de Saint -Pétersbours:. I70 Ainsi, les vitesses v et v ])cuveiit être produites simultanément au moyen d'une rotation autour de l'axe {B) avec une vitesse angulaire a. On trouvera de même que les vitesses des points de la droite (B) peuvent être produites au moyen d'une rotation autour de {A) avec une certaine vitesse angu- laire h. Les vitesses de trois points, dont deux peu- vent être prises sur (^4) et la troisième sur (7?), étant suffisantes pour déterminer les vitesses de tous les autres points de la figure invariable, on doit conclure de ce qui vient d'être démontré, que le système de vitesses virtuelles {h, m) peut être produit au moyeu de rotations autour de deux polaires conjuguées quel- conques du complexe [h, «]. Deux paires de polaires conjuguées {A, B) et pi', B') se trouvent, comme l'on sait, sur un même hyperboloïde réglé, c.-à-d. toute transversale (L) des trois droites (4), (jB), {A!) rencontre {B'). En effet: la droite (7v), étant perpendiculaire aux vitesses de ses deux points de rencontre avec (^4) et (7?), doit être perpendiculaire aux vitesses de tous ses autres points, par conséquent aussi à la vitesse de son intersection avec (.4'); or, ce point est le pôle d'un phn qui passe par (B'); la droite {L) se trouve donc dans ce plan et s'appuie sur (B'). 5. Pour déterminer un mouvement quelconque d'une figure invariable, il suffit de connaître le mouvement d'un de ses points et le mouvement de rotation autour de ce point de trois axes rectangulaires Ox, Oi/, 0^, in- variablement liés à la figure. La position de la figure en un instant donné pourra donc être déterminée au moyen des coordonnées a,b,c du point relatives à des axes rectangulaires fixes A^, A-q, ^Ç, et au moyen de trois arguments, qui fixent la position des axes Ox, Oij, Oz. On peut prendre, par exemple, pour ces arguments les trois angles, qu'Euler a introduits dans la théorie de la rotation, et qui servent à déter- miner la position des axes (h. Oy, Oz par rapport à des axes Oç,, Otj,, OÇ, respectivement parallèles aux axes fixes Al, At],Ai,; savoir: l'angle ']> que fait l'in- tersection des plans xOy et ç,0-!f), avec 0?,, l'angle cp compris entre cette intersection et l'axe Ox, et l'angle formé par les axes Oz et Ou,. Si la figure invariable est assujettie à des conditions mécaniques ou purement géométriques, qui doivent être satisfaites pendajit toute la durée d'un mouve- ment ])()Ssiblo, les six ([uantités (i, h, c, <\), (p. ^ seront liées par des équations, dont le nombre ne doit pas dépasser 5, pour que la figure soit mobile. Ces équa- tions étant différentiées ])ar rapport au temps, donne- ront des équations de forme linéaire et linmogène pas rapport aux dérivées: dn db de d^ dend pas de la position de l'origine 0. Ainsi quand 7v7/ n'est pas égal à zéro, on ne peut pas transformer l'équa- tion (9) en transportant l'origine en un autre point, de manière que le paramètre W soit égal à zéro. Au contraire, si KH=^ 0, on peut toujours choisir l'origine 0' de la sorte que K' = 0. En effet: posant K' = 0, on a ]F= — K, ce qui fait voir que le point 0' doit être pris sur une droite qui a pour arguments relatifs au point les paramètres H et K. Cette droite n'est autre chose que l'axe d'une rotation unique au moyen de laquelle on peut produire le système de vitesses (7v, H). L'équation (9) dans le cas de HK^O peut donc être réduite à Hk,' = 0. Cette équation exige que, pour tout mouvement possible de la figure invariable, la droite déterminée par les arguments H et A' relatifs à 0, soit perpendiculaire aux vitesses de ses propres points. Ainsi, dans le cas KH = 0, il y a toujours une droite de la figure invariable, dont les points ne peu- vent se déplacer que suivant des trajectoires nor- males h cette droite, et on peut considérer alors la figure invariable comme assujettie à avoir un point qui ne peut se déplacer que sur une surface immobile. C'est précisément la condition particulière, à laquelle M. Mannheira réduit les autres conditions qu'il con- sidère dans son mémoire. Quand la condition KH = n'a pas lieu, on peut choisir la nouvelle origine 0' de manière que les paramètres JT et H soient dirigés suivant une môme droite. Il ne s'agit pour cela que de prendre le point 0' sur l'axe central du système de vitesses virtuelles (K, H). Pour trouver cet axe, on décomposera K en Kcos{KH} dirigée suivant H et en Km\{KH) dirigée suivant une perpendiculaire à //; ces deux compo- santes seront les arguments relatifs à de la droite dont il s'agit, savoir Ksin {KH) sera le moment de rfc Kco?,{KH}. On aura en outre K' = ± Zcos (KH), et les paramètres W et H auront la même direction, ou des directions contraires, suivant que l'angle de K et H sera aigu ou obtus. Ainsi, sans nuire à la généralité de l'équation (9), on peut supposer que les paramètres H et K sont diri- gés suivant une même droite, et on peut considérer ces paramètres comme les éléments d'un mouvement hélicoïdal, dans lequel K est la vitesse de translation et .ff la vitesse angulaire de rotation. Cela posé, le rapport h = ^^^ est le pas commun des hélices que décriront les différents points de la figure invariable 173 des Sciences de Saint-Pétersbourg;. ■74 dans ce mouvement. L'équatiuu (9j peut donc être mise sous la forme k cos {kH) rt 2 tt/jmcos (aH) = (Il) Elle admet les solutions ]iarticulières suivantes: 1) o = et fc perpendiculaire à H, c. -à-d. un système de vitesses de translation perpendiculaire à H et de grandeur arbitraire. 2) fe = et u perpendiculaire à, H, c.-à-d. un système de vitesses de rotation autour d'un axe, qui passe par et qui est perpendiculaire à H, avec une vitesse angulaire de grandeur arbitraire. 3) une vitesse de translation k et une vitesse an- gulaire de rotation w, dirigée l'une et l'autre suivant la même droite H, c.-à-d. un systènv* de vitesses qui peuvent être produites par un mouvement hélicoïdal dont l'axe est H et le pas h = ^^. Toute autre solution de l'équation (11) peut être composée de ces trois particulières. En effet, tout système de vitesses virtuelles (k, m) se décompose en deux: {ksinikH), (ùsh\{aH)) et {kcoB{kH), 6)cos(«fl^)), dont le premier peut être produit par une translation perpendiculaire à H et par une rotation autour d'un axe mené par 0, aussi perpendiculaire à H, et le se- cond par un mouvement hélicoïdal dont l'axe est H, pourvu que la vitesse de translation k cos [kH) et la vitesse angulaire de rotation wcos(uH) satisfassent à l'équation (11). M. W. Thomson et M. P. Tait, dans leur ouvrage Treatise on natural PMlosophi/, à la page 132 et 133, donnent la description d'un méca- nisme, au moyen duquel on peut réa- liser toutes les vitesses virtuelles qui satisfont à l'équation générale (11). Ce mécanisme, représenté sur la figure ci-jointe, est formé de deux joints universels (qu'on nomme aussi joints de Cardan ou de Hook) réunis par un corps DEGF. La tige A et la fourche BAC sont fixées immobiles dans un plan vertical. BCDE est un croisillon dont la branche BC est en- gagée dans la fourche BAC, et (jui, à Taidc des tou- rillons Jl et C, peut tourner autour d'un axe horizontal immobile ; la seconde branche DE est engagée de mén)e dans une fourche mobile DEFG, qui fait corps avec une troisième fourche, dans laquelle est engagée la branche FG d'un second croisillon à l'aide des tourillons F et G; l'autre branche IIK est engagée de même dans une fourche III K liée à une tige IL, sur laquelle se trouve pratiquée une vis à écrou (S). Supposant que les axes des tiges A et IL, ainsi que celui du corps DEGF, sont sur une même verti- cale, considérons les vitesses que peut avoir l'écrou {S}. 1) An moyen d'une rotation du corps Z^Z^Tx'/'' autour de l'axe horizontal BC on peut communiquer à la tige IL un mouvement, dans le(iuel l'axe de la tige reste parallèle à sa position primitive, ce qui produira pour {S) un système de vitesses de translation perpendicu- laire à IL et parallèle à DE. De même, au moyen d'une rotation du corps DEGH autour de l'axe hori- zontal DE, on peut communiquer à [S] un système de vitesses de translation parallèle à BC. Ces deux rota- tions simultanément communiqueront à {S) un système de vitesses de translation perpendiculaire à IL et de direction quelconque. 2) Tenant le corps DEFG dans une position verticale et immobile, on peut copimuni- quer alternativement à [S) deux rotations autour des axes horizontaux HK et FG, et ces rotations produi- ront simultanément une rotation unique instantanée autour d'un axe horizontal quelconque mené par le centre du croisillon FKGH. 3) Tenant la tige IL immobile dans une position verticale, on peut commu- niquer à (S) un mouvement hélicoïdal d'un pas donné, ce qui produira une vitesse de translation k et une vi- tesse angulaire de rotation m, dirigées toutes les deux suivant l'axe de IL. Il est facile de voij-, qu'eu composant ces systèmes particuliers de vitesses virtuelles, on peut réaliser tout système de vitesses qui satisfait à l'équation (11); l'origine étant au centre du croisillon FKGH, le paramètre H ayant la direction de la tige IL, et h étant égal au pas de la vis pratiquée sur cette tige. Si l'on remplace l'écrou (S) par un corps capable seulement de tourner sur la tige IL, on aura un mé- canisme qui peut réaliser les vitesses virtuelles assu- jetties à la condition k cos (kll) = 0. Et si l'ou rem- 17d Bulletin de l*/&cadëinie Impériale 176 place (S) par lui corps qui peut seulemeut glisser sur la tige IL, on aura un mécauisnie pour réaliser toutes les vitesses virtuelles qui satisfont à la con- dition (ùCos{(i>H)= 0. 6. Si les paramètres des deux équations m--i-z« = o, ïFk -t- K'(ù = ... {12) ne donnent pas de produits UK et H'K' égaux' à zéro, on peut remplacer ces équations par deux autres, réelles ou imaginaires , pour lesquelles la condi- tion HK = aura lieu. Multipliant la première des équations (12) par un facteur aibitraire \ et ajoutant le produit à la seconde, on obtiendra l'équation (XH-H H') le -+- (kK -t- K') M = U (13) dont \H-i-H' et X7v-*-/t' sont les paramètres. Si l'on assujettit ces paramètres à la condition que leur produit géométrique soit nul, on aura {lH-*-H')(kK^K') = 0, ce qui donne pour déterminer X une équation du se- cond degré gff X' -+- (HK' -i-KiT) X H- Wk^ = 0. Les racines de cette équation, étant substituées dans (13), donneront deux équations, dont les paramèti'es satisferont à la condition demandée. Pour que ces paramètres soient réels, il faut que les paramètres des équations primitives (1 2) satisfassent à la condition {HK' -+- KH'f — ŒK.WW > 0. 7. Proposons -nous maintenant de déterminer les axes conjugués de rotations, au mojen desquelles on puisse produire tout système de vitesses virtuelles (fc, m) qui doit satisfaire à une ou à plusieurs équations de la forme générale (9). 1) Supposant en premier lieu que (A;, «) doit satis- faire à la seule équation Hk-t-Ko^O; (0) désignons par [L) et (L') deux a.xes conjugués, j)ar X et X' les vitesses angulaires n^spectives portées sur ces axes, et par j». et \i.' leurs moments relatifs au centre 0, c.-à-d. les vitesses du point dues à ces rotations. La somme géométrique [jl -+- [jl' doit être égale à k et celle de X et X' à o: on aura donc en vertu de l'équation (9) H^-hK>. -h «i?-+- ZX'= (14) L'axe (L) étant arbitraire, on peut poser Ify-^Kl = 0, (14) ce qui revient à prendre pour (L) un rayon du com- plexe \K, H\. L'équation (14) se réduit alors à H^'^Kk' = 0, (15) ce qui exige que l'axe conjugué (/>') soit aussi un rayon du même complexe [K, H\. '- Ainsi : tout système de vitesses virtuelles ijui doit sa- tisfaire à une seule équation de la forme générale (9) peut être produit^u moyen de rotations autour de deux rayons du complexe [7i', .^J, dont l'un peut être pris ar- bitrairement. Le système {k, a) étant donné, et les arguments de l'axe (L) X et [j. étant pris arbitrairement, on trou- vera les arguments de l'autre axe [L') savoir: X' = U X , [!.'== ^ — [J.. Chaque paire de rayons du complexe (K, H) est capable de représenter un système d'axes de rota- tions, qui peuvent produire un certain système de vitesses virtuelles, satisfaisant à l'équation (9). En effet: (L) et (L') étant deux rayons quelconques de [A', H], leurs arguments (X, ;x) (X,' [x') doivent satis- faire ù l'équation de ce complexe; on aura donc les équations (14) et (15), dont la somme donne H(]i. -t- v-') H- ^(X -+- X') == 0. Et en posant [j. -+- ^jl' = Â; , X -♦- X' = m , on aura un système de vitesses virtuelles {Je, a) qui satisfait à l'équation (9). Dans le cas particulier de KH^O, les paramètres H et K peuvent être considérés comme les arguments d'une certaine droite (il) qui se trouve dans un même plan avec chacun des rayons du complexe [K, H\. Par conséquent: si la figure invariable est assujettie à avoir un point 0' sur un plan perpendicidaire à la droite (O) menée par ce point, chaque paire de droites qui rencontrent la droite (O), ou lui sont parallèles, re- présente deux axes conjugués de rotation d'un certain système de vitesses virtuelles. 177 des Sciences de Staiiit-Pëfersbourgf. 17S 2) Soient deux équations auxquelles doit satisfaire le système de vitesses vir- tuelles {k, (ù). Considérant encore ce système comme produit par deux rotations autour des axes (L)et (L'), prenons pour le premier un rayon commun des deux complexes [K,H,], [KM,] (17) c.-à-d. un rayon de la congruence formé de ces deux complexes; on trouvera, comme précédemment, que l'axe conjugué (/;') doit être aussi un rayon de cette congruence. Ainsi: tout système de vitesses vhiuclh'S qui doit satisfaire à deux équations de la forme générale (9) peut être produit au moyen de rotations autour de deux rayons de la congruence (17). Pour construire un rayon de la congruence (17) ou déterminera la vitesse d'un point quelconque m due à la translation Sj^ et à la rotation H^ autour du point 0, ainsi que la vitesse de ce même point due à la translation ^ et à la rotation H, autour de 0, et on mènera ensuite par m une perpendiculaire au plan de ces vitesses. Soient (L,), (L^), (4), (4) quatre rayons de la con- gruence (17) et (r) un liyperboioïde réglé dont (L,), (L,), (L^ sont les directrices. La droite (Lj) rencon- trera (F) en deux points, par lesquels doivent passer deux génératrices {A) et (.4') de cet hyperboloïde, qui représenteront les deux transversales uniques des quatre droites (L;), (L,), (L^), {L^). Elles sont (sui- vant Plûcker) les directrices de la congruence (17) et forment une paire de polaires conjuguées, commune aux deux complexes [K^H^ et {K,H_^. Cette dernière propriété des droites {A) et {Â) peut être démontrée ainsi: Soient: Ai,A,,A^,A^ les points de rencontre de la droite (A) avec (Lj), [L^], (Lg), (LJ. Le point. 4i est le pôle, dans le système (/v,//)) ou dans (K,H.^, d'un plan P^ mené par (Lj); ce plan rencontre (L,) et (L3) en deux points A^ et A^'; la droite AM^' se trouvant avec (LJ dans un même plan , rencontre cette dernière en un certain point A^'; par conséquent la droite A!A^ est une génératrice de (F). La vitesse du point A^ étant perpendiculaire à la droite A^AJ et celle de A, à la droite (L^) ou A^A/, la vitesse de A.^ Tome XVIII. doit être perpendiculaire aux deux droites A„'A^ et A.'A„-, par cette raison ie point J,' est le pôle du plan A^A^A,, qui contient la droite {A). On trouvera de même que [A.^) est le pôle du plan A^A^A^ qui contient aussi {A). La droite (A) est donc la polaire conjuguée de AjA^ et réciproquement. Le point A^ est le pôle d'un plan qui passe par la droite A^'A^', et comme ce plan doit contenir la droite (L^), ces deux droites ont un point de rencontre A^. La droite A^'Ag, s'appuyant sur les quatre droites: (Lj), (L„), (L3), (L^), doit évidemment se confondre avec {A'). Ainsi {A) et {A') sont deux polaires conjuguées du complexe [/tiHJ et du complexe [luH^l- Toute droite (L) qui s'appuie sur les directrices (A) et [A) de la congruence (17) est un rayon de cette congruence. Un autre rayon (L'), ainsi déterminé, re- présentera avec {D deux axes conjugués de rotation pour un système de vitesses virtuelles (k, m). Quand les i^aramètres des équations (16) satisfont aux conditions K^H^ = Q QiK,H„ — 0, on peut consi- dérer F, et K^ comme les arguments d'une certaine droite {A), aussi fl^, et ^ comme ceux d'une autre droite {Â). Dans ce cas les rayons du complexe [A'iiy,] sont des droites qui rencontrent {A) et les rayons du com- plexe [/v//,] des droites qui rencontrent (^'); par consé- quent les rayons de la congruence (17) sont les trans- versales des deux droites {A) et {A!). Ces dernières sont donc les directrices de la congruence (17). Si les produits /v,//, et Kjl. "^ sont pas nuls, ou peut transformer, comme nous l'avons démontré, les équations (16) en deux autres, pour lesquelles cette circonstance aura lieu. Cela étant fait, et la trans- formation donnant un résultat réel, les paramètres des deux nouvelles équations seront les arguments des deux directrices {A) et {A') de la congruence (17). Un point quelconque de la ligure invariable, qui ne se trouve pas sur l'une des directrices, est capable de se déplacer suivant toute direction donnée avec une vitesse arbitraire. Soit m ce point et v la vitesse arbitraire que l'on veut lui communiquer. Il s'agit de prouver, que cette vitesse peut être produite au moyen d'une rotation autour d'un rayon de la congruence. Pour trouver l'axe de cette rotation, menons un plan P par m perpendiculaire à v, et déterminons le pôle Q^ de ce plan relatif au complexe [K^H^] ainsi que 12 170 Bulletin de l'^cad^mie Impériale ISO .son pôle Q.^ relatif au complexe [/ÇH,]^); la droite Ç, Q., sera évidemment un rayon de la congruencc et pourra donc être prise pour l'axe demandé. Le rap- port de V et de la distance de m à Q^ Q^ est la vitesse angulaire de la rotation. Si le point m se trouvait sur la directrice (J), le plan P contiendrait cette droite; la vitesse v devrait donc être perpendiculaire à [A). Ainsi toutes les vi- tesses possibles d'un point de la directrice (A) se trouvent dans un même plan perpendiculaire à cette droite; par cette raison le point ne peut se déplacer que sur une certaine surface, dont (A) est une nor- male. IJes points de la directrice {A!) jouissent de la même propriété. 3) Soient les trois équations ^--t-X^ = 0, Hjc-t-K^^^O, llJc-^-K^^O (18) auxquelles doit satisfaire le système de vitesses vir- tuelles {k, (ù). Supposons encore que ce système de vitesses peut être produit au moyeu de deux rotations autour des axes (L) et (L'), et prenons pour le premier un rayon commun des trois complexes: [K,H,], [K,H,], [K,H^] (19) Nous trouverons, comme précédemment, que le se- cond axe (L') est aussi un rayon commun des com- plexes (19). Par conséquent: tout système, de vitesses viHuelles qiiidoit satisfaire aux trois équations (18), j^ent être produit au moyen de rotations autour de deux rayons communs aux trois complexes (19). Or, les rayons communs des complexes (19) sont les génératrices d'un hyperboloïde réglé (F), dont les trois directrices sont -prises parmi les directrices des congruences: \[K,H,l [KM}\, \[K,H,l [K,H,% \[K,H,l [K,H,]\, car un rayon commun des complexes (19) doit appar- tenir à chacune de ces congruences, et par conséquent s'appuyer sur leurs directrices. 3) Si les directrices (A) et [A') de la congruence (17) sont réelles, les points Q^ et Ç, seront les traces 'de ces droites sur le plan P. Mais si (^4) et [A") sont imaginaires, on peut trouver les pôles Qy et Ç2 par le moyen suivant: on déterminera les vitesses a et 6 de deux points quelconques A et B du plan P dans le système de vi- tesses (KyHy) et on construira les plans qui ont ces points pour pôles; l'intersection de ces nouveaux plans avec P donnera le point demandé Q,. Si, pour toutes les trois équations (18), la condition J{.H^=: est satisfaite, les paramètres H^ et K^ peu- vent être considérés comme les arguments d'une droite {A^) qui est un rayon du complexe [le, «] cor- respondant à un système quelconque de vitesses vir- tuelles. On aura ainsi trois droites {A^), (Ao), (.dg) qui peuvent être prises pour les directrices de l' hyperbo- loïde (r). Deux transversales (L) et {L') de ces trois droites seront donc deux axes conjugués de rotation pour un système de vitesses virtuelles. Si la condition H^K^ = n'a pas lieu pour les trois équations (18), on pourra transformer ces équations en trois autres, pour lesquelles la condition dont il s'agit sera satisfaite. Et quand la transformation sera réelle , on déterminera , comme précédemment , au moyeu des paramètres des équations transformées, les directrices de l'hyperboloïde (T). Ou peut encore déterminer deux génératrices de (F) par le moyen suivant: prenant une droite quelconque {A}, on déterminera sa conjuguée relative à chacun des complexes (19), ce qui donnera quatre droites: (A), (Ji), (A^), (As), dont les deux transversales uniques (L) et {L') seront évidemment des rayons communs des complexes (19), et par conséquent des génératrices de (F). Tout point m de (F) ne peut se déplacer que sur une surface déterminée. En effet, si (L) et (L) sont deux génératrices de (F), ou deux rayons communs des com- plexes (19); et (^4) une transversale de (L)et(L'), menée par le point m, la droite (A) rencontrera toutes les autres génératrices de (F) du même mode de génération que [L) et (L'); par conséquent elle doit être perpen- diculaire à toutes les vitesses de m produites au moyen des rotations autour de ces génératrices, c.-à-d. à toutes les vitesses possibles du point m; par consé- quent ce point ne peut se déplacer que sur une cer- taine surface, qui a la droite (A) pour normale au point m. Un point m qui ne se trouve pas sur l'hyperboloïde (F) est capable de se déplacer suivant toute direction donnée. Soit v une vitesse de direction donnée, qu'on veut communiquer au point m, et (P) un plan perpen- diculaire à V mené par m. Ce plan coupera l'hyperbo- loïde (F) suivaut une courbe de second degré (S); et une droite (A) menée dans ce plan par m rencontrera ISl des Sciences de Saint- P^lersiboui's:. 1S2 (S), en deux points, par lesquels passeront denx f^éné- ratrices (L) et (L') de (F), qui peuvent être considérées comme des axes conjugués de rotation d'un système de vitesses virtuelles. Cola posé, menons par m et chacune de ces- droites deux plans; les perpendicu- laires à ces plans, menées par jh, représenteront les directions des vitesses m et tv, dues aux rotations au- tour des axes (L) et {L'); on aura ainsi trois droites V, u, w, lesquelles étant perpendiculaires à une même droite [A), se trouveront dans un même plan ; par con- séquent la vitesse v peut être décomposée en deux autres M et w qui peuvent être produites au moyen des rotations autour de {L) et (L'), avec des vitesses angulaires égales au rapport des composantes u et w aux distances respectives de m à [L] et {IJ). M. Mannheim prend pour exemple d'une figure invariable assujettie à trois conditions un trièdre à angles droits, dont les plans doivent toucher un el- lipsoïde immobile à trois axes inégaux. Monge'') a démontre que le sommet du trièdre ne peut se déplacer que sur une sphère de même centre que l'ellipsoïde ; par conséquent ce point doit être , en vertu de ce qui vient d'être démontré, sur l'hyperbo- loïde (r), engendré par le mouvement d'une droite qui s'appuie sur les trois normales à l'ellipsoïde élevées des points de son contact avec le trièdre. Chaque autre point, lié invariablement au trièdre, est capable de se déplacer suivant toute direction donnée. 4) Soient les quatre équations: K,(ù 0, ■/igW = 0, A;m=:0,( ( K^a=r-0 j (20) . auxquelles doit satisfaire le système de vitesses vir- tuelles (k, 6)). Dans ce cas on peut produire ce système au moyen de rotations autour de deux axes (L), {L'), qui sont des rayons communs à quatre complexes [/v,//,l, [luH,], [K,H,\, \K,H,l. . . . (21) ou, ce qui revient au même, des rayons communs aux congruences que l'on peut former en combi- nant ces complexes deux à deux; par conséquent, si (J,) et (A^) sont les directrices de la congruence |/\', //,], l/Vj/ZJ, (ylg) et (A^) celles de la congruence [Ag/Zg], \K^H^], les deux transversales uniques (L) et (L') des quatre droites {A^), (A'^), (A^), (A^) seront des rayons communs aux complexes (21), et peuvent être prises ])our les axes conjugués de rotation d'ini système de vitesses virtuelles. Chaque point m qui n'appartient par aux droites {L) et (L') est capable de se déplacer seulement sur une surface déterminée. En effet, tontes les vitesses possibles du point m doivent être perpendiculaires à la transversale de (L) et (//), menée par m, par con- séquent le point m ne peut se déplacer que sur une surface, qui a cette transversale pour normale au point VI. Chaque point de l'une des droites {L) et (L') ne peut se déplacer que suivant une direction détermi- née; parce que toutes les vitesses possibles d'un point de (L) peuvent être produites au moyen de rotations autour d'un même axe (7/), et toutes les vitesses d'un point de {L') au moyen de rotations autour d'un même axe (L). On peut déterminer les droites (L) et {L'), en con- struisant les deux transversales de quatre normales Ni, A'o, iVg, N^ aux surfaces, sur lesquelles sont ob- ligées de se déplacer quatre points quelconques de la figure invariable. Si la condition Z/,.A^ = est satisfaite pour les quatre équations données (20), ou peut considérer K et H comme les arguments d'une certaine droite A^ commune à tous les complexes possibles [k, u]; on aura ainsi quatre droites' [A^ (^2); (^3)1 (^4) ^* on pourra prendre pour (L) et (L') les deux trans- versales de ce système de quatre droites "). 5) Supposons enfin que le système de vitesses vir- tuelles (/.-, «) doit satisfaire à cinq équations; HJc^K\(ù = 0, HJC'*-K,(ù^O,...Hj'^-^Kr,<ù = (22) Dans ce cas ce système sera unique, et répondra à un complexe déterminé [A-, «]. Combinant les com- plexes [A',H,], [K,H,], [K,H,], [R\H,], [KJQ 4 à 4 et déterminant, comme précédemment, pour chaque combinaison ses paires de rayons communs, on aura les 5 paires de droites: 4) Application de l'algèbre à la géométrie, par MM. Monge et Hachette. Paria 1813, p. 234. — Poisson, Correspondance de l'École polytechnique, rédigée par Hachette, T. I, p. 240. 5) Mannheim, Étude sur le déplacement d'une figure de forme invariable. Nouvelle méthode des normales. •V. 12* 1§3 Bulletin de l'/tcadëinie Impériale 1S4 (L,L/), (L/V), (44'), (44'), (44') • • (23) Les transversales Ni, K,, N^, N^, iV; de chaque l)aire, menées par un point quelconque m, doivent être perpendiculaires à la vitesse du point m; cette vitesse doit donc être unique et les droites iV; , iVg . . . K^ doi- vent se trouver dans un même plan (P) normal à la trajectoire du point m. Tontes les autres droites de ce, plan menées par m, seront des rayons du complexe [k;<ù]. Pour déterminer le plan (P), il suffit de con- naître deux transversales iV^, N^ de deux paires {L^.L^) (44')- Si la condition HJ'l^ =: est satisfaite pour les cinq équations données (22), on peut considérer H. et K^ comme les arguments d'un ra^'on {A.) du complexe [k, w] et on aura ainsi cinq rayons: (A^), (A^), (Ag), (AJ, {A^). Combinant ces droites 4 à 4 et déter- minant les transversales de chaque combinaison, on aura les cinq .paires de droites (23), qui serviront à déterminer les plans normaux aux trajectoires de dif- férents points*). On peut former au moyen des équations (22) l'équa- tion du complexe [/,;, uj. Désignant par A., B., C^ les projections de H^ sur trois axes rectangulaires Ox, Oy, Os et par P^, Q^^ B.^ celles de K^^ on peut présenter les équations (22) sous la forme A-^rt- Am- 4r ■P,p- P-2P Q2q- B,r = m) A,a-t-B.J -t- C,Y -f- P,p -4- Q,q ^- B,r = oîi a, p, Y sont les projections sur les axes Ox, Oy, Os de fc et j3, g, r celles de «. L'équation du complexe [^, o] ^ A:X -4- «[ji. := prend la forme Xa H- 7^ -»- Zy -+-Lp'i- Mq h- Nr = 0...('25) où X, Y, Z sont les projections de X sur les axes et L, M, N celles de ^. Pour que l'équation (25) soit compatible avec les équations de condition (24), il est nécessaire et il suffit que le déterminant 6) La propriété dont jouissent les transversales issues d'un même point de cinq paires de droites conjuguées, de se trouver dans un même plan,aété trouvée par M.Sylvestre, Comptes-rendus, 1861. T. 52, p. 743. D = XYZLMN A,B,G,P,Q,B, AB,C,P,Q,R, soit égal à zéro, ce qui peut être exprimé par l'équa- tion dD dl) -r^ dD „ 7lY ^-^dZ^ dD y dD 7,^ dD -UJ f. dX^'-^^dl'-^ ■ dZ'^ ■ dL dlH dN C'est précisément l'équation du complexe [k, «], où l'on doit considérer X, Y, Z, L. M, ■N comme des va- riables qui doivent satisfaire à la condition XL-i-Y3ï->-ZN=0. On doit avoir en même temps les proportions a : p : Y : 2^ : 2 : > dD _dD ,dD ^ ■ dx'-dt'-dz'- dD , dL ■ (W IM- dD qui détermiiieront le système do vitesses virtuelles (A-, "). Ûber eine Variante des vom Musculus semiten- dinosus abgehenden Musculus tensor fasciae suralis. Von" Dr. Wenzel Gruber, Profesor der Anatomie. (Lu le 19 septembre 1872.) Ich hatte im December 1871 einen Musculus ten- sor fasciae suralis beobachtet, welcher einen compri- mirt spindelfôrmigen Muskelbauch besass, mit einer liingeren Sehne vom Musculus semifendinosus der rechter Extremitiit eines Mannes abgegangen war und mit strahlenformig auseinander gefahrenen Fa- sern einer kurzeren Endsehne indem tiefen Blatte der oberflachlichen Suralfascie geendet hatte. Ich habe diescn Muskel beschrieben und von ihm eine Ab- bildung gegeben*). Schon Ende Marz 1872 kam dieser Muskel wie- der und diesmal an der linken Extremitat eines ÎMannes vor, welclie nach arterieller Injection den Me- dicinern zur Priiparation der Gefasse und Ncrven uberlassen vvorden war. Der Muskel wurde zeitig ge- nug bemerkt, konnte dalier noch unverletzt untersucht werden. Der Muskel dièses Falles (h) unterschied sich von dem des friiheren Falles durch manche Ei- genthiiinlichkeiten, namentlich durch seine grosse Lange". Ich liefere desshalb im Nachstehenden auch Sieh: Bullet. T. XVII. p. 289.; Mélang. biol. T. VIII p. 437. 1S5 des Sciences de ISaiii#>Pëtersbourg. ISO iiber dieson Fall eine Bosclireibung, der ich cben- falls eino Abbildiiiig beigcbe. lage. In der hinteren Ro- gio femoralis, eiiiwiirts vom h'' ' //y^^^^^^^^ÊÊI^ Sulcus femoro - poplittnis, */''' / ^<^^^hBKi daiin in der Fossa poplitea iind ondlicb an der Wade bis gegcn den Calcaneus licrab. Ahgang. Fleischig von (1er iuisseren Rnndpartie der Iiinteren Seitc des M. se- mitendinosus (a), und zwar 7" 9'" _ 8" (Par. M.) nnter dessen Ursprunge von der Tuberositas ischii und 2"G"' uuter dessen Trenniing vom Caput longum des M. biceps fenioris. Verlauf. Neben und ein- wJirts vom Sulcus femoro- popliteus médius, dann ein- wiirts von der Medianlinie oberflachlicli durcli die Fos- sa poplitea (bis daliin in eine besondere Scbeide der Fascie eingehiillt), endlicli in der Medianlinie der Wa- de iiber der Fascia suralis l)is zu einer Stelle, 2" 6'" liber dem Calcaneus, liinab. EndigDDg. Mit stralilon- formig auseinander faliren- den Fasern seiner sehr lan- gen Sebue am und im liin- teren Blatte der Scbeide der Acbillessebne , welcbe die oberflacbliche Suralfascie durcliTheilung in zwei Bliit- ter bildet. Gestalt. Eines vom M. semitendinosus abgegangenen supernumeraren bandformigen, kurzen, schmalen, gegen sein Ende zugespitzten Muskelbauches (a) mit einer schon bocb oben in der Fossa poplitea begin- nenden, ungemein langen und sebr scbmalen platt- rundlicbcn Sehne (P). Grosse. Seine Liinge betrug: 21" G'", wovon auf den l''leiscbl)aucb: 4"()"', auf die Sebne I7"kamen. Die Breite des Fleiscbbauches betrug unter dem Abgange vom M. semitendinosus: 4'", iiber dem Ûber- gange in die Sebne: V" \ die Dicke desselben: l'". Die Breite der Sehne nabm von V, — 1'" (oben) bis v;"ab. Das Priiparat babe icb in meiner Sammlung aufbe- wabrt. Ërkliirnng (1er Ahhildung. Linke untere Kxtromitat. a. Musculus semitendinosus. h. Von ibni abgegebener il!f«- si qu.i uox roniiam iuiTuta est noiutiii , aut loco coustructiuo mota (u. c. adiectiuuiii iu sulistanliiii potestatcui promotum) * si qua uox significalu compaiet nouo ï uox graeca lexicis graecis iucognita. 101 Bulletin de l'Acadi^mie Impériale 102 AEïEENE adu. : Capreoli Carthag. epist. II, c. 2 in coelis aeterne genitus. AFFECTIONALIS : Gelasii papae ep. 7 illedus affectio- nali deledatione. ALAPIZAKE: Anonym. (sec. V) de genealogiis patri- archarum p. 535 t. LIX Patrologia (Lat.) éd. Migne (concubiuam régis) alapimntcm regem de manu si- nistra; — alapare gl. Philox., alapari dep. Commod. Apol. 450. Cf. latinizare Coel. Aiir. , puluerizare Veg. art. uet., singularizatusCassiod., tibizare Fulg. Myth. III, 9, alla lus similia. ALIENATOE: Symmachi papae (498 — 514) ep. 12 donator, alienator ac uenditor, — an te «Cod. lust.» ALLATERATVS: Gloss. Placidi S. u. allaterati pfdmidis, qui circa latera palvias gcrunt; — laterare, collate- rare item recc. ANACLITVS: Scliol. Germ. Arat. p. 57 Buhle in sella anaclito sedens; — cf. anacliterium Spartian. (àvâ- XXIVTÇOV). ALTIPRONS: Inscr. metr. Corp. Inscr. Lat. t. II, 2660 et Mus. Rhen. nou. XXVII, p. 144 Geruom alti- frontwn cornùa. Cf. cornifrons Liu. Andr. *ANALOGICVS q. pro])ortionatus, àvœTiO^o; : Claudian. Manierti De statu auiuiae I, 8 (corpus ex corporum elementis) analogica ratione formatimi (ut adu. ana- logice id. I, 21, 4, Prob.); — al. analogicos Gellius dicit libres de analogia scriptos. î-ANATHEMAEE: auct.Praedestin.111,24 anathemamus omnes qui dicunt , adiutorio Dci suhlato posse honii- nem sine peccato esse si uelit; anathemamus qui di- cunt, nec per Adam mors, nec per Christîini uita . ., Aug. serm. 101,2 al., — pro uulgatiore forma ana- t]iemati2a,re; cf. anathematus Arnob. iun., anathe- mabilis id. et auct. Praed., e. c. III, 17, — et aeque uariante iuclinatu prophetare et prophetizare, item î-ANGAEIZAEE: Ps. Hier. Indicul. de haeres. 2 Simo- nem Cyrenaeum, qui angarizatus crucem Illius sus- tulit, — et angariare Vlp. Dig., Aug., ail. ANGVIGEE: Anth. Lat. 761 Riese, u. 49 anguiger ob- longus. AEMIFACTOE '^) : Victor Vitens. persec. Vandal. I, 10 quia Martinianus armifactor crat. ASELLIFER: Anth. Lat. 761, 57 inter aselUferi lumina cancri. ASELLio: auct. Praedest. I, 69 cum aliqiiantis asellio- nibus Byzacenis; — Asellio cognomen olim notura. ASPECTio: Eustathii Hexaemeron VI, 1 si insatiahilis est eins (solis) aspectio. ASSOLIDAEE: (Mar. Victorin.) De physicis 18 quae ex ■uuido constituta supradicta ui assolidantur; — soli- dare uett., cousolidare, obsolidatus p. A. (h. e. post Augustum), resolidare r. (iuf. s. u.) *ASTRVEEE: (aliquid, aliquid . . esse) syuon. demou- strare, uel asserere, affirmare: Aur. Vict. Epit. de Caes. 20, 7 astruentes illum nasci aut cmori mi- nime comicnisse, Lucifer De non conu. cum haeret. p. 776 t. XIII Migne si propter carnis adulteria esse astruis liaec dicta, id, Pro Athanas. II, p. 910 astruens illum uirum iustum, Zeno Veron. Serm. I, 1, 3, Mart. Cap. VI, 694,11, 113, Léo M. ep. 31, 1 nimis peruersa audet astruere, 15, 12 astruere quod . . sit, Cassian. Collât. XXIII, 5 i2}sum Paidum . . nequaquam Jioc implere potuisse confidenter astrui- mus, Claud. Mam. an. I, 1 diuersiim protinus astru- unt, etsi idem sentiant, et ib. aliq., 3 ut, quem dicis affici, astruas commutari, et ib. infer., ib. 4, ib. 5, ib. 12, 1 in., II, 7, 3, III, 1 , ib. 8, ib. 9, 3, ib. 14,2, Sidon. ep. III, 6 cuius disciplinae tune fore astnixi liber am professionem , cum nil famïliae de- buisset, IV, 3, VII, 9 hoc solum astriio, quod . ., al., Faust, grat. Dei II, 2 in., Arnob. iun. De deo trino et uno I, 7 dialecticum sophisma duas fades reci- pit: et ut uerum pyrobetur quod astruitur, et non ue- rum ex aliqua parte arguatur, II, 1 5 doctrinam quae duas astruat subsfantias in uno Filio Dei exsistere, Eust. Hexaem. III, 5 nec exiget probationes per quas possumus astruere, super quid aqnarum fuerit na- tiira fundata, VI, 11 (c ace. et inf.), Vigil. Taps. Contra Ariauos I, 4 chrisiianis dogmatibus, quibus astruitur imus et uerus esse Deus , qui uniuersa . . creauit, Contra Varimad. I, 11 , Gregor. epist. II, 10 (cf. Plin. H. Nat. XII, 41, 83, ubi codd. com- plures 'astruxerant', editur tamen 'asseuerant'). 2) Cf. uitisator Att. tr., Verg., receutioris auctoritatis (recc.) sua- uisator, admanumdeductor, agricultoi- , agrimensor, campidoctor, equipastor, equisessor, equistrator, fidedictor, fldeiussor, tidepromis- SOI-, lucisator, Marticultor, munidator inscr. Afric, omnicreator, sce- nifactor, sortilator, unicoltor, — primogenitorcs S. S., ail. Alia est ratio uel potius irratio taliura, qualia suut architector (ex archi- tectus corruptiini, ut praefector e praefectus), — sarcitcctor Is. Orig. XIX, 19, 2. 193 des Sciences de Saint -Pi'iersbourg:. 104 Eodcm modo astructio C'I. IMam. an. II, 7, 7 in astrudionem ueri, III, 1, ib. 14, 2, Vita Hilarii Arelat. i, Mart. Cap. et astructor Ven. Fort., cf. opposita liis in hoc quoqiic génère signiticantiae destruere et destructio (iaui Quint., cf. int. cett. Hier. ep. 112, 11 'non quo legem iuxta Mani- cliaeum . . destruanuis', id. ib. 10 'destructorem legis'). *AVVLSIO propr.: Paul. NoI. ep. 13, 8 imim est con- tristari de amtlsione carorion, — concr. Plin. Basilicvla subst. demin.: Paul. Nol. ep. 32, 17 hanc quoque hasUiculam . . in nominc Christi consecrahunt; — basilica subst. de aede sacra Sulp. Seu. ail. eccl. BESTIALITEK : Salonii Vienn. expos, in Ecclesiasten p. 1001 D t. LUI Migne hestialiter et carnaliter, siciit iumenta et pecora, uitiunt, ib. 1011 A, — adi. Prudent. Sidon. BIBiTio: FAicherii Homil. 9 ad comissationes inhonestas bibitioncsqiie furtiuas, intpr. Orig. in Matth. 95 (uid. nostra Add. Lex. Lat. Dorpat. 1872, p. 5*), Ps. Aug. serm. 294 (aCaesarii»), 8, 'gl. Vatîc' (bibitor Sid., — part, bibitus Capitol., G. Aur., PL Val, Placit. 14, 13, bibiturus Vulg. Cass.). BIPOTENS: Mar. Victorin. Adu. Arium I, 32 bipotens enim et (jemiyvi Imninis; — tripotens ib. 50, quadri- potens ib. 62 'de corporc quadripotenti quatuor eleraentorum'. î-BISTACIA: Acro ad Hor. Serm. 1,6, IQGpcraquam dicimt bistaciam; — bisaccium Petron., bisaccia gl. BIVMBEIS: Eust. Hcx. VI, 8 amphiscii id est biumbres. Vocabulum notnm erat c gloss. (Quicherat Add. Lex. Lat. s. u. aniphiscius), sed auctore adhuc carebat. Cf. ciliumbris Boetb., exumbris gl. Isid. BLASPHEMATOR: Augustin, scrm. 19, 4 qui dut mm Uasphematoribus suis et ncgat cultoribus suis, serm. 56, 10, 58, 4, 61,10, 105, 8 et 10, 286, 6, 311, 11 et 15.., Ps. Aug. serm. 101, 2, Pacian. ep. 3, 1, id. paraenes. ad poenit. 5 ; — blasphcmatrix Cas- sian. BLATEARE (de uoce quam emittunt cameli): Antli. Lat. 730, 3 blateatquc camelus. >-BOMBYLlo: Eust. Hex. VIII, 8 indicum ucrmcm . . primo in enicae se specicm transformantem , deinde fieri bombtdionem ; — bombylis Plin., bombylius Anibr. Tome XVIII. Oa('ui/)(!1A: Gelas, adu. Andromachum in. studio ca- colo(jiae, qiiae ncsciunt^ arguentes. CAERVLOSVS: Sedul. Op. Pasch. III p. 657 t. XIX Mignc sub caerulosa aestuantis iinda fcruoris Oceano dieni siiscipienie praaipUcm (Carm. Pascli. III, u. 219 sq. 'iamquc scncscentem calidi sub caerula ponti Oceano rapiente diem"). Cf. HA p. 27* et A (h. c. Addenda Lexicis Latiuis, Dorp. 1872) p. 37, ann. 36. CANCERATlo: Lucifer De non conucniendo cum hae- reticis p. 779 t. XIII Migne foetor cancerafionis tuae. CARBONEVS: Anth. Lat. 727, 20 candidus liinc unus carhoncique duo. CAEITATIVE : Damas, cpist. dub. 2 , 6 caritatiue pro Dco et fraterno amote cuncta peragere. Cf. potesta- tiuus Tert. Cypr. , qualitatiuus Cassiod. Isid., uo- luptatiuus Fronto. CAENISVMVS: Eust. Hex. IX, 5 belluis carnisumis. CATECHIZATIO : loann. Diac ep. ad Senarium 2 reqiiiro a îtobis, . . quid sibi habeat . . hacc cntecMzatio. CATÏNVS: Acr. ad Hor. Epod. 16, 7 caesio ocidorum colore id est catino, — a catus (felis) Pall., Anth. Lat. CATYLIGENVS: Eust. Hex. VII, 2 aliud genus est oui- ficonim et aliud catuligenoruin ; — cf. puerigenus Fulg. Myth. praef. p. 20 Munck., florigenus Anth.; nam cetera fere in-genus composita ui sunt passi- uali, ut u. c tcrrigenus Tertull. ammalia, Eust. vm, 1. CAVDITVS: uid. s. u. 'hircigena. *CAVSAEI pro recusare, dcnegare, noUe praestare ali- quid: Claudian. Mamcrt. au. III, 11,2 Itorimi mi- nus uno, iiirtus actionis infringitur ; si dcsit ntrum- que, causatur (absol.: germ. versagt), I, 27, Digest. XL, 7, 34, 1 si hères caiisabitur accipcre rationes, hoc est recusabit, qua potestate excusare Tac. Plin. ep. Spartian. Amm. (Miihlmann Thés. d. class. Lat. s. u. 1, b, HA p. 99)". Similiter recc. dis'bi- niiilare:la,mMxr. Nepot. II lemra. qui religionem dis- simidaucrint nel de contcmptu obseruantiae , XI, 8, Veget. epit. rei milit. I, 28 ita cura exercitii mili- 3) Alio modo noue uerliiim rausai'i usurpât Sahiianus, pro ac- cusare, grauari aliquid, ut gui). Dei V, 145 (do Romanis haereticis nihil dicimus, quia et infidelitate Romanis sunt détériores et foedi- tate iiitae barbaris turpiores; sed lioc nos non solum non iuvat, sed etiam supra id quod a nobis ipsis grauanmr grauat,) quin et u quos taies causamur esse Bomani sunt, V, 176 et cum haec ita sint, qui ta- lia agimus, negligi nos a Diuinitate causamur, III, 62, IV, 127. 13 b 195 Bulletin de l*/%caddiiile Impériale 196 taris primo negUficntius agi, postea dissimnlari, ad postrcmum olhn in ohliiiionem perducta cognoscHur, III, 26 imnquam ad illius arhitrium aliqiiid faccre aid dissiniidarc (q. omittere) debemus, ib. 11, dis- siniularc damiiosaiii curatiouem Veg. uct. I. praef. 5, Sidon. cpist. II, 12 dahis ucniam, quod imiifanti tibi in piscationem contes uenire dissimido, VII, 9, IX, 9, p. 262 Sirraond., 11 , p. 269, Lco Magii. cp. I, 5 ex. austcriorem dissimulant adhibere medi- cinam, Euclicrii cp. paraen. ad Valeriau. p. 722 C t. L Migne, Pseiido-Aug. serni. 298, 3 dulce iu- ijumChristi dissimukmt hmncris suis imponerc, Greg. Turon. Hist. Franc. III, 7 quod mihi pollicitus est fefellit, et omnino haec adimplerc dissimulât, VI, 1 5 (proinde dissiinulatio syu. omissio , negligciitia Veg. r. mil. I, 8 huins rei usum dissiinulatio longac securitatis aboleuit , ib. 7, ib. 18, II, 3 ex. fortissima dispositio rcparetur armorum et cmendctur dissimu- latio prneccdentmu, Veg. net. IV pracf. 1 dispendia ex dissiimdationc uenientia Dco impufare, cf. ib. 3; al. Aur. Vict. Caes. 41, 20 qiias res (oler frumentiquc praebitiones) superiores, Seueri imperio gratantes, ciui dbtiderant; uerterafque gratiam mtmeris in per- niciem posterormn dissimulatio , h. e. dissimulabaut se scire sponte id oblatum fuisse). Similiter etiam cbntemncre Greg. H. Fr. IV, 14 quod trihuta con- temnerent reddere, dcspicere id. ib. X, 25 quod ah ils adorari dcspicerctur , Faust, cpist. 1 p. 840 B t. LVIII Migne. » CELEBEITER: August. De haeresibus 81 Luciferianos a Lucifei'O episv. exorlos tt cclchrifer norninatos; — superl. celeberrime legebatur Suet. Tib. 52, ubi nnnc 'creberrime' editur. CIECVMSPECTABILIS: Cassian. Coll. VII, 32 illustres et • circumspcctahilcs omnibus. CLARIFICVS: Paul. Nol. cp. 4, 1 luccm uerifatis a con- 'fmionc tcncbrarum splcndore clarifici sermonis enu- bilas, Ps. Aug. scni!. 180, 3 una crit euectio, . . sed iustis darifica, et pcccatorilms mctucnda. OOACTICIVS: Cassian. Coll. XXIV, 26 seruorum mini- steria infida et coacticiu dcrclinqucns; Fulg. liiisp. De quinque quaestionib. 30 non coacticiae mortis, sed îwlunfarioe passionis. c'OACTivvs (cogère): auct. Praedest. IIJ, 14 nniucrsa seruitia coactiua noscuntur; Dei autem seruitia, nisi uoluntaria fuerint, stare non possunt. COAETERNALIS: Gennad. scrr. eccl. 14 ostendit anti- quitatem Filii Dei coacfcrnalem Patri fuisse, 85, Ps. Hieron. Indicul. de haeres. 35; — al. côacternus eccl. (aeternalis eccl. et inscr.) *C0AGVLATI0 transi: Vigilii Tapsens. Conti-a Arianos II, permixtis et unius rei coagulatione ex diuerso collectis atque confiisis Patris et Filii personis; — proprie Plin, COAMENs: Lucifer (IV sec. med.) De non parcendo in Deum delinquentibus p. 990 t. XIII Migne coa- mens tuus Scarioth ludas, p. 982. COAPOSTATA: Lucif. pro Athanas. I p. 841 M. ut om- nes nos coapostatas efficias tuos, p. 855, Eucher. for- raul. spirital. intclligcntiae c. 3. COAEIANVS: Lucif, pro Athan. I, p. 822 per coarianos tuos, p. 855. COESSENTIALIS: Gennad. De eccl. dogni. 5, 85 ante «Isid.»; etiam Ps. Aug. serm. 243, 2. coexcitake: Paul, ad Ephes. 2, 6 ap. intpr. Origen. comm. in Ep. ad P>om. lib. V, 8 coexcitamt nos Christo, simulque fecit sedere in coelestihus (Vulg. conresuscitauit et consedere fecit in coel. in Chr. lesu), id. intpr. Orig. ib. c. 9 et simul coexcitatos. COEXSVLTAEE: Paul. Nol. ep. 14, 4 ccclesia gaudio presbyteri coexsultans. cohaeeeticvs: Lucif. De rcgib. apostaticis p. 808 co- haereticos tuos Arianos, pro Athan. I, p. 829, 853. coidololatees: Lucif. De reg. apost. p. 808 circa Achab ac ccteros coidololatras tuos. coimitatoe: S. S. Philipp. 3, 17ap. Lucif. pro Athan. II, p. 926 coimitedores mei estote, inf. Lucif. ipse dicas.. in quïbus debemus effici coimitatores apostoli. COLLVCEENATio: Claud. Mam. an. II, 9, 4 qui stipem suam uariis coUucernationibus dilapidauit. ('ollvtabe: Vigil. Taps. contra Pallad. I p. 502 Chiffl. (uid. inferius s. u. 'deprchcnsibilis'); — collutitarc Plaut. COMBLASPHEMVs: Lucif. Dc non conu. c. haeret. p. 778 quac dicta sunt de comblaspliemis fuis ludaeis, ib. p. 780, . . ?-C0MrriVA subst.: Paul. Nol. cp. 25 ex. si in eius co- mitiua inceperis mïlitarc, — comitinns adi. Veg. m. Cod. Theod. COMMINVTIO: Claud. Mam. an. I, 17 frequenfia com- minutionis aboleri, Hieron. reg. Piic.hom. 159 are- narum comminutio in Utoribus. 197 des Sciences de Saint • Pëtersboiirg:. 19S COJiMOKTIFICAKK: Ncstorii epist. in Coelestiui pap. epp. 6, c. 2 deitatcm comniortiftcant carni (mortilicaie S. S. Tert. Lucif. Ambr.). COMPALLIDVS: Paul. Nol. ep. 22, 2 (uid. 'conseruulus ). compassor: Paul. Nol. ep. 34, 7 compassorem paupe- rum Deimi. COMPEEDITVS: Lucif. De non parcendo p. 1001 M. comperditKS t^ms Arius. id. Moriend. esse pro Dei Filio p. 1026. COMPESTILENS: Lucif. pro Atliau. I, p. 855 tenfasti pestilens facerc nos cotnpestilmtes iuos, De non parc, p. 953,.. COMPLANATIO: Paul. Nol. ep. 21), 2 Ha sr in ImmiUfaicm dehitam sfrinxif, ci resipisccvfis mnmac complana- tionc direxit, ut se forumini o.cns, hoc est uiac tierhi vel erucis, . . insèrent; — complanator apud App. Apol. COMPOSITOEIVS: Eust. Ilex. I, 9 composiforiam uirtu- tem eius intellhje. CONCAENIFEX: Lucif. pro Atlian. I, p. 87G concarnifi- ces tuos, De non parc. p. 967. CONDESCENDIBILIS: Gelas, ep. 1 consequenter adnectis, condcscendibiïem et optima dispositione reuocareposse concordkwi..{\ege quae subsequuntur apudipsum); — condescensio Philastri De liaeres. 93 (Christi) * honitas et condescensio fragilUaiis hmnanae, Ps. Eu- cher. in Regg. libros comni. II, 4, Greg. M. ep. I, 25 (condescendere Ambr., Cassian. Coll. XVI, 23, Ge- las. 1. h, Cassiod.," Greg. 1. 1.). CONDESPEEATVs: Lucif. De non parcendo p. 972 ange- his Dei producens apostolos ex Itidaeonim condespe- ratormn tuorum carccre. CONFAMVLVS: Paul. Nol. ep. 24, 3 tuorum confanmlus uernularum, 19, 1, ante «Ennod. et Greg. M.» CONFLVXYS: Cass. Coll. XII, 'dconfluxninternihumoris. CONFVSIBILIS: Faust, ep. 9 ucl confusibilcm iiel, Deo tribuenfe, laudahilem tofms uitac hidoriam, Paschasii Diac. De spiritu sancto II, 3; — adu. coiifusibiliter Paschas. spir. sanct. I, 2 duos euni hahere patres confusihilifcr fafehioïfur; iuconfusibilis Vulg. (opera- rium inconfusibileni), adu. Cl. Mani. au. I, 15 'ei- dem inconfusibiliter posse misceri'. CONQVAESTio: Gelas, ep. 3 apud Oraecos de Domini nostr'i incariudione luda eonqiiaeslio est. OONSACKILEGVS: Lucif. De regib. ai)ost. p. 796 M. tcdia circa consarrilegos fuos fccit liona Deus, p. 799, pro Atban. II, p. 89 1, . . coNSCELKEATVs: Lucif. De reg. apost. p. 814 qiiando uidcas consccleratis tnis din pocnitentiae locum ex- hibitum (consceleratus a conscelerare uett.). CONSCOTINVS (o-xoTêtvéç): Lucif. De non parc. p. 972 et 990, alludcns pei' antiphrasin ad Photini Ariani nomen. CONSEMPITEENVS: Leo M. seriu. 46, 3 ante «Gregor. Tur.». CONSEEPENTINVS: Lucif. De non parc. p. 1004 ad il- lorum conserpentinorum tuorum suggestioncs. CONSEEVVLYs: Paul. Nol. ep. 22, 2 conserimli et corn r pallidi nostri, non uestibus pictis superbi, sed horrcn- tibiis ciliciis himiles. ?-C0NSPAESl0: Leo M. epist. 26, 1 ant. uers. corpus quod ex Maria facium est Domini non esse nostrae substantiae, neque hmnanae consparsionis , — con- spersio Tort., Pall. '") CONSVMMATORIVS: Eust. Ilexaem. II, 3 (ignis, aqua, aer) utpote mundi covsummutoria siniul sivc duhio processenmt, III, 10, IV, 5. CONTEMPLATOEIVS: Eust. Hex, I, 7 artium aliae f ac- trices, aliae negotiales appcllantur, aliae contempla- toriae, «gl. Cyr.». CONTESTATOEIVS : Leo ep. 23, 1 ut contestatorios U- bcllos in Constantinopoïitana urbe proponeret (gr. exenipl. §ià [j-apTUpta; Xt^é'XXou; e'v t-^ K. Tupc'iervat). CONTEADICTIVNCVLA ; Vigil. Taps. contra Eutychctem V, 7 ad eorum inancs contradictiiinculas . . uerltatis malleo oUerendas. CONTYEANNVS: Lucif. De non conuen. p. 787 M. inxta edictum contyranni /Mi^ni?oc/«i(alloquitur Imp. Con- stantium), pro Atlian. I, p. 862, 863.. 4) Scquior Latinitas — a — (ucl iliphth.) radicalem reseniare amat in uorbis cum praepositione compositis (consacrare, obaudire) dcriuatisque inde nominibus (detractatio, obaudientia); cf. Schu- chardt Vocalism. des Vulgarlat, I, 36, Corsseu Krit. Nachtr. k. lat. Formenl. p 51 sq. Exempla a me ipso obiter notata in promptu habco baec: aspargere Ampel. 8, 10, Apic. YIII, .S99, 400 al., Marc. Enip. p. 405 A Stcpb. (at asperges ib. 409 B), conspargerc Plin. Valer. I, 1, Marc. Emp. p. 404 B. 408 C et saep., Ethic. Ister (qui et deca- dere, collaedi h. g. ail.. Wuttkc iu Proleg. p. CXI), circumspargore Apic. VIII, 400, dispargere Tert. adu. Marciou. II, 20 al., siiper- spargcre Pi. Val. I, 50, II, 11, 18, 54 al. (sed siiperspergcrc legitnr ap. cund. III, 33, Soliu., Aruob.. supcradspergcre PI. Val. III, 12, ail.); _ impartiens Cass. Coll. XXI, G, — praecauere Tert. (et Plin. II, N. XXIX, 21, 69), praecarpere Macr., pracfacere Veg. r. mil. III, 6 (saltem iu alterius classis — c — codd.). defraugorc S. Placit niedic. ex anim. 2, 12, roiactare PI. V.al. IV, 42, consatus Solin 9, 18, coutangerc Comm. Apol. 550, coutractaro Cypr. ep. 65, 3,— circuinclaudere Coel. Aur., acclandere Cod. Theod., incausans Amm. XXII. 11, 5. 13* 100 Bulletin de l'/^cadëinie Impériale 300 CONVIPEEINVS : Lucif. De non conu. p. 787 M. a con- niperinis tuis, pro Atlian. I, p. 879 ^). COOMNIPOTENS: Paul. Nol ep. 37, G aeqtie Deus coom- nipotens et cooperator Patris, ib. 21, 3. COOPiFEx: Paul. Nol. ep. 21,3 coomnipotentem cf coo- plficem Patri Filiuni. CORDATio: Faust, ep. 3 p. 842 A t. LVIII Migne hoc potiiis aestimandum est, quod (anima), si quando sihi aliqiiid imaginatur, mogis ciim suis intra semet ipsam mofibus occvpatiir, et, si qiiid ilhid est quod aspicere îiidetur, magis ei 'm cnrdationis specido descrïbitur. CORPOEEALIS: Augustin. Antli. Lat. 489, u. 18 tem- pus habet, uiuit cum corporealis et ipse (inf. 'cum non corporeus erit, .. neque tempus habet'), ib. u. 39 corporealem massam; — corporalis iam Seueca, ail. ') CRVCIFIXOB: Paul. Nol. ep. 18,7 qui suis crucifixoribus rogauit ignosci, Ps. Aug. serai, 215, 3. î-CVRTALINVS: Paul. Nol. ep. 22, 2 nec cMamyde cur- talini, sed sagidis palliati. Dicebantur uulgariter curtalini, qui proprie cohortalini C. Theod. al., «ap- paritores et officiales magistratuum qui prouinciis praeerant», uid. Cangium in not. ad Paulin. 1. 1. (Patrolog. éd. Migne t. LXI, p, 856 sq.) Dapsilitas: Paul. Nolan. ep. 23, 32 lûus Imins (pec- catricis) importunitas consequifur, quant pliarisaei dapsilitas; — dapsilis (§«411)1»]?) prise. DEALITAS: Lucif. De non parcendo p. 996 t. XIII Migne quia nna sit dealitas in Pâtre et Filio, Arnob. iun. De Deo trino II, 23 in una Dealifate duas sub- stantias distinguo, ib. 12. 5) Praeter supra scripta septendecim exsultauis Lucifer in istlus- modi compositis alia quoque iisurpauit aliunde iam cognita, ut coa- postolus De non parc. p. 939, coepiscopus Pro Atlian. II, p. 928, com- particeps Moriend. p. 1026.., Vulg., Hier., consacerdos Pro Atb. 11, p. 885 . ., conseruus De non parc. p. 1002. Alia, quae quinlo potis- simum seculo iunotescunt eiusdem goneris con- ]iraefixa nomiua sunt int. cett. : notata ex Aug. compauper, compresbyter, conclericus, condiaconus, condoctor (et Mar. Vict), conlector, coulaudator ail., ex Hier, cmpeccator, concaptiuus, Prud. comperpetuus, conlau- dabilis, Paul. Nol. (praeter regesta a nobis quatuor) coUospcs, Sidon. comperegrinus, complatoniciis, comprouincialis(etiainSimplic. papa ep. 14), concellita, conleprosus. Ilaud paucorum inscriptiouibus notitia debeUir, ut u. c. coudecurio, congentilis, aut ICtis, ut com- patronus, concurator ail. Multo sane minor est, si recc. usum com- paraueris, uumerus eorum quae ueteruin auctoritate nituntur, ut u. c. coheres, collibertus, couseruus, compotor, comprausor, condi- scipulus. 6) Sed hoc ipsum significatione immutata, «t sit q is qui auiniae naturam existimat esse corpoream, Claud. Mam. an. II, Us. f. mit corpomks istos de aninuie incorporcditate conuincis, 12, 1 et saep. DECORAïlo: Eust. Hexaem. I, 1 conueniens exordium de mundi compositione narraturus assumpsït décora • fioiicm grsforum 02)erum, ib, 6 Vcrbmn, quod decora- fioneni, omnium, quae uidenfîir, cffecit, VII, 1 ni equis ctiam familiaris decoratio redderctur. DEFLOEATOR: Ps. Hieron. ep. II ad amie. aegr. 5 (Pa- trol. éd. Migne ser. I, t. LVII) deflorator uirginifatis, — qua significatione deflorare Ambr., indefloratus noster (inf. s. u.). DETFICATIO: Nestor, in Caelestin. pap. epp. 6,2 blas- pliemant ipso uerho deificationis; — deificare Aug. serm. 166 al., Cassiod., ail. delvbricare: Eust. Hexaem. III, 4 ftnitans aqua sem- jjerque ad inferiora deluhricans; — inlubricans App., lubricare transit. luuen. et postt., cf. inf.'lubricatio'. DEMESSio: Capreol. Carthag. ep. 2, c, 1 licet ante tem- pus demessionis immunda semina exstirpari non de- beant. DENECtATIO: Eust. Hex. VI, 10 caloris, intpr. Origen. in Mattli, comm. 88 «^ . , in denegationem non ca- dam, nec ab initia scandalizer, et ib. inf., it. 114. DENVMERAEE: Cerealis Contra Maximin. Ariauum 20 magnitndinem dus quis denumerauit? , Ps. Cypr. comput. pascli. 1 dcmimcrauit uniuersos uernas suos. DEPREHENSTBILIS: Vigil, Taps, Contra Palladium I p. 502 Migne idco Palladius conuentus in hac synodo dcprehensibiU se collutauit pcrfidia, quam se puhlice profcssus est tenerc. Cf. 'indep'reliensibiliter'. desideratoe: Faust. De gratia Dei \1 attractiingra- iïa perscuerare dcsideratore uocante noluerunt. ^-DESPVENS adi.: Cl. Mam. an, II, 9,3 ierrae despuens. DESVSPICERE: Eust. Hex. VI, 1 si quando sid) sereni- niiate nocturna ineffabilem sidcrum pulchritudinem dcsuspexisti. DETESTABILITAS: Eust. Hex. VIII, 1 eorum deteslabiU- tas nota suhinde est. î- DEVORA TOEIVS: Eust. Hex. III, 5 contraria sibimet atque alternae substantiae deuoratoria; — deuorato- rium subst. Ambros. mortis. DTFFLVENTIA : August. serm. IX , 15 imaginem Dei corrtimpis in te per fornicaiiones et per diffluentias libidinis. DTLAPSVS, us: Eucher. forraul. spirit. intell. 4 torrens persecutionis incursus nel mortis dilapsus (se. signi- ficat). DILVGIDAEE: Vigil. Taps. De trinit. I, p. 244 t. LXII 201 des Sciences fie Saint - Pi^tcr.iboiirs'. 302 Migne hreuiter cUlucidaho, ïiclionii D(! sept, rcgiilis pracf. ohscuru diliicidcûmntur. Recipinius uocein e Rhet. ad Ilereiin. III, 4, 8 luiper expulsaiii. "dissimvlake: nid. supra s.ii. «causari». *DISTENTI0 transi.: Cassian. Coll. XXIV, 1 mdlis pro- spiciendi uictus distenfionihiis occupandos, ib. 11, 13, . . — , propr. Cels. Scrib. DIVISIBILITER: Félix papa (483 — 92) epist. 3 .si deus est qui d/H/sibiliter et substanfi aliter est mortims; — adi. Tert. ?-DOLATOElVS adi.: Eustalb. Hexaem. Il, 2 ars dola- toria; — dolatocium subst. Ilieron. DVLCLPLVVS: Dracont.carni.de Deo I, 164 dulciflnis undantis fontibus açiri. Cf. ann. ad 'flaïuniiflniis'. Efficiabjlis: Faust, ep. 3 p. 840 B t. LVIII Migne unde (Deus) pro efficiabiîi eius circa Immanuin ge- nus d'ignutione seruos amicos ac filios nominare non despicit: — nisi forte scriliendum efficabilis,ut scrip- tum est interpr. Iren.III, 11,8 (adu. ib. Il, 17, 2); nam et efficautia apud Faust, serm. 3 legitur; cf. capabilis et incapabilis eccl., perspicabilis Amni. Aug. (pro perspicibilis Yitr.), inaspicabilis gl. ELICITOK (elicio): Ruric. ep. T, 3 te cUcitorcm ctforma- torem lapillomm nohilhwi. ELISOR: Gelas, ep. 9 ex. sui . . erit nnusqiiisque pontifi- cum ordinis et honoris elisor, si . . ecclesiar iotius au- ditiii haec putaiierit supprimenda. ELVCVBEATio: Ps. Hieron. ep. II ad ani. aegr. 17 sine alicuius labore elucubrationis. ELVDlFlCAEi: Porpliyr. ad Hor.ep. II, 2, 21.5 ne. . ob hoc deiirmn sencm iuuencs eludifieentur habeantqne derisui. EPHESINVS: Simplic. pap. ep. 7 conciliim; — 'E9e(n'vï) NT Apocal. EXAPOEIART: S. S.Ep. ad Cor. II, 4, 8 ap. intpr. Orig. comm. iii Ep. ad Rom. praef. aporiamur , sed non exaporiamur (Vnlg. non destituimur). ■ *EXCESSVS q. ixQxaGiç: Cassian. Coll. XIX, 4 memini me in huivsmodi raptum fréquenter excessmn, ut obliniscercr me sarcina corporeae fragilitalis indu- tum, . . et ita cunctis matcrialibus rébus omnimodis exsulasse. ut neque oculi nequc aures proprio fun- gerentur officia, ib. inf. î7/e mentis excessus, 5 spiri- tales excessus. î-EXCVBATOK: Vigil. episc.Tridentini(381 — 88) epist. 2, 3 (Sisinnius) facius est, cuius (ecclesiae) eraf con- ditor, excubator (b. e. diaconus factus erat), ib. cil ad sanctorum cineres excubator, — pro usitatiore forma cxcubitor; cf. incubator (et incubatio), et, pa- rili uariantia, cubator, cubitor, — accubator, accubi- tor, — concubator, concubitor. EXCVBIALT8: Sidon. cpist. Vfll, G si quid infcr cxcubia- les curas, utpote in castris, uacabis. EXORDIALIS: Gennadius De scriptoribus ecclesiasticis Heliodorus scripsit librum de naturis rerum exor- dialinm, in quo ostendit, unnm rsse prineipium, nec quidquam coavimm Iko. EXPETENTER: Maxim. Taurin, serm. 56 quam expeten- fer dus. EXSECVTRIx: Gelas. op. 1 ?> (form. breuior.) eiiamsi nulla synodus praecessisset , cuius apostolica sedcs reete fie- ret rxsecutrix, et id.al., — exécuter p. A. EXSISTENTIA: Claud. Mam. an. III, 10, 2 non ex rerum scicntia est creatoris scientia, sed exsistcntia rerum ex notitia creatoris, Cbalcid, Comm. in Plat. Tim. 283 pruesumpta corum exsistcntia contemplatione possi- bilUatis, Candidi Ariani De générât, diu. 1, 2, Mar. Victorin. De gêner, diuini uerbi 2, 8, 13.., Adu. Arium I, 53, III, 8 et passim, id. In Paul, ad Phi- lipp. 2, G sqq.,Ferrand. ep. ad Anatol. 4 caro Chri- sti . . a Maria causam nonae cxsistentiae naturaliter adsecuta. Sic exstantia Vigil. De unit. Trinitatis 8 ad cxstantiam filii potesfas paterna non sufficit?, id. Contra Eutycb. I, 5 cxstantiam sui per std abolitio- nem. amittens{2i\. Col., Coel. Aur.). Perinde gemella sunt subsistentia et substantia : Pasclias. spir . sanct. I, 4 'très bypostases uel subsistentias, sed non très substantias , cf. Mar. Vict. Adu. Arium II, 4 s. f. EXSISTENTIALIS: Candidi Ariani De gêner, diu. 2 po- t-entia exsistentiaU , Mar. Victorin. Adu. Arium III, 18; — praeexsistentialis Mar. Vict. Adu. Arium I, 33. EXSISTENTIALITAS: Caudid. Ariani De gêner, diu. 1 nidla neque substantia neque substantialitas, . . neque exsistcntia nequc crsistentialitas . . onfc J)cum esse fuit, ib. 2 exsistcntia iam in eo est, ut sit iam esse ei, at uero exsistentialitas potentia est, idpossit esse quod nondum est, 3, Mar. Victor. De gêner, diu. uerbi 7, Adu. Arium I, 29, 30, III, 7. EXSISTENTIALITER: Mar. Vict. Adu. Arium I, 50 non 203 Bulletin de l'/tcadémie Impériale 304 ut Pater inexsistentialUer unum, qui est secundmn pofentiam exs/sfentiaUfer unum, III, 15. *EXSTANTIA: nid. 'exsistentia'. EX.sVTFLATio: Geiinad. Eccl. dogm. 3! non prins fon- tem îiitae adeant, quant exorcismis et exsufflationibus clericorum spiritus ab eis immimdus abigafur, Coe- lestin. pap. ep. 21, 12; — exsnfflaro liac significa tione Aug. ail. eccl. (iusufflatio C. Aur., Hier., Cas- sian. Coll. Vm, 21). Fabeilitas: Eustath. Hexaem. I, 7 in arfihus factri- cihus . . manifestum est opus carum, siciit fahiilitatis et arcMtecturae et texturae. FACTRix: Eiist. Hex. I, 7 (uid.'contemplatovius' et 'fa- brilitas); — factor hac significatione (h. e. significa- tionc generali) Lact.,Pall., ICti. FESTINANTIA: Paul. Nol. ep. 11, 10 pascha nostrum, quod expediti ac praecindi . . née deposifis a mcmu haculis, id est operihus ^ quihus nitiimir , nunquam remissis, cum omni festinantia edere praeciplmur, quia 'tempus breue est' . FLAMMIPLVVS: Tiberian. Anth. Lat. 490, Id flammi- fluum iubar. In -fliuis coiuposita (ut largifluus Lucr., rorifluusCatal. Ve^g.,septemfluusOuid.)autdecorll- posita (ut circumfluus Ouid. ail. a circumfluere) col- legi adhuc 34, quorum, uno excepte, Augusti aeuo uix uUuni antiquius, pleraque (23) recentiorum tantum sunt auctorum, ut u. c. Coel. Aureliani sunt felllfluus, uentrifluus, uomifluus. FLAMMIPOTENS: Dracont.carm.de Deo III, 386 Scae- uola flammipotens (Arnob.III, 21 codex et nouissirai editores'flammis potens). Cf. uett. poett. armipotens (et. Dracont. Satisf. u. 200 et 299), bellipotens, igni- potens, pennipotens, sagittipotens, sapientipotens') 7) Pro sapieutipotens Ennii (Annal. 188) ap. Cic. de diu. Niiurk Philolog. XII, p. 645 perqnam probabilité!' refingeudum esse coniecit sapientiloqiiens', cl. siiauiloquens, quod idera Ennius usurpauit Ann. 304 (cf. Gell. XII, 2, 7). Ilaud pauca composita cum pavticipiispraes. (aliis quam -potens) adiectiua iam autiquiores affigurauerunt poetac, ueluti Ennius dixit (primus, ad nos quidem) alfitonans, altiuolans, signitenens, idemque, ut uidetur, ueliuolaus, Naeuius arcitenens, At- tius magnisonans, — addc Lucr. aedituens, frugifereus, omniciens (uel omnituens), omnipareus, Catull. suaueolcns, Laber. blandiloqueus. Varr. steUiraicans, Cic. anguitcnens et (in ep.) breuiloquens. Kecr. sunt talia: cunctiparens Prudent., frugiparensVen.,gaudiuigens inscr., ignicomans et luciparens Auien., niellipluons Ans., munditencns Tert. (et S. S. Eph. ap. ipsum), omnicenens Tort., omnimedeusP. Nol, oni- nipollens Prud., aequidistans Grom. et M. Cap. Nomina sulistantiua, inelinata a talibus, siuo exslantibus, siue non comparontibus, liaoc coUegi: blandiloqueutia Eiin,, stultiloquentia Plaut., superbiloquon- (Plaut. coelipotens, multipotens, salsipotens, uiripo- teiis, — uiripotens Dig.), — sec. V et seq. scriptorum christipotens, lauripotens, Sid. plectripotens, — lier- bipotens, ensipotens. Omnino computaui buiusmodi (incertus au cuncta) 26. FORMIDATOB: August. serm. 23, 18 amcitorem te no- luit esse boni, non formidatorem tnaVi. FOTOR: Aug. serra. 23, 3 nutritor et fotor. feeqventatvs, us: Ps. Hier. ep. I ad amie. aegr. c. 1 frequentatu corporalis accessus, ep. II, 18 orafiomini tuarum frequentatus. FEVSTIÎATORIE : Leo ep. 23, 2 nec frustraforie loqucns, — adi. Tert., aliique postt. FVNDAMENTALIS: Hier, in lob. 38 Me lapis amjularis Gliristus . . , i2)se est enim non solum fundamentalis, sed et angidaris. FVNDAMENTALITEr: Sidon. ep. III, 8 natione fencrato- rum . . Romanas uires . . fundamentaliter eruente. F\^DATe: Vigil. Taps. Contra Eutycb. IV, 22 ita in eum fundatissime credklerat, ut nuncjuam de eo pos- set aliquando dubitare. Gazophtlacivm: S. S, Euang. loann. 8, 20, Luc, Cypr. De opère et eleemos. 1 5 in gazophylacium duo . . minuta mittentem, Hier,, Aug. in psalm. G3, serm. 356, 13 . ., Leo M. serm. 57, 3 prctium mitfi in ga- sopliylacium noluistis, Euclicr. Instrnct. II, 3 et 15, Possid. uita August. 24,Isid.; cf. Piosueyd.ad Paul. Nol. not. 177 (Patrol. éd. Migno, ser. I, t. LXIj. Exstat in Forcell. Lex., ubi citantur, quos sede non indicata laudaui. t?-GENESlACVS (pro: genethliacus): Eust. Hex. VI, 5 repcrtores genesiacae rationis . . in angustmn tempo- ris redegere mensurain, ut . . magna sit inter genesim genesimejue distantia, ib. 7 genesiaca uis et decretio faialis. De aliis — iacus finitis graecanicis , quae graeco deticiuntnr exemplo, ut daemoniacus Lact., Salu. gub. Dci VII, 257, ail., uid. H A p. 43 et 53*. tia p. trag. inc, tolutiloquentia Nou., uaniloquentia Plant., bene- licentia, beneuolcutia (bcneuolens Plaut.), breniloqucntia, magni- ticentia, magniloquenfia, maleuoleutia (maleuolens Plaut. Terent.), muuificentia, sua.uiloquentia Cic, — graneolentia Plin,, nialefîccutia Pliu. Lact. Chalc. in Tim. 28G, — recc. aequisonantia, aruiipotentia, bcnc'olentia, benefragrantia, dictoandientia-, indirtoaudientia, falsi- dicenlia, niirificcntia, multiloquentia, multinulientia, nuiltiuoiantia, omnicognosci'utia, oniuiexsist('nUa, oniuilluentia, oiiiniintelligentia, oninipotcntia, omniuidcntia, nmniuiuoulia , paruipcndentia, sibipla- ccutia, snaucolentia, siibtililoqucntia, iieridicentia. S05 des Sctencps do Saint- Pf^tcr^hoiiTs. 30A Iiiueniuntur eodeni inclinatu etiam a latinis uocibus deriuata, ut — quod Laberins lusit — obriaciis, ut apiacus Cato, coniitiacus Cass. Var. VI, 13, VII, 30, miliacus (miliura) Coel. Aur., stiriaciis Solin. (obryziacus C. Th., al. obryzatiis). GLATIEE (de uoce quam emittunt catuli, al. gannire): Antli. Lat. 730, 6 quod glatit catiUns. GLEBATICV!^: Pci'pct. Turoii. Testani. (t. LVIII, p. 753 Migne) ut lihere seruiant ccdesiae mené, sed ahsqiie seruitute ad heredes transmissihili et (jlehatiea. GLOBATio: Ccrealis Castell. Contra Maximin. Arian. 20 Deus spiriius est, non caro, . . intellect us est, non globatio, . . intemum lumen est, wqw materies circmn- fusa; — conglobatio Sen. Tac. GLOKincATOKivs'^): Eust. Hexacm. IV, 7 uocibus (jlo- rificatonis ad Bcurn fusis. Hikcigena: Autli. Lat. 682 («de Pauo pastorc», Oui- dio tributum), ii. 2 OiwjiMe, hircigena, pernix, cau- dite^), petidce (in codd. liirpigcna). Cf. anguigena ! Ouid. Met., draconigeua Ou. Sid., alia cum — geua composita, poetici ut plurimum usus, quod geuus collegi triginta septem. HOMOVSIONISTA {ô\}.oo\tairt(jir\C): Vlgil. Taps. De trinit. III, p. 225, — quos homousianos dicunt Cassiod., Fulgent. episc. *HTDROPS transi.: Claud. Mamert. an. III, 7 postquam hydrops superbiae tiimuit, Sidon. op. IX, 9 quaenam est cuiquam peritiae ceruix tanta, quiiic hydrops, ut..? 8) Vt glorificatorius et, qiiae supcrius regossimus, contestatorius, dolatorius, ita et alia multa iu -tor-ius adiectiiia exstant a non 8 comparentilius in -tor primilinis inclinata, — c. 21% omnium s -toriiis finitnium. Qun c numéro uctt. (h. e. auctorum antiquiorum aeuo Antoninni-uni) sunt haec: scdusorium Varr., uersoria Plaut.,— astrictorius Pliu., barbatoria Tetr., comatnriiis Petr., concalfactorius Plin. (calefactor inter reicula Forcell.), decretorius Sen. Quint., de- functorius Sen. rhet. Petr., extractorius PI., opertorium Sen. et postt., proniuutorium (proeminere) , scansorius Vitr. (scansor c «gloss.» P'orc. ibid ), suppuratorius Plin. Non uenerunt in ocnsum ea, quae prorsus iir.ationalitcr affigurata sunt (rf. HA p. 39*), cuiusmodi apud Ciceroncm ipsura in epp. — singulis locis haud scio an corruptis — leguntur candidatorius et legatorius, rcce. sunt u. c. consistoriiini, rosmetorium, hostorium (breuiatum ex hostitovium), inoorruptnvius. A cunctis discrcpat antiquum uoralnilnm territorium. 9) IIoc qunque uocabulum, raildiliis, lexicis uidetur esse adden- dum. Item aliud adiectiuuni participiale in — ïtus. quod in pleris- quc dcsideratur, lierbitlis: Isid. orig. XVII, 7, 55 'herbitum uoca- ucruut (rhiidodendron?) pastores eo quod nice herbae praobeatnr pecoribus, ubi pascua dcsunt. HYMNIDICVS (ij[ivoXciYoç) : Coelestin. pap. (422 — 32) op. 25, 16 quos hymnuHci nostri (i. e. psalmistae) proscquitur manifesta s( »tcniia, «Grcg. M. pap. (590 — 604) epp.». TlLIBATIO (i. e. non-libatiu)'"': Ps. Hier. ep. II ad aui. aegr. 5 Maria., cidus pudoris illihatio conceptum ideri sine damna uirginitatis cxprcssit. ILLICITATio: (Jassian. Coll. V, 6 ipsa illicitatio et figura tentatiommi. 4 sine euiusdam matcriae illkitatione, — ^ illectatio Gell., illectare Ambr., Ps. Tcrt. carni. adu. Marc. *ILLVSio: q. ludificatio, insultatio Léo M. serm. 57, 3 inter tmdtiplicatas illusiones noctc transacta tmictum pracsidi tradidcrunt, 61, 2, 70, 3 et saep. sic, Se- dul. Op. Pasch. V, p. 722 t. XIX Migne (sim., sed ut tcnn. rhet. = )(lt\>a.tlu <1« l'j%cad^nile Impériale 312 aequalia, nuUatenus ''") tanta memhtositas portaretur; — menibrosus Priap. 1, 5. MKKSJo: loaiiii. Diacoii. cp. ad Senarium G Trln'datrm trina nursionc siijiiarc, «gl. Pliilox». MINISTKATVS, u: Paul. Nol. op. 19, b pio inlnidratu. MOEOSVS (niora): Cass. Coll. XVII, 5 qunmuis moroso rcditu, — "id est tarde, din dilato.» NaSCIBILITAs: Gcnuad. SCI')', ceci. 89 ueram deitatcm quam aeterna nascibilitate a Beo Paire gifjnentc ipse nasccndo accepit. î"NAVFEAGOSVS: CI. Main. au. I, 1 naufragosum ))('- lagiis dhpidaiionis, Acr. ad Hor. cpod. 9, 31 ; - uau- fragiosus Sidou. NAVSEAMENïVm: Vigil. Taps. Contra Eiitych. IV, 1 ncfanda commenta Jwrrihililms uerbomm nauscamai- tis cmmentcs. NEEVICVS (?): Vict. Vit. Persoc. Vaudal. I, 14 ncrui- ■ cas chordas; — ueruiccus Vulg. fîdes, ueruiuus Vcg. r. rail, fnnis. Cctcrum ncruicus et uci'uicosus pro fortis gl., et neruicus = ncuralgia, quani nostri mc- dici appellant, laborans Vitr. NIGELLATVM (sc. oleuiu, — nigella, i. e. mclanthio, con- ditum): Paul. Nol. ep. 6, 21 quodsi nigdlaimn ha- ies , mittc nohis per ea uascida , quae pueris tiiis de- mandauimus. 13) nillilatcniis q. nequafiu.am (ou'SafjLÙç gl. Cyr.) cclebrc atquc obuiiim est .tpud sciiptoi-cs quinti seciili sextique. Locis, quos al- lâtes inucui fin Icxicis tt Haud. Tursell. t. IV s. u.) — Cl. Mam. .an. II, 11 (etiam I, 8 lemm ). Mart Cap., Fulg. Myth., Cod. Tlicod. VIII, 19, 1, XI, 36, 30, epit. iiist. Gaii, lui. epit. Non., Cod. lust. (impp. Znn. et Anast ), Cassiod. Var., — addn corum, quos a me ipso uolatos reperio, aliquos: auct. Praedcst. III, 17 (si etiam iufirmitatis uis sermonis auferat facultatem.) nuUatenus poterit faccnti gratine Dci copia ministrari, Ps. Cypr. de XII abusiuis 6, Cassian. Collât. XXIV, 10, 18.., Innocent, pap. (401 — 417) epist. 29, 6, Léon. M. ep. 133, 8, 166, 2. ., Simplic. pap. ep. 17, Fel. pap. cp. 1, Vict. Persec. Vand. 11, 14, Gelas, pap. ep. 1 et sacp., Enfin. Orig. in Num. hom. 3, 4, Eust. Hexaem. I, 2, III, 9.., Ps. Aug. serm. '.i74 (Caesarii), 1, Petr. Diac. De incarn et grat. 4, Vigil. Taps. contra Arian. I, 15, II, 7, Ililar. Arel. ep. ad Euclicr., Ps. Enclicr. Comm. in Eegg. 1. III, c. 21, IV, 27, Vita Hilar. Arelat. c..3, Plin. Valer. V, 41 uinum con- ditum nidlntenns acdiiiat, Auccd Ilcluet. gr.amm. cd. Hagen p. 167, Ferrandi iiit. S. Fnlg. praef., ad Hegin. Corn. 9, 1.5. ., Eugypp. uita Scuerini .57, Grcgor. M. lioni. in cuaug. I, 7, 3, epist. Il, 35 . ., Isid. Sent I, 2, 2, UI, 5, 5, ceci. off. II, 2, Z, ib. 18, 11, Synon. I, 2.5, uat. rer. 41, 1, rcg. monach. 9, 7, ep. 6, 3; 7, 9, Diff. II, 113 (id. ncqua- quam e. c. Diff. II, 135, 136, reg. monach. .", 4; 10, 3, oïd. cicat. 15, 3 .il.), P. liiac. uit. Greg. M. 18, 24. Acque usitatum fuit por ea tempera ullatciius: Cl. Mam. an. I, 3 si pati aiit affici vVatenns pos- ait, ib. 21, 5 et 25, 5, Cassian. Coll. XIII, 6, Simplic. ep. 8, Fel. cp. 1, Gelas, cp. 3, Greg. M., Fulg. episc. Grog. Tur Hist. Franc. II, 9 in., VI, 6. ., interpr. Origen. comm. in Ep. ad Rom. lib. II, c. 13, p. 137 t. VI ed Lommatzsch, NODAMENTVm: Paul. Nol. op. 24, 20 nodamenta trun- coriim, apud euud. carra. 19, .593 gemella forma 110 dam on, — sicuti niultaimieniuutur nomiua qaasi binaria, siguificatu eodem uel iu-men uel — ter- minatione productiore — in-nicntum expressa "') 14) Taies gemellarum in -mcn -mentumquc uocum syzygias bifor- nies congregaui cent uni et uuam, quarum a) uiginti très formas in-men habcnt alteris, ut uidcntur, antiquioros, ita qiiidem, ut geniellac in-iiicntum aut omnino re- centioris deniura siut latinitatis, aut, si et ipsac uetoris, certe ali- quanto post illas neque ante Augusti aeuum in literarum monu- mcutis compareant: .aequamcn Varr. ap. Non., acquamentum Non., — albumen Plin., albumcntum r(cc.), — cantamen p. h. e. poet (prae- cantamen r.j, (iu)-cantamentum p(ost) A(ug.), — conamen p., cona- mcntum Plin , — dccoramen Sil., decoramcutum Tort. Arn. Sid. ep. V, 10, — dur.amcn Lucr., duramentuin pA, — flamen (luu. suîfla- men, r. afttamen, infliimen, perflaraen), flamentum Fulg. M., — imi- tamen Ouid., imitamcntum pA, — Icgumcn, logumentum Gell., — Icnimcn p.. Icnimcnlum pA (allenimcntum r. , delenimcntum pA), — ligamen p. (pracligamcn et rcligamcn r.), lig.araentura pA (alliga- montum, colligamcntura, illigameutum et obligammtum r.), — liqua- men pA (cliquamen Col.), liquamentum r., — lusl^'.amcn VFl., lustra- mcntum Arn. iun., — modoramen Ou., moderamentum Gell., — piamun Ou., piameutum pA (cxpiamentiiiii et impiameutum r), — placamen Liu , placamentum pA . — rcgimen , regimentum Dig. Amm.. — respiriimen Ou., respiramentum Aug. (scd nid. inf. sub h): spiramcntum). — simulamen p., simulamentum Gell., It. AL, Mar. Vict Adu. Arium III, 1, — sol.amen p. (consolamen r,), solamentum Paul. Nol., — spectamen Plant., spectamentum Front, diff. uoc, — uimen, uimontum Tac. (reuimentum Fronto), — uolumen (inuolumen r), (in)-uolumcntura Aug., Vig. Taps. c. Eutych. IV, 11, Vulg.; — b) uiginti septom syzygiae formas in-mentum habent anti- quioris auctoritatis, ita ut breuiores (in -meu) aut recentiorum sint linguae temporum, aut certe per poetas tantum .aliosque postcaesa- ri.anos nobis innotescant auctores: aerameutum pA, aorameu r., — calceamentum, calcoamen pA, — coronamcntum Cat. r. r. Plin., coro- n.amcn App., — cruciamentum, cruciamen Prud., — firmamentum, fir- mamen On., — frumentum, frumen Arn., — ful(ci)mentuni, fulcimcn Ou.,— fragmentum, fragmeu p. et pA, — fundamcntum, fiindamen p., — hortamentum (exhortamentum r.), hortamcn Liu. Ou. postt. (adlior- tanicn et cxhortamen r.), ~ iuga(H)mentuiii, iugamen gl. , — laxa- menlum, laxamen gl., — libramentura, libramen Cl. Mam., — machi- namentum, raachinnmen Cass , — oblectamentum (delccfameutum uctt. , illectamentura r.), oblectamen p., — odoramentum Col. PI., odoramen M.acr., — orn.amentum. ornamen M. Cap., — pedaiiientuni Varr. Col. PI., pedamen Col., — polimeutum ((jl.) Plant., polimen App., — pul(pa)mcntnm, pnlpamen ep. Liu., — salsamentum, salsa- men Arn., — sedimcntum PI., sedimeu C. Aur., Is. Or. XVII, 9, 6, — sepimcntum (dissepiraentum r.), sepimen App., — spirameutum (inspiramcntum r.), spiramcn pA (aspiramen et inspiramen r.), — steruutamentum Cic. sqq. et sternumeutnm PI., sternumen gl., — suffimentum, suffimcu Ou., — tcstamentum, testamen Tert.; — c) rcliquae una et quiuquagiuta syzygiae utrasque formas ha- bcnt, ut uideutur, coactancas, eadem fere aetatc linguae et pri- mum émergentes utrasque et pariter (etsi non frequentatu omnes pari) usitatas, que c numéro ; c') triginta usus sunt uetcris hoc est anterioris aeuo Anto- ninorum auctoritatis: agmen. (co)-agmentum — augmentuni (snper- augmentum r.), augmcn Lucr. (ada.ugmen id.), — c.wmen, C'arment(a), clinameu Lucr. ,.(in)-clinamcntum Nigid. . — cognomeu, cognomcn- tum, — crassamentuni, crassamen (utrumquo pA), — documenlum. documen Lucr., — flumen , flnmenf(auus), — irritamentum, irrita- men p., — leuameiitum (alleuamentum), leuamen (releuîimen r.), — 913 des Sciences de Saint > Pëtfersbonrgf. 214 Obeditor: Aug. serm. 23, 6 dbcditorem praeceptorum suorum. OBLATITNCVLA deiiiiii.: Cassiaii. Incani. Clir. pracf. per irujcnioli nostri oblativnculam. uBTECTio: Intpr. Oiigenis Comni. in Ep. ad lloui. 1. IV, 1 ad remissionem iniquUatum d ohlectionem pec- eatontm. toPiSTHOGKAPHIA: Acr. ad Hor. epist. I, 20, 9 aul carie consumerls aut fient ex te opisthofiraphiae epis- tolartim, cf. Acr. ad uers. 12 et Porpli. ad u. 10. osTENTATOEirr. Eiist. Ho.x. V, 6 conucnif minime lu- xiirianlcs cffluerc, id est, non ostentntor'ic tmiere, nec mptarc decus tandis externae. OVIFICVS: Eust. Ilex. VII, 1 (aninialium natantiuni) skie illa dixeris, quae catntos pariunt, id est uihdos marinos cett., sine ouifica iwminaueris , qiialia siint omnia pacne (jenera piscium, it..ibid. 2. Cf. opificns libamentum (delibamentum pA), libamen p., — limen, Liment(imis). mpdicameutum, medicaDien, — molinientum (amolimeutum r.), molimeu p. Liu.. — momcntum, momcii p., — mmiimentum, muui- meu p. et pstt., — nutrimputum (pi.), nutrimeu Ou., — oleamentum Scrib., oleamen id., — purgamentum , purgamcn Ou., — rumen, ru- mentum. — sarmentum, sarmen, ■■- seginen 'praesegmen Plaut., re- segmen pi. Plin. , absegmen r.), sogmentum (secamentum PI.), — se- raen, scmeiil(-is, -iuus, -are etc.),— stabilimentura, stabilimen Att. tr. , — strameutum, straracn et substranientum, siibstramen , — tc- g(u)imenlnm (integumeutum), teg(ii)imcn, — tentarnentum, tcntamcn, — tormeutum, tormeu (pi.), — tutameutura, tutauien p. postt., — . uclamentuni, uelamen (reuelamen r); — e^) uiginti una literaturae rece ntioris: .idiuuameu, adiuua- meutum, — agnomeu, agnomentum , — caldaïueutuui, calidameu iii- scr., — cogitameu, cogitameutum, — cunctamcn p., cuuctamen- tnm, — cxcusamen Commod., excusameutum, — esbortanieiitnm Non. p. 103, b, exbortamen Aie. Au., — figmeutum, figmeu p.,— imlumen- tum Geli.' pstt. (supci-indumeutum Tert.), indunieu gl., — iuspira- mcntuni, inspiramen, — inuolumentum, inuolumen gl., — iuuamcn- tum, iuuamen, — linimentum Pall. Th. Prise. I, 1, 2.. (illiuimen- tum), «linimenu?, — meditamentuin, meditameu p., — modulaineu, modulamentum, — uodameutuiii, nodamen. — obiectamentuni (ciecta- mcntuiu), obiectaineu gl., — palpameiUum, palpamen p., — rasamcn M. Emp,, rasamentum gl., — solidamcntum, solidamen Vcn., — spu- tamcn, sputamentum (desputauientum). Singulares formas in-mcn inueni iietf, duodesexagiuta, i^uarum 15 p., ut Ouid. reraoramen, reuouameu, uel. p. et pA, ut curuanieii. gestameu, 6 pA (iii his 4 p. pA, ut sedamen Scu tr.), — rece. septuagiuta très (in quis p. 14), ut u. c. arcumeu Isid. or. XVII, 9, 9, generamen Eu Mtth. 23, 33 ap. Lucif. pro Atlian. II, p. 931 M., pilumon gl. Is., scrutamen (iuf. s. u.), surculamcn, ail. (fjuac in Icxicis uulgatioribus dcsiderantur). Singulares formas in-oientum congregaui uelt. centum qua- tuor (pA 27, prise IG, ut hostimentum, ternicntuni, tinnimentum..), — rccc. nonaginta quatuor, quarum 30 frustra quacsieris InGeor- gcsii lex. (cd. VI, 1SG9), ut u. c. aemulameiitum, alliauicntuiii, con- tcmperamentuni (Add. I.ex. Lat. p. 8*), limitamcntum (ib, p. 48), uo- cumentum C. Aur. Firni. m. VI, 27, p.arameutum (parement) Aug., potamcutum Isid., praccisameutum Isid. Or. XIX, 22, 18 etc. Hinc ex parte corr. IIA p. 13* sq., et suppl. CorssenKrit. NacLtr. z. lat. Formenl. p. 124—30. III, 10, App., et, eiusdem cum Eust. uel supparis aetatis auctoruiii, Mart. Capellae blaiidificus, docti- ticus, Macrob. sensificus, siccificus, Boetli. morbi- ficus, scieiitificus, speciiicus, — Ceci. Aur. hicificus, niollificus, uomificus (quod liabet et App. lierb.), Thood. Prise, uisificus, App. herb. 122 amorificus. PALPATVa, us: Vig. Taps. Coiitia Eutych. IV, 22 mm pari iiisione et palpatti . . eum contrectauerint d m- derint. PARArilAlîAXlMVs: Cassian. Coll. I, 20 sine cum pa- racharaximis (li. e. adulteriuis se, miniisraatibus) nos conatîir illudcri ■. cf. 22 et II, 9, ubi editura est: paracliaragmo, -unim. PASSiONABILIs: nid. 'inipassionabiiis'. PEKAIîDESCEIîe: Piuric op. II. 33 in desiderium tui m- hcmenter pcrardvsccns. PEKCEPTVS, us: Cl. Mam. an. I, 4 quos non tam aliquid sïbi pcrceptu mentis cocjnitiim définisse quam qnacdam opinatos fuisse. PEESONALITAS: Paul. Nol. ep. 21, 4 et unitas Deitatis in Pâtre et Fiîio, et diuisio personalitatis. PEESTEICTE: August. De haeres. praef. hreuiter per- stricte otqne svm'mdim opinioncs rogo euinslihet hae- resis poni, — ut pcrstrictim Cassiod. Inst. diu, litt. praef. s. f. PLENESCEEE ' ') : Eust. He.x. V, 8 cum sint ediae (fruc- tuum qualitatcs)gMrtf sole deeoefac mafurescunt, aliae (jiiae tegumentonmi praesidio dcfensae plenescunt. *POENALIS transi, q. molestus, pcracerbus (genn. pein- lich): Claud. Mam. au. I, 23 poenalia simt corpori tencbrosus locus et asptr (dtactt(S,.. lujitnr anima,, et delectahiliter et poenaliter, . . uel suauia uel poe- nalia sentire non passe; cf. 24, 1 et Sid. ep. VIII, 15) Inohoatiuae quoque tigurae noucllus pullulât proueutus in scriptis rece, cum aliorum, tura quinti seculi auctorum et deinceps. Sic uGue Sidonius crepusculasccre, familiarescerc ep. VII, 2, phtM- siscere cp. V, 14, ail., — Claudianus Mamertus corporascere an. I, 14, disparascere et unescere III, 9, 1 festimon-'um quod a nobis disparascere arhitraharis , animadiiertis nohiscuni profectii disputa- fionis unescere (id. post Lact. et cum Sid., ep. IV, I, brutes cre, post Tert. Aug. et Hier, tenebrescerc), — Ennodius apparesccre, ran- cescere (boc quidem post Aru., ut uidetur), reconualescere, — Arno- bius iun. paupcroscere, — Paul. Nol. planescere, Aie. Auit. fa- mcsceru. Sexti seculi .auctorum sunt iut. cett. fistulcsceve , foe- tcsccre, morbcscero, placescere, uiubrcscere Inprimis multa huius- modi noue babct uouator sollertissimus Cuelius Aurelianus (iuex- ploratae illc quidem aetatis), utputa c.arboiiescere, cinerescere (de- cineresiere Tert.), ilolescere, pustulescere, seguescere, uebemen- tesccrc, alia. 14* 315 Bulletin fie l'j%cadéiiiie Imii^riale 216 9 'cantiuim olorinorum . . modulatior est clangor in poenis', Minuc. Fel. Oct. 11 (poeualis q. poena dignus int. cett. Salu. Gub. Dei VI, 193, Sidon. ep. IX, 3, C. Th. XI, 7, 3) POMPOSITAS: Ps. Hier. ep. II ad ara. aegr. 2 m imn- positate facundiae (cf. Cic. de orat. II; 22, 94). *PRAECrNCTiO propr.: Coelestin. pap. ep. 4, c. 1 in lunïbomm praecindione castitas, — transi. {= hà- Ç6)[i.a) "Vitruu. peaeconvinceee: Xysti pap. epp. 4, c. \ 2 praeconuin- centes eas, quae in ipsis sunt, blasphemias. PEAEDESTINATOE: auct. Praedestinati III, 1 nulla ratio 2Jatitur, ut, uhi altcr praedestinator est, ihi alfer prae- uaricator esse dicatur, ib. inf. stultum est, si ipsum praedestinatorem eundem damnatorem operum confi- teris, et aliquoties in eo libro. PEAEDICTOE: Faust. Grat. Dei I, 14 apostohs arhitrii praedictor libertatem eiiis ita incitât dicens : cusfodite animas wes^ros, Eugypp. uit. Seuerini 53 ut praedic- toris imperata compïerent, Eucher. Instr. II, \5 jn-o- pheta, praedictor. PEAEDVX: Dracont. Carm. de Deo II, 23 praeduce iussu Imperii per secla Tui sine fine manentis. PEAEEXCELSVS: Symmacli. pap. ep. 2 ne praeexcelsi es- set suspecta praedicatio. Cf. praefixus Auit., praera- sus P. Nol. PEAEEXSISTENTIA : Mar. Victorin. adu. Arium I, 50 Me est Deus, hic Pater .. praeexsistens etpraeexsisten- tia, . . immohili motione semetipsum custodiens ,51, IV, 19, 23; — praeexsistens et Boeth., e. c. Arist. Anal. pr. I, 26. PEAEEXSISTENTIALIS: nid. 'exsistentialis'. PEAEIVDICIABILITEE: Symmach. pap. ep. 1 ne facile alterius partis absentia praeiudkiahiJiter uiderenmr aliqua decrcuisse, — q. praeiudicialiter Cass. et Greg. M.; praeindicialis C. Th., Greg. M., ail. PEAELINEATVS: Paul. Nol. ep. 23, 14 et in caecitate ipsius et in morte diuini sacramenta mysterii praeli- neata mirabimur. PEAESEMINATOR: Ps. Hier. ep. II ad am. aegr. 3 oui paradisum . . ille praeseminator inuidit, uenenumque suum . . in corpora nostra latenter immersit. PEAESENTIALIïEE: Acr. ad Hor. ep. I, 7, 1 propter quae eum semper sibi assistere pr a esenti aliter roya- ia bat; — adi. praesentalis Cod. lust. aliquoties. PEAETITVLATIO: Intpr. Origen. comm, in Ep. ad Ilom. 1. II, 14 p. 156 sq. t. VI Lommatzsch historiam quae in praetitidationc psahni scripta est, et aliquo- ties; — praetitulare Hier., Genn., Aldhelni. peaevaeicatoeivs: Gelas, pap. toraus de anathema- tis uinculo nec praeuaricatoria absolutione rei réuni absoîuere poterunt, it. ibid. p. a. PEESBYTEBALIS: Leo M. ep. 167, inquisit. 2 qui in presbyterali honore fuerint consecrati, id. ep. 14, 4. Cf. clericalis Sidon., Gelas, ep. 7, Aie. Auit. ep. 66, monasterialis Cass. Coen. Inst. IV, 7, Sid., Gelas, ep. 9, 2, coenobialis Cass. Coll. XIX, 11 al., raonachalis Paul. Nol. ep. 17, 1, Greg. M., inscr., parochialis Greg. M., diaconalis «conc. Aurelian. (a. 533), caii. 18», subdiaconalis Ven., episcopalis Aug. haeres. 88, Leo ep. 14, 4, Praedest. I, 46, ail. eccl., patriarchalis Aie. Auit., prophetalis Hier., Ven. Fort., laicalis Greg. Tur. H. Fr., synodalis Leo ep. 1, 2, Symra. pap. ep. 8 'synodalibus de- cretis', Gelas, ep. 13 et saep., Ven. Fort. PRIMITIVATVS, us: Rufin. Orig. comm. in Ep. ad Rom. 1. I, 6 requirendmn nobis est, si solus est (Christus) jxrimogenitus uel piimitiuus ex mortuis, et non habet aliquos secum in primitiuatu participes, id. eiusd. in Numer. hom. 3, 2 lacob . . benedictiones primitiuatîts suscepit, 4 dujniis sanctification e primitiuatus. Cf. recc. recidiuatus Tert. , clarissimatus, egregiatus, perfectissimatus, prioratus, proximatus, ail. eiusd. gen. PEIMOGENITVS. us: Anonyni. (sec. V) de genealogiis patriarcharum p. 523 t. LIX Migne (hostiani) attu- lit ex primogcnitu ouiuin suarum. *PEINCIPALITEE q. principio, primitus: Cl. Mam. an. I, S principalitcr ex nihilo creatum (adi. sic iam uett.), — q. praecipue Cl. Mam. I, 3, Solin., Dig., Marc. F^mp. p. 397 C 'principaliter liuiusniodi tumori pro- dest', Sidon. ep. III, 3, V, 7 . . , Chalcid. Comm. in Plat. Tim. 244. peoficientee: Leo M. Serm. 45, 1 harmn affectionum duplex imitas omni est frmpore exercenda et profi- cienter augenda. PROMANAEE: Claud. Mam. an. III, 9, 2 (uisus animi) in radios porosque promanans, si quid coloris aut for- mac obuium ceperU, concipit; — di-, e-, per-, reraa- nare antt. 317 des ScieiicoM de Saint - Pf^'ier^boiirs:. 3IS PEOMVLGATEIX : Gelas, pap. tom. de anath. uinc. ^)ro- mulgatrix iteratae sententiac; — promulgator Fronto. PKOTECTRIX: Léo M. ep. 101, 3 hahentcs protcctrkcm sanctissimam . . Eupliemlam martyrem. PSEVDOCASTVS: Auct. Praodest. I, 12 turpiiudinem cor- p&ris, quam quasi illi pseudocasti decUnarc se simu- lant. PSUTHVS: Vigil. Diac. (c. 420 p. C.) Régula Monach. 44 nnllus in imatho cum altero dormiat; — psia- thium demin. Hier., Cassian. Coll. I, 23.. î-PVDESCERE pers. : Amoeui (sec. V) Encliirid. Vet. et N. Test. u. 28 uani pudescunt, — impers, pudes- cit Min. Fel., Priid. PVPARE: Carm. in Genesin 1 193 septem itmcncas Ton- dentes uiridi pupantia yraniiim ripa, — «pupare, crescere, uerbum barbaruui», de quo uid. Cangiiim. QvotVSLIBET: Cl. Mam. an. I, 18, 3 (iranum papane- ris aut quotalibet pars grani ipsius, II, 3, G. Idem quomodolibet I, 3 'q. pulclirum corpus', «Aug. C. D. 21, 19», et saepissime usurpât quamlibet, etiam coniunctionis uice, ut I, 27 s. f. al. Rationabilitas: Gelas. Adu. Pelag. haer. p. 123 t. LIX Migne ita ord'mem legitimae rafionahilifalis ex- cédons, in irrationabilitatis ahruptum pcr ucrisimi- litudinem ratiocinationis, quae deutn se fieri credehaf, abducta est, Boeth. Introd. Syll. Categ. p. 779 t. LXIV M. qmd de suhircto nequeat segregari, ut ah Jiomine rationabilitas, — dub. App. dogra. Plat. 1, 1 3 ; irrationabilitas App. Ascl. 26 in. KECOGITATIO: Cassian. Coll. IV, \3 procrastinatione operis et recogitatione interueniente , — dub. Rutil. Lup. EECOMPAGINARE: Ps. Hier. ep. II ad ara. aegr. 7 in propriiim suum corpus articulatim recompaginandwn; — compaginare Groui. Amm., Aug. Prud., pagi- nare sim. signif. Paul. NoI. RECElNITVs: Paul. Nol. ep. 23, 17 illam speciem quae in illo Samsone uel recrinito uel morientc rctcxitur, et in omnem Christi famidum comienire arhitror. BEFKJVRATIO : Eust. Hex. VIII, 8 (Indiacum ucrmcm primo in erucae se speciem transformantem, dcinde fieri bombulionem, nec tamen in eo schematc por- sistentem , sed . . aligerum reddi . . ) reminiscimini Imius ammalis refyurationrm, ut enidens de resur- rectionr capiaiis excmplion. REFLORERE: Paul. Nol. ep. 23, 13 gratia reflorente. rehebescere: Aug. Serni. 19, 5 indo, rehebesceretis, si uiderciis pidchritudincin angelormn. REINTEKPKETARI: Gonnad. scrr. eccl. 11 lïbrum olim translatum, quia uitiatum et per tempns confusum îiidi, part'im reinterpretando partim emendando auc- toris ueritati restifni. RELAPSIo: Paul. Nol. ep. 24, 10 quam prona ad pra- uitatem relapsio, quam piger ad Deum nisus, «Thom. thés.». eemedtaltter: Gelas, tom. de anath. uinc. non poe- nalitcr, sed remedialiter,— adi. Macr. Cassiod. REMORATio: Paul. Nol. ep. 43, 1 ut ipsi perlatori sua tesfimonium perhiberet non uoluntariae apud nos re- moralionis, Rufiu. Orig. in Ep. ad Rom. comm. X, 13; — cf. remorator M. Cap. REPENSATOR: Ruric. ep. I, 6 percipietis a iusto repen- satore mercedem; — repensatrix Mart. C'a]), (repeu- satio Sain.), repenser Ennod. REPLANTARe: Paul. Nol. ep. 23, 41 uos iiestro cespHl replant are. EEPLASMAEE: Vigil. Taps. Contra Eutych. IV, 20 dixi- stis: . . Dei Vcrbum . . semetipsmn replasmauit, in- carnatus de nosfra sitbsfantia . . Si itaquc se ipsum replasmauH, plasmaius ergo anfea, non genitus fuit, et ibid. aliquoties. REPLASMATio: Vigil. Taps. 1. 1. replasmatio sine de- f^tntctione prioris formae non potest intelligi . . Vides crgo replasmai'ionem nouissimi operis interiium de- monstrare prioris. EEPROBABILIS: Gelas, ep. 7 nisi prima generatio uenis- set in culpam, et reprobahilis esset effecta, 9, 9, «intpr. Iren.» REPROPITIATIO : Rufiu. Origen. comm. in Ep. ad Rom. 1. III, 8 in Leiiitico . . repropitiationis hostiaepcr pon- tificcm mandontnr offerri; in Numer. hom. 9, 5, in Leuit. 7, 2 et 9, 5 (cf. Add. Lex. Lat. p. 74 s. u. repropitiatorium). EEPROPITIATOB : Intpr. Orig. in Leuit. liom. 2, S qui inter Dcwn et Iiomines médius quidam repropitiator intcrucnit. BEPVDIABILIS: Gelas, tom. de anath. uinc. si synodus CJialcedoncnsis . . ex parte repudiabilis est. î-RESOLIDARE: Ps. Hier. ep. II ad am. aegr. 7 nelare et reuelare, Uquesccre et rcsoUdare; — part, resolida- tus Aie. Auit., uerbum sinipl. solidare Verg. et p. S19 Bullotlii de l*/%cadëinie Impériale 230 Aug., sed niagis rccc. usurpant, compositorum con- solidare et obsolidatus Vitruuius primus auctor ha- betur. resplendesceee: Ijoo Serm. 30, 1 ncc amUgimus if a cordïbus iteslris diuinae pictads resplenduisse iiir Mcm "'■). roboramentvm: Gelas, ep. 14 mac. indc solklHntia grauissima firmitntis rohoramenta poscentes. SalvaTEIx: Gelas, pap. toni. de auatli. uinc. saluatrix gratta; — saluator recc. SCATEBROSVS: (Hilarii Arelat.) Garni in Genesin 787 inuenit gclidas scatehroso e fomite Ij/mphas. *SCOPVS transi. : Cassian. Coll. I, 5 nos ad hune scopum dîrigere,!, 2, — propr. Suet. SCEIPTVEVLA: Faust, ep, G p. 853 B iw hac scriphmda quam ad me dirigcre digtiains es, inf. p. 8.56 I); — scriptiuncula Salu. SCEVTAMEN (a scrutarij. loann. Diac. ad Senarium 2 (uid. s. u. scrutinare). SCEVTINAEE: loann. Diac. ad Senar. 2 (requiro a uo- bis . .,) sinml etiam scruihimm quid s'd, aid qiiare tertio aille Pascha scrutinentur infantes, aut quid sïbi haec districtio uel soUicitudo scrutaminis win- dicet; — scrutinatus «fragm. serm. Arian.», scruti- nium App., Vulg. psalm. Cf. bou-in-ari (bouare, boare), carinari (carere), coquinare Plaut. (coquere), farcinare(farcire)M.Cap.Cassiod.(offarcinatusTert., suffarcinare Plaut. Ter., App. ail.), propaginare (pro- pagare) Tert. , ruminare (rumare), con-sarcinare (sarcire) Gell. Amm., aliaque exeuipla HA p. 20 ascripta. SECVLAEivs: Eust. Hexaem. III, 3 has seculariormn meditatas astiitias ïllis tract are permittens, — quo loco nimirum statuminatur eadcni uocabuli forma (seculariis), ex Aie. Au. ep. 1 dubitanter prolata; cf. ann. ad 'lumiuarium'. *SEMINALIS (q. 9utg)Sy)ç, végétal): Claud. Mamert. au. I, 21, 1 creatori qui illi (Iiomini) uitam seminalcm cum herhis et arloribus . . dédit, ib. 4; adu. I, 21, 5 quae ex îds confiunt seminaliter coeuntïbiis. î-SENTVOSVS (transi, pro uitiosijs): Cassian. Coll. XXI, 2 1 potestne haec caro insolitis hîandimentis . . illccta non aliquid sentuosum de illo . . uitiorum fomite ger- IG) Verba re- praefixa computaui uett. 290, recc. c. 150. minare?, — sentosus P. Nol., Fulg. M., Acro ad Hor. C. II, 9, 1. SEQVESTEATIM: Cass. Coll. XIX, 4 septem paximacio- rum paria srquestratim in . . amunucnsi sport a die sahbati reponunttiy, — ante «Cassiod.». ^-SEXCVPLEX (sescuplex): Eucher. Instr.II, 1 5 hexapla, sexcuplicia, — sexcuplus Booth. (sescuplus). SlGNinCATOE : Hier, intpr. Orig. in Luc. liom. 35 (t. V, p. 220 Lommatzsch) non prUo frustra indiccm apud Graecos (Luc. 12, 58) cum articulo positum, qui singularitatis siqnificator est, principem uero sine articido scAptum esse simplicitcr, id. intpr. Didym de Spir. Sancto 1 5 sine articido , qui in gruero ser- mone singularitatis signifirafor est; — significatorius Tert. Arabr. STGN1FICATRTX : Nestor, in Coelestini pap. epp. 15 ex uoce ah euangeliis tradita, quac utriusque naturae significatrix sit. solitarie: Cassian. Coll. XIX, 11 tiunc solitarie com- morantes, ante «Boeth.». SOSPITATIO q. salutatio: Kuric. ep. II, 21 redeuntihus geridis literarum rcddo mntuum sospitationis offlcium (cf. ib. 62 'reddo nobilitati uestrac salutationis of- ficium'), 55 sospitatione dépensa (cf. 53 salutatione dépensa), G 3 impendo per Utcras delntum, sospitatio- nis officium, I, 15, II, 48, 58, 60. *SPECIALIS syn. familiaris, amicus: Claud. Mam. ap. Sid. ep. IV, 2 cnr egomef specialis atque intimus tuus nihil a speciali mco frucii feram. SPEBATOE: Aug. serm. 20, 4 quid est ergo, maligve sperator? si desperes, péris; si speres, péris. STREPERVS: Lupi et Euphron. epp. 1 intcr streperos plausus; — obstreperus App., cf. querquerus (sono literarum similia, sed alienae figurae sunt, ut uiden- tur, crêper, perperus Att. tr., S. S. uers. net.). *STROPHVS: Arn. iun. De deo trino II, 5 nouo stropho uerhorum ignem mihi nidt innisihilcmcomprohare', — al. (genus morbi) Tli. Prise. II, 9 ail. STRVCTIBILIS: Eust. Hexaem. I,' 5 et structibilimn ope- rum prima pars principium nuncupatur. SVBDEPRIMEEE : Faust. de grat. Dei I, 1 duos scopu- los . . quorum unus suhdeprimitur in profundum, al- ler minatur in coehmi. SVBINDIGNAEI: Max. Taur. serm. 61 Elias quasi suh- indignatus incauta discipuli uerha rcdarguit. svbsaectnare: Faust, ep. 8 s. f. bonorum operumfructu 331 des Sciences de Saliit-P^teFsbourg. 922 siésarcinatus et iustitine inaiymhus redimitus, Paul. Nol. ep. 29, 2 suhsarcinalos arda non cajnunt; — sarciiiatus Plaut., P. Nol., sarciuarc gl. SVBSISTENTIALIS: Petr. Diac. De iiicarn. et grat. 3 qui secundum illustrationcm, nul dikct'ioncm aid aff'cc- tioncm , personakm xid subsiste ntialcm, .. unitioncm tentant astruere naturarum; — subsistciitia ib. 2 et 3, Vig. Taps. C. Eutycli. III, 4, Boctli. Cassiod. ail. (cf. s. u. cxsisteiitia). ^SVGGERENDA subst. q, suggestio: Vict. Vit. persec. Vaud. II, 14 nullum inuenit remedium imminens calamitas, nisi id a sando Eugenio rationah'dis, si cor harharorum molUrdnr, suggère nda dardur, ib. suggerenda Huturico régi data ah Eugenio episc. Carthaginensi, ib. quia suggerendam me promisi oh- latunim , . . supplîciter peto magnificcntiam tuam , ut ad., régis aures memoratam suggestionem meam per- fcrre digneris, cf. 15 in. î-SVMMIOR: Eust. Hcx. I, 10 de locis summiorihus ad iina descendere; cf. ualde summusPl. Val. I, 38 aco~ pmn calcfactoriitm et ucdde summum.; id. III, 3 'ualde optimus', S. S.Matth. uers. uet.'pessimi ualde . Abu- sionis est sequiorum (inde ab App., Vip,, Tert. maxime), comparatiuos affigurare superlatiuorum (ut proximior Veg. r. m. I, 20 ail., praeuio Seneca, cxtremior, iiifimior) uel etiam comparatiuorum (ut plurior Fulg. INI. I praof. p. IG Munck.), item su- pciiatiuos superlatiuorum (ut extremissimus, po- stremissimus App. mag. 98, miniraissimus int. cett. etiam Ignat. cp. ad Eph. uers. uet. 12, it. ad Ro- man. 4). Cf. Neue Lat. Furraenl. II, p. 278, 280, Hildebraud ad App. 1. c, quosque is laudat, Eônsch It. et Vulg. p. 278 et 280. svpeecMvAUE: Eucher. Hom. 10 id tdceris magnitudo cxîistionc supercurctur, et dolor dolore pellatur. svpekeqvitare: Cassian. Coll. V, 13 in alio supere- quUatfuror, XVI, 23, Eucher. Hom. 4 quando ira sti- perequitat. svperinfeetîe: Cass. Coll. VIII, 1 fiuihus post Itaee superintidit cieer fridum, . . myxaria bina etc. svpernavigare: Paul. Nol. ep. 24, 23 ut nunc ecde- sia hoc seculum supernaiiigot, «gl. Cj'r. èiziKKéM sn- pernauigo». syperyalERE: Anon. (sec. V) de gencalog. patriarch. p. 534 t. LIX Migne (rex praeualet et dominatur oorum, . .) airi, quomodo non superualet re%? SYPPLETIO: Cassian. Coll. VII, 31 mdlum uisihilitcr in cis signum dinholicae suppleiionis ostcnditur, — «id est inuasionis, posscssionis, uexatiouis: ita passim a Cass, usurpatum, nt cetera eiusdcm deriuationis: supplcri, suppletus» Alard. Gazaeus ad 1. *SVPrOR'rARE q. sustinere, perfcrre (fr. supporter): Ruric. ep. II, 64 cuius (uxoris) mores si tu tanto tempore cum famae tiiae deminutione aut uoluntarie aid neccssitate supportas, alios noueris nec uelle ferre ncc esse contentos. SVSPICATIO: Léo M. ep. 1G6, 1 quis ita sit suspicatio- nibus suis deditus, ut uerum esse definiat quod ex opinione amhigua suspicatur? SVSPICIENTIA : Cassian. Coll. XXIII, 16 quem tota su- spicientia ueneramini. TemporiVVS: S. S. ep. lac. uers. aut. 5, 7 ecce agri- cola exspedat pretiosmn tcrrae fructum, ut recipictt fcmporiuuni (Vulg.teniporaneum) etscrotinum, Faust, grat. Dei II, 10 quid est temporiuum? quid seroti- num? temporiui fructus sunt quos etc., et pluries in eod. capite. Cf. HA p. 41* (ubi add., si forte, an- tonomasiuus Seru., internatiuus, a natcs, Fronto ad amie. cp. 1, 13'intcrnatiuum Graeci icron osteon , sed Haupt coni. interuatium) et sup. s. u.'caritatiue'. TENEBRALIS: Vigil. Taps. De unit. Trin. 22 ostcnden- tcs eis luminare mains, que fieri nouimus dicm, et rogentes, ut et ipsi similiter nos doccrcnt, quod esset tenehrale maius, quo suhstantialiter fieri crederemus et nocfcm; — tencbrarius Vopisc. TESTICVTIS: Eust. Hex. VII, 2 qui testicutes nominan- tur, sicut concJiae . . ac diuersorum ostreormn milia. Eadcm aniinalcula ib. c. 3 testicoria dicuntur, uti saltim cditum est: (ostrcae) captio difficiUs est illi (cancro) propter operimenta testarum, quïbus molli- iudinem carnis eius nntura eonsepsit, undc etiam tes- ticoria nominatur. Cf. duricorius Macr., et ad'testi- cutis': lanicutis Laber. , leuicutis et squamicutis Carm. de Sodoma 143. TESTIMONIATVS: Auon. de geneal. patr. p. 324 M. Ada quae interpretatur festimoniata. TETRAGONIVM: Vig. Taps. De Trinit. VI p. 256 M. frigonium ud ccrtc tetragonium; — tetragonum M. Cap. Grom. ail., pentagonum et oxygonum Grom. (trigoniura etiam et pentagonium Grom.). 933 Bulletin de ryicadf^iiiie Iiiipëriale 324 Î-TINCTOKIVM subst.: Eiichci'. Iiistr. 11, 15 haptiste- rium, tinciofimn, — adi. Plin. TONATio: Eust. Ilex. III, 4. TOEELDITAS: Eust. Hcx. VI, 3 (kjwsita torrklitate. ÏEANSFIXIO: Lco M. ep. 1G5 p. 1398 Balleriu. da- uormn transfixioncs aiit alia uulncni. TEISïIFICAEE: Cassiau. Coll. XVI, 19 ciim tristificaii fuerint ucl irati, ante «Eugen. Tolet». TVEBEDO: Riiric. cp. II, 51 pto^der uitae istlua turbc- dincs m proccUas, anto «Vcii. Fort. (sec. VI) et gl. Paris.». Ventisonax: Anth. Lat. 682 (Ouid. trib.), 7. VEEBOSAEi: Auct. Pracdcst. I, 8 G Oiiaukma adcluxit sccuni qucndain tcrcfniersalorem uersuiumque daemo- nem, oui uix cenium occurrent uerhosanli atqiie in hominc'tn confklcnti; uers. Iren. I, 15, 5 'quac tan- tum uerbosata est', et Augiistini très locos citât Ronsch It. et Vulg. p. 171, adde Ps Aug. scnii. 265 (Caesarii), 3 (uerbosari), 283 (Cacs.), 1 (iier- bosari). Aliud exemplum uerbi denominati ab adi. iu -osus non comparet. VESTIGABILIS: Cassian. Coll. XIII, 17 scrutahUia esse Dei iudicia et uestigahiles uias eius, profana pronun- tiàbit audacia; — in-uestigabilis Ep. ad Rom. 11, 33 ap. Cass. 1. 1. et Tert. adu. Marc. V, 14 p. 317 Oehl., «Aug. Ciu. D. XII, 14 al., gl. Cyr. ocve^t- yyîcLGToç inucstigabilis», inuestigabilis = ucstigabi- lis Tert. Lact. c î-ViGENVS sing.: Antb. Lat. 741, 16 uigenam quar- tam (partem unciae). VIGIDVS: Ciaud. Main. an. 111, 11,2 oblmiosmu te pa- riter et ujnanim defensorem nacla fallacia pencs in- tellectus uigidos . . faccssiuU, id ueritas . . darior up- pareret, 9, 1 ^jewes consilii uigidos (quo constructio- nis génère — de quo cf. Ruddim. Inst. gramni. lat. t. Il, p. 73 — 78 ed.Lips. — Maniertus saepius uti- tur, ut praef. 'occupatus auimi', II, 9, 1 'uauitatis caua, superbiae tuniida doctrina', ib. s. 3). "' 17) Glaildiano Maiiierlo ut piupria ac maiorem partom siiigii- laria ipsius lexica latiua rcferuut accepta haec: piiilocutio II, 10, 2, 111,5, 1 . ., reuisio,* incorporatio (syn. incarnatio) aute «CassioJ.», subterhmio, scitor, occupatus, us (etiam nschol. luu.»), aspcctamcu, librameu (etiam Carm. de Sodoma 152, Pacian. ep. 8 s. f.), altcrna- mentum, iuterpolameutum, rcspiraculnni , nescieutia, praeeuiinentia, absurditas (et. «Prise.» et Ferrand. ep. ad Fulgent. 4), illocalitas, localitas 1. 15; 18, 3, IU, 12, 1.. (Ps. Hier, iudic. de haeres. Bieiiiaria regestornm .superins iiocahulonim, quae qiiinti se- culi'*) sunt, praesertiiu deriuatinorum: Adoper^io, aspectio, bibitio, (canceratio), catecbi- zatio, collucernatio, commiîiutjo , coniplanatio, con- qnaestio, consparsio, cordatio, decoratio, deificatio, demessio, dencgatio, elucubratio, exsufflatio, globa- tio, illibatio, illicitatio , impinguatio , incoadunatio, induratio , interseptio , lubricatio , mersio , obtectio, praetitulatio , recogitatio , refiguratio , relapsio , rc- moratio, replasniatio, repropitiatio , sospitatio, sup- pletio, suspicatio, tonatio, transfixio (38 sec. quinti)'"'; 21.1), secabilitas, triformitas, meditatiuncula, pondlculura, sugil- latiuncula, tenebellae , illuminabilis, indiscrimiuabilis, indiscussi bilis, iudissociabiliter, indissolubilitcr, ponderabilis II, 4, 2.., in- difticulter (comp. indifficultius Verecund. In cantic. Exodi 11), pcrcmptoric, illocalis, scientialiter (adi. Boeth.), iiitercoelestis, transmundanus, aubigcnus, quadrigouus. iuiiiitiatus, obuoxiarc, cor- porascerc, disparasccrc, unescerc, seutificare, circumgarrire, coam- bulare, perdagare (!), perquîritare, posticipare (1), reucntilare, rc- uergere, aduersim, collectira, indisiunctim, puuctatim, retrouersim, succinctini, perperc (?), itatenus, undccunde III, 14, 2. Idem uoca- bulis nonnullis rarinribiis quaeque singulorum fcrc adbuc nitebantur auctoritate suam addit aiictoritatom, ut: dissertator II, 9, ",, Prud., fabricatrix ep. ad Sapaud., Lact , pulsator cp. ad Sidou. IV, 2 'quod non das amico esurienti, dabis improbo pulsatori', Val. FI, (citharae), obloquium (plur.) II, 0, 4, Sid., corporalitas III, 11, 2.., Tert., ha bilitas I, 12, 2, Cic, sempiternitas II, 2, 2 al., App. Ascl., suprcmi- tas «III, 13», Amm., oleuticetum «II, 9», App. mag., raensurabilis II, 4, 2 . ., Prud., praeeligere II, 9, 4, Sid., * replicarc (répliquer) II, 8,4, Mudestiu. Dig., *supplodere q. explodere, expungere III, 7, Macr., *ucntilare transi, q. agitare, pcrtractarc II, 12, 2 qnaestioticm, I, 20, III, 9, 2, Dig., C. Tbeod. 18) Quinti scculi cura dico (hic et in eis quac infra scripta suul), oa dico uocabula, quac aut apud quinti seculi postcaesareani aucto- ros inueuta sunt primos, aut ccrtc, praeuiis quidem seculi proximi superioris desinentis auctoribus, Hierouyrao, Augustino, aliisue, apud quinti seculi scriptores cxploratum est usurpari. Cetera uoca- bula supra regesta, quorum auctores aliorura sunt temporum uel aetatis non plane certae, bis breuiariis interserta sunt iu iincis. Item iu uncis adiectae sunt uocabulis aliis quinti seculi, quae in no- tis subiciuntur, auctorilates quaedam nunc adinuentac. s 19) Alia quinti seculi in --tic sunt: abrcnuntiatio Cassiau. Coll. XVIII, 7 et saepe, abscissio, adinueutio, aequilibratio (Cass. Coll. III, 12 . .), aggrauatio, apprehcnsio, attenlatio, capillatio, capitatio, casti- ticatio, circumflexio, compolitio, compunctio, conl'requentatio, con- textio, cruciiixio, cusio, debaccbatio, decantatio, depactio, depensio, dcuiatio, dilapidatio, disseparatio, effatio, etfossio, elimatiu (Cass. Coll. III, 7), elnngatio (Pracdest. III, 9 s. f.), exaratio, expensio, gle- batio, impletio, incarnatio, incboatio (Léo scrm. 33, 5), iucousidera- tiii, iucoiporatio, iudeuotio, ingcstio, ingrauatio, inhumanatio (Flauian. ap.Leon. cp.22,3), iuiunctio, iuscrtio, iiisuniptio, interminatio, inuasio, irrugatio, iucuudatio, iustificatio, maguiticatio, mediatio, meretricatio, uiodiatio, obsecundatio, obstrictio, obuolutio, pcruagatio, peruasio (Cass. Coll.V,24), peruentio, plasniatio (Léo cp. 15,8), pollutio (Cass, Coll. IV, 15 et saep.), populatio (populus), praedelegatio, pracdestinatio, praefi- guratio (Paul. N. ep. 24, S et 12, 2, Vigil. Trinit. VI, p. 260), jjrae- ordinatio, *proccssio, proditio (prodire), profligatio, propbetatio, prospectio, protensio (Cass. Coll. XXI, 26), protestatio (Léo cp. 1, 2), refusio, regradatio, reluctatio, rememoratio, repausatio, repensatio, «25 tlvs Scit>iicc'!4 do l§aiii< -PtWcr^liour^. 32A — accubi/or , alienator , arniifactor , blaspheniator, compassor, cnicifixor, defloi'ator, desiderator, clicitnr, clisor, excubator, cxsecutrix, factiix, formidator, fo- tor, infaniator, (inflator), inopcrator, meditator, obe- ditor, praedestinator, praeseminator, priniogenitor, promulgatrix, protectrix, repensator, repropitiator, saluatrix, significatrix, sperator, — 32 (31 sec. V)'"'; — confliix»s, us, dilapsus, frequentatus, ministratus, palpatus, perceptus, primogenitus; priiuitiuatus"'); — scrutamen");nauseamentum, nodamentum, roboramen- tum'^); — aduigilantia, exsistentia, festiuantia, praeex- sistentia, suspicientia ""') , diffluentia; — aducrsarietas, resultatio, scquestratio, strictio, sublimatio, subnotatio, succisio, sii- perpostulatio, superscriptio, temeratio, thesaurizatio, titiilatio, trans- rursio (Cl. Mam. II, 2, 1), truncatio, tiutinatio, uebatio, uitiilatio, unitio; *uocatio (Beruf), — in summa 94 uocabula nouicia, cum il- s lis 38 et 2 Mamerti: 134 (5% omnium in -tio, 10,3% recc). s 20) Alia quinti seculi sunt in -tor, -rix (non conumeratis famen, si quae iuueniebautur coaeuae, feraiuinis formis): ablator, acUurator, bibitor, bcnefactor, blasphematrix. clusor, compertor, compulsor, con- i'essor, conflator, dcrogator, degustator, dicter, discussor, dissolutor, *distractor, dulcator, duplicator, cxacerbatrix, famulatrix, fractor, illectrix, immutator, incisor, incusator, incussor, inspirator (Cass. Inc. VII, 5), inteniersov, introductor, inuocator, irreptor, iugulator, lator, lucrator, morigerator, murmurator, neglectoi- (Cass. Inst. IV, 20), ob- latrator, occupator, oliuitor, omnicreator , pcuetrator, perpetrator, persuasor, peruasor, perueutor, placatrix, plantator (Symm. pap. cp. 6), ponderator, praedccessor, praereptor (P.N. ep.23, 4), praesumptor, IHiblicatôr, pugillator, retentatrix, sanator, sentinator , succisor, suffocatrix, superinspector, suspecter, *tractator q. conmientatov s. interpretator: Cl. Mam. II, 9, 3 diuinavum scripturarum , I, 3 non tractatorem profitetur se iste sed iiatem, I, 2, II, 9, 2 et 4. ., Sid. ep. I, 9 cur (Origenes) tanquam scaenus cnuendusque tr. improbaretur, al., Vinc. Lir. p. 319 éd. Brera. doctores qui tractatores nunc ap- l)ellantur, quos apostohis etiam prophetas interdum nuncupat, eo quod per eos prophetarum mysteria poptdis aperianttir, id. p. 308, Hier. ep. 49, 2, 50, 2, 82, 7, 119, 1 et saep., Aug. Sulp. Scu. (proinde tractatus spec. q. episcopalis ad populum concio , qua significa